‹ Etudes sur Hippocrate au point de vue de la méthode dosimétriqueChapitre 73 sur 130 · DES TROIS PREMIERES ESPECES DE FLUXIONS · texte numérisé non relu

DES TROIS PREMIERES ESPECES DE FLUXIONS

Il y a sept fluxions procédant de la tête : les unes se portent au nez; les autres aux oreilles ; d'autres aux yeux. Ces fluxions de la tête sautent aux yeux (1).

Hippocrate est ici en désaccord avec l'anatomie, mais, pratiquement, les fluxions externes coïncident avec un engorgement interne. Le fait est que c'est par là que la tête se dégage. Nous verrons plus loin qu'Hippocrate insiste beaucoup sur les errhins.

On a prétendu que si aujourd'hui les esprits se sont alourdis, c'est parce qu'on a abandonné le tabac à priser pour le tabac à fumer. 11 pourrait y avoir du vrai dans cette assertion, quand on songe que tous les grands esprits du siècle dernier étaient priseurs. On sait que la vératrine a une action directe sur la pituitaire. Nous nous servons avec avantage de la vératrine dans les rhumes de cerveau commençants.

(1) At vero fluxiones ex capite septem sunt. Qusedam siquidem in nares, quaedam in aures, qusedam etiam in oculos decumbit. Atque hac quidem ex capite fluxiones oculis sunt conspicuse.

Page 1