‹ Études sur l'age de bronze de la HongrieChapitre 4 sur 16 · LES FIBULES · texte numérisé non relu

LES FIBULES

Les formes de fibules, qui paraissant dans l’âge de bronze de la Hongrie, ne sont pas nombreuses, et typologiquement on pourra les considérer toutes relativement à une forme fondamentale.

Comme la forme qui se rapproche le plus à celle-ci M. Hildebrand désigne la forme fig. 1. Le corps, un peu épais et large, passe en arrière par un noeud à un rouleau en spirale assez long, du bout inférieur duquel Uaiguille ressort; aussi en avant le corps forme un noeud, ensuite une courbe dans laquelle l’aiguille est reçue, et à la fin il est roulé en un grand disque en spirale.

Fig. 2 représente une variation. Au lieu d’être plus large le corps est ici composé de plusieures pièces. Le long de la tige du milieu mince, plusieures autres tiges sont appliquées, attachées des deux côtés par des bandelettes. Les pièces latérales se terminent roulées en spirales, ce qui donne de la largeur et de l’abondance à la partie moyenne.

Fig. 3 appartient par sa construction à la variété représentée par fig. 2, mais le développement est ici allé beaucoup plus loin: des bandelettes de travers, qui attachent les tiges latérales a celle du milieu, on a ici fait quelque chose d’essentiel. Une série de ces bandelettes sont juxtaposées et fortement allongées, leurs bouts supérieurs forment des têtes d’oiseau et aux autres bouts on a appliqué des pendeloques.

Du type représenté par fig. 1 on garde dans le musée natio-

Fig. 3.

nal 6 exemplaires, !) dont les 4 ont des ornements sur le côté concave du corps (voir pl. I fig. 1). A l’exposition on trouva dans la vitrine 26, sur le carton 6, 1 exemplaire provenant des fouilles de M. le baron Nyâry Jenô à Pilin, comté de Nogrâd; de plus il se trouva dans la collection Graffenried 1 exemplaire.2) La pièce, reproduite sur pl. I fig. 2, en est un peu différente, se trouvant de même dans le musée national; le corps est ici élargi à une lame plate, ornée de quelques points repoussés et de séries de points poinçonnés.3).

Au dernier exemplaire se joint au premier coup d’oeil de plus près la pièce reproduite pl. I fig. 3. Le corps est tout à fait semblable, seulement plus richement ornementé. Mais en l’examinant plus exactement on constatera une différence essentielle: de derrière la pièce est malheureusement fragmentaire, cependant le fil se montre finissant comme une tige carrée, qui bien certainement n’aura pas formé un rouleau en spirale, ainsi que la tige ronde pl. I fig. 2. Sans doute elle s’est ici finie en disque de spirale, de même que sur l’exemplaire représentée pl. II. Son aiguille a ainsi été séparée comme aux fibules du groupe nordique de l’âge de bronze, probablement pourvue d’un trou par lequel la tige du corps a été tirée, avant que son bout fût roulée en disque de spirale; la tige brisée présente aussi des traces d’être usée par l’aiguille. C’est donc tout un nouveau principe dans la construction de la fibule qui se fait jour ici. Comme eût voulu s’exprimer M. Hildebrand: la jonction organique entre les diverses parties, qui se trouvent à pl. I fig. 2, est abandonnée, et une composition mécanique l’a remplacée.

L’exemplaire, représenté pl. II, est aussi conservé dans le mu-

*) V. Atlas photographié pl. XXVI no. 28 — 32. Mes indications sur le nombre des pièces, se trouvant dans le musée, se datent d’Octobre 1876.

2) Probablement l’exemplaire reproduit chez M. Kenner: Fund-Chronik dans le Archiv für Kunde osterr. Geschichtsquellen, XXIV, p. 367, — trouvé avec une epée à pommeau cupuliforme a Miskolz, comté de Borsod.

