DES FIÈVRES
Exposer les opinions de Van Helmont sur la nature des fièvres , c’est faire connaître les bases mêmes de son système pathologique. Il les a résumées dans un ouvrage qu’il publia en 1642, et qui est, à coup sûr, le travail le plus important de l’illustre réformateur flamand. Nous résumerons ses idées, au sujet de cette question, dans les lignes suivantes.
Van Helmont, dans son traité, envisage la fièvre à un point de vue général. Il ne traite pas d’une espèce particulière de fièvre, mais il l’envisage comme un état qui accompagne, précède ou suit la plupart des maladies; il en recherche la nature, les causes, et examine les indications thérapeutiques que l’on doit en déduire.