‹ Etudes sur Hippocrate au point de vue de la méthode dosimétriqueChapitre 11 sur 130 · PAR LA MÉTHODE DOSIMÉTRIQUE · texte numérisé non relu

PAR LA MÉTHODE DOSIMÉTRIQUE

II suffira maintenant de rapprocher les faits que nous venons de citer, et où la nature a été abandonnée à ses propres forces, de ceux qui vont suivre et où la dosimétrie est intervenue, pour comprendre la distance qui sépare la médecine expectante de la médecine agissante.

Nous répétons que nous n'entendons faire aucun reproche à Hippocrate de son inaction ; il avait vu les allopathes de son temps à l'œuvre, ainsi qu'en témoigne son précepte : Primo non nocere.

Nous ouvrons le Répertoire universel de médecine dosimétriqiie (I872-188I), cette mine féconde où les médecins n'ont qu'à puiser, et où les faits de jugulation de maladies aiguës fourmillent, au point qu'on n'a que l'embarras du choix.

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