3) V. Képatlasz az Archaeologiai kozlemenijek, II kôtetéhez, pl. VII; Atlas photographié , pl. XXXVII, no. 25 Sur tous les deux endroits la pièce est représentée du côté d’une fibule de type de la Tène. Eût elle été trouvée ensemble avec celle-ci?

sée national de Buda Pest, sous le no. 18352 27. M. Hildebrand

pense que cette fibule n appartienne pas à l’âge de bronze de

la Hongrie1), mais qu’elle soit une pièce importée des régions du groupe nordique, spécialement de la Silésie, pays voisin. Sélon moi la pièce sus-nommé (pl. I fig. 3), qui ne peut pas être séparée d’ibidem fig. 2, est un témoin de ce fait que la transition à la construction mécanique de la fibule de deux pièces séparées, a eu lieu même en dedans de l’âge de bronze de la Hongrie, et c’est pourquoi je dois dans la pièce reproduite pl. 11 voir un développement ultérieur de celle-là: la lame du corps a grossi ultérieurement, tandis que les noeuds si caractéristiques aux bouts de la lame ont été abandonnés. Cette pièce désigne le point final de cette série sur le territoire de la Hongrie.

Le type fig. 2 se trouve dans le musée national en 9 exemplaires; ils ont aux côtés ou 6 ou 8 spirales, et, quant à la grosseur,

elles varient entre une longueur de 12 jusqu’à 30 cm.2) Dans l’exposition 3 exemplaires ont été exposés, deux grands, trouvés à Kis-Bobrôcz, comté de Lipto, un moins grand, provenant de Dolyan, comté de Nôgrad; les deux premiers se trouvent maintenant au musée de Berlin. 5) L’exemplaire reproduit fig. 3 est un exemplaire unique dans ses particularités ; il se distingue aussi par sa grandeur colossale (longueur de 40 cm.); il est trouvé dans le comté d’Arva, avec 2 spirales et une diadème d’un type hongrois comme Ant. prrJn'st. pl. XVI fig. 23. 4) Une autre variété de ce type se trouve sous le no. 101 dans le musée national ; elle a au milieu une lame ornementée ovale, garnie d’un fil tortillé de bronze; la fibule, qui est fragmentée, a 4 spirales latérales comme fig. 3; l’intervalle entre celles-ci, qui sur fig. 3 est rempli par les bandelettes transversales, est sur le fragment

*) Antïkv. Tidskrift for Sverige , IV, p. 42 et 52.

2) V. Atlas photographié pl. XXVI, XXXVII, XXXIX et XLVI; Képatlasz pl. IV fig. 11.

3) V. Hampel, Catalogue de l'exposition pp. 16 et 48; Id. : Antiquités préhistoriques d. I. H. pl. X, 12 — 13 et XVI, 9; Bastian u. Voss : Die Bronzeschwerter des kôniglichen Muséums zu Berlin , p. 52 et pl. XI fig. 24 — 25.

4) V. Hampel: Catalogue de V exposition p. 12, Atlas photographié, pl. XXVI, no. 27.

présent occupé par la lame ovale.1) Le fragment est ici reproduit sur pl. XII, fig. 6.

Fig. 4 représente une autre forme; tout le corps est formé d’une série de noeuds, comme à la fig. 1 celles qui commencent et

trouvent au musée national, dont les deux ont des disques assez grands. Ces deux exemplaires proviennent des environs d’Aszod, comté de Pest; celle, reproduite fig. 4, est venue de la collection de M. François Ebenhôcli et a été trouvé prèsKoranczo, comté deRaab.2)

Aussi en dehors de la Hongrie plusieures fibules des types hongrois sont trouvées. Je vais plus bas éclaircir, comment les bronzes hongrois se sont répandus au-dessus des limites de la Hongrie et par les pays voisins vers le Nord et l’Ouest. Sur ce lieu je ne ferai que citer les trouvailles de fibules qui me sont connues.

