CHAPITRE VT
tem|3S, le principe et le but, n’ont point modifié le craractère typique des Africains. Leur haine contre l’étranger ne s’est jamais éteinte, leur versatilité n’a jamais disparu.
Les révoltes et les soumissions se répéteront nécessairement encore , parce quelles constituent l’état normal des indigènes.
Si, l’espace d’un siècle seulement, les Africains se montraient fidèles alliés ou sujets, rigoureux observateurs de la paix, ou opiniâtres champions de la guerre à l’encontre d’une nation occupant ou colonisant le nord de l’Afrique , je soutiens qu’en cela ils feraient une chose contraire à leur organisation physique et morale , en cela ils feraient une espèce de miracle.
En suivant une alternative de paix ou de guerre , de soumissions et de révoltes, ils obéissent impérieusement aux lois de la nature africaine. C’est ici la terre des alternatives et des contrastes. Donc, en vertu de l’assimilation de l’homme au sol , l’homme doit manifester par sa vie physique et morale les conditions du milieu ambiant dans lequel il est plongé.
En conséquence , les peuples ci-dessus mentionnés, s’ils veulent profiter des indications de l’histoire et de la raison , ne doivent ])as se fier à V alliance des indicjènes>
La connaissance du passé servira à régler leur conduite dans le cours des événements présents et futurs; car il y a ici, plus que partout ailleurs, nombre de situations analogues, attendu que l’état local est à peu près le meme depuis des milliers d’années.
Par exemple , la guerre que nous soutenons actuel-