‹ Etudes sur J. B. Van HelmontChapitre 109 sur 116 · IX. VITALISME DE BARTIIEZ · texte numérisé non relu

IX. VITALISME DE BARTIIEZ

Nous n’avons plus que peu de mots à ajouter à ce que nous venons de dire. Deux systèmes doivent encore se placer ici, avant que nous arrivions à Bichat et à Broussais.

Barthez (1734-1806), le fondateur du vitalisme de l’École de Montpellier, rattacha tous les phénomènes des corps vivants à l’influence de la force vitale à laquelle il subordonnait toutes les propriétés physiques et chimiques.

Sa définition de la maladie est intéressante à rappeler, parce qu’elle résume en quelque sorte toute sa doctrine et offre une grande analogie, avec les idées exprimées par Van Helmont : la maladie est l’œuvre du principe vital, une sorte de fonction propre à l’état morbide qui a, comme les fonctions de l’état physiologique, un but utile et consiste dans un concours d’actions harmoniques, régies par des lois (i).

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