Du type fig. 1 un exemplaire a été trouvé eu Bohème près de Podcbrad; elle est conservée dans la collection du M. le banquier Miksch à Prague; elle est ornée sur le côté concave du corps ainsi que l’exemplaire reproduit pl. I fig. 1. Un autre exemplaire est ce trouvé près Beichau en Silésie3) un troisième est provenu d’un champ funéraire à Zaborowo en Posnanie (collection de M. Virchow à Berlin;4) toutes ces deux pièces se distinguent par la longeur extraordinaire du rouleau en spirale. Des pays à l’Ouest de la Hongrie je connais deux exemplaires, trouvés sur le champ

*) V. Atlas photographié pl. XXVI no. 33.

2) V. Rom er : Müréqeszeti kalauz külonos sekintéttet Magyar orszàgr a , p. 45; Idem: Illustrierter Führer, p. 26, 27; Atlas photographié, pl. XXVI, no. 26, XLVI, no. 92 et 95.

3) V. Schlesiens Vorzeit in Bild und Schrift , 27, p. 33, pl. III, no. 58.

4) V. Zeitschrift für Ethnologie , VII, Verhandl. p. 109 et pl. VIII fig. 1. D'un 4ième expi. est peut-être un fragment trouvé à Kazmierz-Komorowo, aussi en Posnanie; v. ibidem X, Verhandl. p. 51, pl. VII, fig. 12.

Fig. 4.

terminent le corps. Le rouleau spiraloïde de derrière est tout court et le disque en spirale de devant n’est pas bien grand.

De cette forme 3 exemplaires se

funéraire de Maria-Rast, en Styrie, exposés à l’exposition du congrès de Buda-Pest et plus tard décrits et figurés par M. le comte Gundaker Wurmbrand. *)

Le type fig. 2 je ne connais en dehors de la Hongrie qu’en un fragment, trouvé sur un grand cimitière prèsVokovice en Bohème (collection Miksch à Prague). On n’a de conservé que la spirale finale avec la courbe, dans laquelle l’aiguille a été retenue et un morceau du corps carré. Je le trouve certain que cette fibule a été de forme comme fig. 2. 2)

Comme fig. 4 je connais un fragment, trouvé en Croatie, se distinguant seulement en ce que les noeuds du corps sont tortillés d’une manière un peu différente.3) Dans le musée de Stralsund on garde un petit exemplaire unique, trouvé à Rtigen, qui spécialement doit être référé à ce type; le corps n’a que deux noeuds au milieu, comme ceux sur fig. 4, mais est du reste étendu; de devant le disque en spirale manque.

Enfin une fibule trouvé à Motkowice, près de Kielce en Pologne, doit etre citée conjointement avec la pièce hongroise, dessinée sur pl. II. De même que celle-ci (collection de M. le prof. Bol. Podczaszynski à Varsovie) elle a eu l’aiguille en état séparé, et sa lame est ornée tout à fait des mêmes ornements qui se voient sur le dessin pl. II. 4

Quant aux rapports typologiques entre les différentes formes de fibules de la Hongrie, M. Hildebrand met le type du fig. 1 à

la tête. 5) Dans sa forme la plus simple, où le corps n’est qu'un

*) Graf Gundaker Wurmbrand : Das Urnenfeld von Maria-Rast dans le

Archiv für Anthropologie , XI, v. pag. 421 et pl. XII fig. 18 et 19.

2) M. Hildebrand cite (Antikv. Ticlskr. IV, p. 531), un fragment dans le musée de Gent, qu’il croit être d’une telle fibule; il avait été trouvé dans le voisinage de la ville. Je ne peux pas en donner des renseignements ultérieurs; je le crois bien douteux, que le fragment ait été d’une telle fibule.

3) Voir Popis predmeta iz predhistoricke dobe u Muzeju u Zagrebu po Simi Ljubicu, p. 41, pl. IV, fig. 5.

4) V. Hampel: Supplément du catalogue de T exposition p. 8. Quaut aux

ornementations de la pièce je ne trouvai pas dans mes notices de renseignements suffisants; j’ai à remercier M. le docteur Montelius des renseignements, donnés ici au plus-haut.

