‹ Études sur l'Allemagne, ancienne et moderneChapitre 11 sur 55 · DU GÉNIE M LA LANGUE · texte numérisé non relu

DU GÉNIE M LA LANGUE

^accamule et y harmonise; — cette langue est restée en revanche, dans sa sobre énergie, la pins expresshre et la plus incisive des kngues tnodemes (1 ).

EUe poflBède toujours un temps fort et un temps felble, un temps dur et un temps doux. L^écrivain anglais frappe à son gré sur la touche qu'il veut faire retentir; feeling, skaft, limh, tDttk, rettatd, mots vigoureux, sont teutons; ientiment, dan, member, labour, récompense, mots élégants et harmonieut, wnt latins. Proverbes populaires, cris de l'âme, accents d'éloquence restent germaniques. Cordial est une eiq)reSsioil gracieuse ; hearty est le mot du cceur. Hospitality est solennel et convenable», welcome est naïf et national

L'an^ais est donc doublé plutôt que double; c*est un saton arme à la miùaine.

^ Citons un échantilbn singulier de la richesse du Glossaire anglais : tes mots amour paternel ne peuvent se rendre en latin que par paternus amor; en afleiiiand par vaterîiche Kete; et ainsi dans les autres langues d'Europe, patemo amx>re, etc., etc. Cependant la tendresse qu'un véritable père porte à son enfant n'est pas identique à rat. tachement vif qui rappelle et ne remplace pas Tamour paternel. Les Anglais ont pour ces deux significations deux mots, dont les nuances sont marquées ; /arAer-/y ( popr father^ltke), « semblable à un père, , du mot Uke, sembiâbte et du mot father, père; et patemaî, du mot latin paternus. n He had for his pupîl a fàtherly love., » — U avait pour sa pupille un amour semblable à celui d*un père. — « His paternal sorrow could not subside. » ^ Sa douleur de père ne pouvait s'apaiser. » Dans la première phrase, 11 s^agit d'un « amour digne d^un père ; « dans I^ §pconde, (4) V. nos ÉT0IW8 sua i'Augibxbwb au m* siècle, 1" chapitre,

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if est h douleur d'un père véritable. Doable teinte, qtd n'est jamais éqoiTaleate, ne fMt jamais double emploi, et multiplia les effets sans «mirer les couleurs. Ici le vrai mot, le mot fondamental est faiherly^ fatherlikei -^ patemal, mot latinr-normand se rempiaeerait facUement pa^le génitif a fathet*$ «artv^. La hngoe saxonne est le nécessaire \ la langue ncH'mande, le superflu.

La hiérarchie dans Tindépend^nce individuelle, voîlii Tanglais. Cette langue a conservé la vigueur de tous se^ éléments constitutifs en se gardant bien de leur donner une valeur égale. C^est }*idiome de la libertét non de l'égalité. U admet tont et necpnfond rien. Il reçoit le mot français fleurette y « firtation t, et le laisse dans les limbes, tandis que le mot flotper^ Qenr (flos) aert ^ l'psage commun ; l'admirable mot, bloom (blum) , indiqi^c^ seul (a vivacité de la sève, l'éclat des nuances et Teoivrement du parfum. C'est le inot germanique.

Non^^seulement le français et Fanglaid ne se sont jamais unis et fondus; mais le latin, le grec, le français moderne, fitàlien, Tespagnol^ toutesleslangnesromaines cultivées et «ivmtes «mt, si nt^tis pouvons le dire, tournoyé et voltigé autour de la base teutonique. Elle s^est environnée de ces flammes errantes comme d'ornements fugitifs et extérieurs; jamais die n'a pu se les assimiler. En un mot, l'anglais actuel est encore aussi profondément téutoniquej après douze siècles, que le français de nos jours est latin. Une attache ittdestfucdble nous enchaîne k notre origine romaine, à jajamais vivante et dominante. L'Angleterre produirait encore des miHiers d'écrivains, qu'elle né cesserait pas d'être saxonne par l'âme, la pensée, la parole, lé génie. Elle l'est surtout par la formalion des mots, par l'mtimilé du méca-

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nisme, c'est-à-dire par cette portion essentielle et centrale qui snnrit à tontes les madifications extérieures.

Elle est fidèle au génie gennaoiqoe primitif qui n*a pas trouvé dans Thistoire dlexpression plus vive et plus complète que cette époque nommée ang^oHsaxonne, pendant laquelle la civilisation romaine affuUie fut remplacée par une civilisation spéciale, à la fois chrétienne et germanique, importée dans la Grande-Bretagne[par les Saxons. Heureusement pour l'historien, l'esprit de conservation inhérent à ces races a protégé les vieux poèmes et les chroniques des Ânglo-Saxons, et nous pouvons étudier ce dialecte frère du gothique dans les œuvres du roi Alfred et du moine Caedmon, comme dans ce beau poème dano-angiais, intitulé Beawtdf.

