‹ Études sur l'Algérie et l'AfriqueChapitre 38 sur 135 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Au rajiport de Marmol , il y a dans l’oasis de Jupiter-Aiiiinon a un nombre prodigieux de serpents très-venimeux ; mais ils ne peuvent rien contre les Lebètes. Comme jadis les Psylles, les bommes de cette peuplade les tuent par leur salive ; car Dieu a mis le bien à coté du mal, voulant^ dans sa sagesse, que des compensations existassent en toutes choses. 5)

Pins, au dire du docteur Scbaw, dans la régence d’Alger, u se rencontre le Zz/w/W/ , espèce de mulet qui naît de l’accouplement de la vacbe et de l’âne , et présente réunis les caractères physiques de ses parents , etc. 57

Il y à quelques dizaines d’années , bon nombre d’Européens donnaient à Tombouctou une surface grande comme Paris, des monuments publics semblables au Louvre et des palais revêtus de lames d’or, comnie le dôine des Invalides. Tout récemment encore, un amateur de collections , persuadé qu’en Afrique deiaieiit exister des animaux plus curieux que partout ailleurs , est parti d’une ville d’Allemagne pbiir chercher la licorne dans les forêts de l’Abyssinie.

Ces erreurs et ces fables tiennent â des faits d’histoire naturelle mal observés , à un état de choses locales mal comprises.

Ainsi , les satyres et les égipans sont des singes de l’espèce cliipansé ; les cynocéphales et les bémic^nes, d’autres singes nombreux encore en Guiné(‘ et en Abyssinie.

lies Crées, en voyant quelques Africains atteints de

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