5) Je dois ici répéter ce que M. Hildebrand, au commencement de son traité

fil mince et manque encore l’élargissement laminiforme et ornementé, ce type doit aussi être censé de s’être bien rapproché à la forme fondamentale hongroise. Dans le specimen que nous voyons fig. 1 et sur pi. I fîg. 1, la forme est pourtant déjà fort développée; le rouleau en spirale de derrière a reçu une longueur, qui témoigne que nous ne nous trouvons pas au commencement d’un développement. Sur quelques-uns des exemplaires trouvés vers le Nord, cette longueur est devenue telle, qu’elle doit être désignée comme quelque-chose d’outré. L’analogie des autres antiquités témoigne de ce que c’est spécialement des formes plus jeunes de la Hongrie, qui se soient répandues en dehors des confins du pays.

Je suis porté à considérer le type fig. 2 comme étant en tout encore plus âgé. Je désignerai quelques trouvailles réunies, qui semblent confirmer mon avis. Dans la trouvaille, citée plus haut, de Miskolz, comté de Borsod, le type fig. 1 se trouve du côté d’une epée que je crois être d’une forme plus jeune. x) Dans la trouvaille, conservée maintenant au musée de Berlin, de Kis- Bobrocz, comté de Lipto, deux exemplaires comme fig 2 sont trouvés avec deux epées, qui n’appartiennent pas aux types les plus jeunes. La forte combinaison de plusieures spirales semble être quelque chose de caractéristique pour lâge de bronze de la Hongrie dans son époque florissante. Avec des fibules comme fig. 2 on doit, quant à cela, comparer quelques diadèmes qui de la même manière sont formées par des tiges latérales, attachées au fil principal par des bandelettes, et dont les bouts sont roulés en spirales. 2) Des pièces, comme celle du fig. 3 plus haut, et le

sur la fibule, déclare, que l’âge typologique d’une antiquité n’a pas besoin d’être congruent avec son âge cronologique ; des types plus vieux peuvent survivre entre ses descendants typologiques, et quand il s’agit des pièces singulières, il peut très bien arriver qu’un objet en effet plus récent est travaillé d’après un type plus ancien, qu’un autre objet, qui se trouve sur un dégré plus jeune dans la série typologique, — faits qui pourront être illustrés par des exemples nombreux de la vie moderne tout autour de nous.

*) Kenner dans le ArcMv für Kunde ôsterr. Geschichtsquellen , XXIY, p. 367. 2) V. Hampel: Antiquités préhistoriques pl. XVI fig. 23; d’un autre exemplaire voir Id. Catalogue de l'exposition, p. 12, trouvé dans le comté d’Arva, ensemble avec la fibule figurée comme fig. 3.

fragment pl. XII, fig. 6, (no. 101 du musée national) descendent pourtant sans doute veis la fin de la période. Le type fig. 4 est simple et se montre bien ancien en ce que le rouleau en spirale est très court de derrière. Comme déjà mentionné, les deux exemplaires d’Aszod ont de devant un disque bien plus grand que celle de l’exemplaire reproduit. Pour la situation chronologique de ce type je ne connais pas de points d’appui plus déterminatifs.

On doit peut-être faire ressortir comme un trait caractéristique de toutes les fibules de la Hongrie, que le corps, après avoir formé la courbe, dans laquelle l’aiguille repose, est roulée de devant en un disque en spirale. Des fibules qui sont à référer à une forme fondamentale semblable se trouvent aussi en Italie — voir Hildebrand l’histoire de la fibule fig. 31—32 (ou Lindenschmit, Alterthümer , I, VII, pl. III, 1- 3), — mais celles-ci sont déjà très développées dans une toute autre direction, de sorte qu’elles sont très différentes de celles de la Hongrie. Ici le disque en spirale va devenir une lame plate qui ne rappelle pas la spirale originelle que dans une incision. Les fibules de 1 âge de bronze de la Hongrie ne semblent pas pouvoir être dérivées d’aucune forme italienne; tous les deux groupes nous renvoient à des formes fondamentales communes, que nous ne connaissons pas encore et de qui celles d’Italie se sont éloignées le plus. Je suis porté à présumer que des trouvailles à venir sur la presqu’île grecque vont éclaircir ce point.