La langue anglaise, sans le rude travail qu'elle a fait subir aux éléments germaniques, aurait été impropre à l'œuvre de civilisation active et de conquête commerçante que la race devait accomplir. Parmi les idiomes teutons, le caractère du gothique avait été une harmonieuse largeur; celui de l'islandais, la concentration puissante ; celui du danois, la solidité composite ; celui du suédois, l'élasticité sonore ; celui de l'allemand, l'étendue métaphysique. L'anglais devint la langue pratique par excellence et ne cessa pas d'être poétique ; l'idéal et le réel se touchent par un point suprême. L'anglais donna • six « futurs à ses verbes {shallt willt can, may^ must^ need)^ tandis que les vieux Germains de Witkind, imprévoyants comme des barbares, n'en avaient pas un seul ; l'Anglais supprima les modification3 inutiles, perdit volontairement les nuances subtiles, rendit sa grammaire élémentaire et presque nue, se servit des a£Bxes et des pronoms avec une facilité et une liberté extrêmes, ne s'embarrassa ni de la lystémalisation artifi-

délie ni de l'élégance rationnelle, coornt au pfais pressé, à Tapplication, à Futilité, à la nécessité, à la pratique ; cessa d'être homogène, perdit en régularité ce 4|ii'il gagnait en force, admit rarement la composition et pour ainsi dire «r r agglutination a des racines, labeur savant, intellectuel et improductif, — gardai cependant avec soin les nuances significatives, le th doux et le th rude, distinction que les Allemands ont perdue, les désinences variées» comme tWet ing (sportive, sportin^ « se pZaûant à jouer, » et V jouant »); — enfin, laissant à Tltalien, à TEpagnol, au Français (qui avait détrôné sous Louis XIY ces deux idiomes), leur gloire avérée et séculaire, — devint pour le XIX* siècle l'instrument le plus actif de la civilisation matérielle qui emporte le monde noaveau*

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Bôle de la langue allemande dans le monde moderne. — Imper- Bonnalité, abstraction, nuances poétiques. — De ses destinées futures.

B faut se garder de croire que l'allemand ait eu moins d'influence et de pouvoir que l'anglais ; cette influence et ce pouvoir se sont exercés non sur les faits, mais dans la sphère des idées qui dominent et engendrent les faits.

La suprême loi, le principe vital de la langue allemande comme delajangue grecque est la synthèse, Tanalogie, la composition, la fécondité incommensurable et harmonique. D'un petit nombre de racines elle a tiré cent mille vocables qu'elle multiplie et varie indéfiniment ; la langue française, dou^e d'autres qualités, ne comijte que vingt-

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hdt mflle vocables dont eOe ne peut plas accroître le noinbre. Do aenl mot setzen (to set) natt une famille de plus de cinq cents mots, auxquels on peut ajouter des compositions étrangement complexes, telles que auseinanderamîsetzung (répartition des employés). L^anglais, cet allemand mutilé et raffiné, forme seulement avec le même mot tô set une trentaine ^^expressions tout au plus; quiconque veut aller plus loin se heurte contre les bizarreries de Tarchalsme. Tandis cpie Tanglais a supprimé la flexion des désinences, Tallemand qui les a copservées bannit ou emploie les articles selon les nécessités du style et les taprices de la pensée. Grâce à ces mêmes flexions TaOemand est \ son gré inversif ou soumis à Tordre logique ; il se prête à tout, il admet tout, et les vestiges de la primitive rudesse et les éléments nouveaux des civilisations exquises; telle est la vaste incertitude de son oi^anisation philologique, que les grammairiens ne sont pas même d'accord sur le nombre de ses déclinaisons ; les uns en veulent «to, les autres dix. Il possède un pluriel qui généralise (Dinge) et un autre pluriel qui particularise (Dinger) ; distingue au moyen des genres la grande'Mer (Die see), de la mer intérieure (Der see) ; — et recoimatt chez la femme, six nuances séparées; — Frau, ISauS" frau, Weib, Weibsbild, Frauenzimmer^ Frauempersm. La femme honorée et légitime marche la première (Frau). La Reine du ménage la suit [Bausfrau). Gomme compagne de l'homme, elle est Weih. La mauvaise société seule parle du Weibsbïld (Forme physique); les deux derniers vocables représentent la femme des salons et sa personnalité extérieure. C'est là pour le poète sentimental une magnifique richesse. • Ehret die Frauen ! » s'écrie Schiller, « Honorez la noblesse de la Femme ! » Le

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titre même de son poème est < Z)t> Mœhi des Wêibéê. t (La puissaiiGe de Vêtre iH^mné Fwmme.)

La même âasticité de raUemand maldidie et dhrernfie les dimiQati&, lea aogmeliUtifr, les pêjoiratib, en demie aax verbes et aux adverbeë ; >— permet de oe pas anôrder le substantif et Tadjectif (sdileoht sind die fedem ) ; crée des substantift avee les participes (le mant, le kwr^ lantli transforme les adjeotift en adt^bes, les verbes en sahstantife, s'empare de toutes les formes, adopte tons tes inoyens ; attribue des comparatifs aux verbes, réduit à Tabstraction même les termes physiques et matériels (le {onnant^ pour la faculté de tonner), atteint de nuance en nuance la région extrême de l'impersonnalité et de l'idée abstraite,, et se déployant dans cette immense, sublime et dangerelise liberté, semble avoir choisi pour symbole les deuxvwsdeKlopatock:

• •«••£« waU^t êiek Oumiê

Ringtmif langsamer fiuth^ xtmt weMchenloteii gutade.

