DE L’ASTHME
Van Helmont, dans ses considérations sur l’asthme, regarde comme affection asthmatique toute gêne de la respiration; ainsi l’oppression que l’on éprouve en faisant une montée rapide, est considérée par lui comme rentrant dans cette catégorie morbide. C’est, du reste, comme on sait, la signification que beaucoup de pathologistes donnent à ce mot, comme ressortant de son étimologie ( tmôfjictivstv , haleter).
Il a soin cependant, tout en reconnaissant l’identité des phénomènes fournis par l’état de la respiration, de distinguer dans ses écrits cet asthme purement accidentel, pour ainsi dire, de celui qui reconnaît une cause organique et permanente; et dans les études auxquelles il s’est livré à ce sujet, il établit aussi une catégorie spéciale pour l’oppression et la gêne respiratoire, dues à la présence de Thydropisie, d’un cancer, etc.
(1) Asthma et Tussis, 75, p 501 .
(2 ) Loc. cit., 74, p. 301.
PATHOLOGIE SPÉCIALE DE J. B. VAN HELMONT
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Vau Helmont admet deux espèces d’asthme : Unum quidem muliehre, ex solo uteri regimine pendens ; alterum verà promiscuum, utrique sexui commune (1).
Voyons ce qu’il entend par ces deux variétés d’asthme.