Les types représentés par figg. 1 et 2 doivent ainsi, sélon moi, être considérés comme étant des développements parallèles, provenant dune forme plus ancienne commune;1) la forme fig. 1, qui

*) Les deux pièces de Maria-Rast semblent, ainsi que déjà mentionné, être celles des pièces, jusqu’ici connues, qui se rapprochent le plus à cette forme la plus ancienne. Mais sur ce champ funéraire on a déjà en effet trouvé du fer et même quelques objets de provenance romaine! Quant à la provenance des objets romains sur ce cimitière je dois me référer aux remarques, faites au congrès de JBuda-Pest ( Compterendu p. 299) par M. Bertrand, avec qui je tombe aussi d’accord quant à l’âge archéologique de ce cimi tière et quant à son rapport avec d’autres dans l’Italie du Nord et dans les pays voisins. M. le comte Wurmbrand ne semble pas avoir remarqué

appartient au développement représenté sur les planches I et II, doit en somme être la forme plus jeune.

Parmi les bronzes de la Hongrie ou rencontre aussi des fibules à deux disques en spirale, de la forme qui est connue le mieux du célébré cimitière de Hallstatt. Il se trouve aussi au musée national plusieures à 4 disques en spirale. Dans la trouvaille de Hallstatt ces fibules à spirales se trouvent par centaines, mais cette trouvaille appartient pourtant déjà au premier âge de fer!

Quand on considère la trouvaille de Hallstatt en sa totalité on voit pourtant, comment les fibules tombent ici en deux groupes essentiellement différents, qui presque ne touchent pas l’un à l’autre. C’est d’abord toute une multitude de formes de fibules à corps courbe qui se retrouvent à peu près toutes en Italie, spécialement dans les provinces du nord et du milieu, et qui à côté a’une série de vases en bronze etc témoignent d’une importation très considérable de produits d’industrie de ce pays. De celleslà les fibules à disques en spirale se distinguent comme un groupe tout différent, qui en Italie se retrouve surtout au sud et qui du reste paraissent dispersées par toute l’Europe-Centrale et qui se reconnaissent aussi sur la péninsule de la Grèce.

Je serais porté à croire, que la fibule en spirales de Hallstadt représente une forme, appartenant en son origine à l’âge de bronze du Sud- Est d’Europe, mais qui aura ainsi survécu assez longtemps. Le noeud qui lie les deux disques en spirale, est le même que nous avons ici au dessus vu être l’ordinaire sur les fibules de l’âge de bronze de la Hongrie. Des fibules en spirales, soit avec deux, soit avec quatre

(Archiv für Anthropologie XI, 436) comment les assertions de M. Bertrand constituent une différence entre Page archéologique (vu le dégré de la civilisation) d’une trouvaille et sa situation chronologique. M. Bertrand admet encore qu’un tribu séparé sur quelque lieu pourrait avoir conservé sa vieille civilisation, même jusqu’au temps des Romains. M. Wurrnbrand n’a donc pas raison en reprochant à M. Bertrand le manque de méthode scientifique (ibidem note 2). — Je dois aussi accentuer comment les formes typologiquement plus âgées et ainsi plus simples sont souvent reproduites bien loin en avant dans les temps; et enfin un champ funéraire aussi étendu que celui de Maria-Rast doit absolument comprendre un espace de temps assez long.

disques, ont été trouvées en Grèce. En Italie elles sont, comme j’ai déjà indiqué, particulièrement fréquentes au Midi, où les bronzes semblent se lier étroitement à ceux de la Grèce. Le manque de matériel, justement en Grèce, interdit pourtant encore de formuler des opinions précises sur l’origine de ces fibules à disques en spirale.1)

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