‹ Etudes sur J. B. Van HelmontChapitre 92 sur 116 · II. il n’y a pas de maladies incurables · texte numérisé non relu

II. il n’y a pas de maladies incurables

Van Helmont n’admet pas qu’il y ait des maladies incurables. Profectô nullus in specie inorbus est incurabilis. Deus namque, ut non fecit mortem, ita nec lœtatur inperdilione vivorum (4). Car, suivant lui, les plantes les guérissent toutes : itaque credo simplicia in sui simplicitate esse sufficientia pro sanatione omnium morborum (»). Il va plus loin; comme la maladie est curable dans toute l’étendue de la terre, il ne lui paraît pas nécessaire de recourir à des remèdes exotiques. Dieu n’a pas été moins clément, dit-il, pour les Européens avant la découverte de l’Inde qu’il l’est depuis cette époque (ô).

(1) In Verb., Herb. et Lap., p. 459.

(2) Trousseau el Pidoux, Traité de thérapeut. et de mat. médic., 6* édit. , t. I, p. 238.

(3) Magendie, Journal de physiologie expérimentale et pathologique, t. I, p. 242.

(4) De Lith., VII, 4, p. 694.

(5) Pharm. et Disp, mod., o, p. 567.

(b)Loc. cit., 35, p. 571.

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