‹ Etudes sur J. B. Van HelmontChapitre 63 sur 116 · I. OPINIONS ADMISES AVANT VAN HELMONT · texte numérisé non relu

I. OPINIONS ADMISES AVANT VAN HELMONT

Les Écoles rangeaient la pleurésie parmi les catarrhes et la définissaient un aposlème sanglant, dans lequel la plèvre est éloignée de la côte; la maladie est accompagnée d’une forte fièvre et d’une violente douleur de côté. Les Écoles avaient encore recours aux mucosités fournies par le cerveau, pour expliquer le décollement de la plèvre. Après avoir montré tout le ridicule de cette théorie, qui faisait tomber le catarrhe comme une pluie du cerveau dans un point très-limité de la plèvre, Yan Helmont s’élève aussi contre l’opinion d'Almansor , qui attribuait la production do la pleurésie à une maladie du système veineux azygos (2).

Paracelse, voulant déterminer la cause de la pleurésie, crut la trouver dans un sel nouveau, qu’il baptisa du nom d 'ogertinum et qui, produit et déposé par le sang en un point de la plèvre, y détermine toute la maladie; c’est tout aussi inadmissible (3).

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