Ce sont les grandes vagues de l'Océan fanmense, allant baigner des rivages où les races et jusqu'à la pensée humaine disparaissent

VimpersoniiaUté définitive de la tangue allemande n'éclate en rien avec plus de puissance et de singularité que dans l'emploi du neutre, type de l'impersonnalité même. On trouve l'article es (il), article neutre, vingt fois répété dans le Tàûcher (Plongeur) de Schiller. Ce mot jette un voile sur Tagent et le moteur, indique Tinconnu, fait pressentir le mystérieux et l'infini; c'est l'infinitif de Virgile :

fuM étaMH jrémitttâ et $œVa ionatè

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L'AUemand dit : « î/ nCétarme^ » pour * j'épronve de Tétonnement, « rétonnement me saisit (Mich wundert). La personnalité s*efface' devant le sentiment et la sensation ; pour lui la généralisation prend le dessns. C'est au contraira en anglais le « particularisme t Tégoîté, 'pour nous servir de ces eipressions allemandes, qui remportent et dominent Un Anglais distingue « AU the day ; the "œhole day; every day ; the day entire^ qui ne signifient point la même chose ; c'est le jour dans toutes ses heures; c'est U jour considéré dans son cours intégral; c'est chaque jour pris à part ; c'est enfin le jour sans en rien retrancher. Ici les nuances, comme on le voit, s'appliquent à la vie positive, non à l'abstraction métaphysique et idéale. Les mêmes nuances positives de volonté et de fait se retrouvent dans les futurs anglais. Le futur du verbe allemaild ne conserve que l'idée générale, la pensée indéfinie d'un avenir vague et inconnu ; — ich werde schreiben^ « j'écrirai ; » il n'y a plus là que l'abstraction d'un avenir pendant lequel on écrira, toute indication d'une volonté personnelle et d'un fait spécial disparaissent Aussi les Allemands n'ontils qu'un seul futur tandis que les Anglais en ont six :

« Il se peut que j'écrive » — / may write.

« J'ai !a puissance d'écrire- j» — / can write.

« La fatalité te contrainHra d'écrire » — Thou shalt Write.

« Le devoir me fera écrire » — / nmst tvrite.

« Ma volonté me fera écrire » — / will write.

« NuUe nécessité ne vous fera écrire » — You need not Write.

Voilà pourquoi, nous l'avons souvent dit , les traductions fidèdes sont impossibles. Sbakspeare, pour individualiser ses caractères, ses nuances morales, arrêter avec la

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finesse et la profondeur de son génie les traits deses [Aysionomies, n'anraît pas pu employer rinstmment de la langue allemande, instrument impersonnel et indéfini ; c'est le seul défaut de la traduction de Scblegel et de Tleck, défaut in-* snrmontable (1). Le lyrisme éthéré de Schiller dans ses Odes et des poètes secondaires tels que Matlhison et Hodty perd djois une traduction la ténuité prismatique de ses nuances. Il faiit renoncer à exprimer en français ou en anglais h suavité de Goethe :

« Fullest wieder busch oad thaï

> Still mit nebelgUnti ; ,

• Lœsest endlich auch elnmal

• Meine Seele gantz ;

• Breitest ûber mein gefild

» Lindernd deinen blict:, ,

• Wje des freundes «igpn mild n îfber mein geschick. »

La suppression des articles, la eomposition de mots tels que nebelglantZy leur position comme celle de still^ seele gantz, augen mild^ (ont le charme de ce lied^ dont la naïveté paraîtrait excessive en français et insupportablement fade en anglais. Introduisez dans cette sphère magique individualisation et précision; tout disparait, les ombres légères fuient, l'enchantement a cessé.

Si Ton examine et la liberté synUxique et Tétymolc^ie féconde et chacun des ressorts et des pivots particuliers de la langue allemande, la sentence de Jacob Grimm et de Goleridge se trouvera justifiée.

Incomparablement vaste et souple, infini de modifications et de ressources, ce métal en fusion, cet idiome im-

(I) V. nos Études sur L'AniiQinrtb P« TiADVOtaras»

•e DU GJËINU OB fJk LANGUE

iii«DBe donl Bœrne a rai«on de dire que « c'est le Truchement naturel et Tuaivergel uOeri^rète de teiie les sentimeats et de toutes ks idées, » pèohe |Mr l'excès de sa rithesse même } Beeroe a te droit d'ajouter « qu'il a*y a pas de style pour les Altemauds» C'est (dit-il ensutie) use 1 preuTe de leur candeur ; ils écrivent vertueuse^^^t » mail la coquetterie des paroles leur dé^iti ils regarèsot » cdmiiie u» crime de parer et de déguiser Tidée sous les 9 draperies de la phrase. » — - Bizarre ei^euse ! La Diligence de la personne est-elle une vertu ? Ni Goethe ni Lessing ne l'ont pensé; leur liberté germaasepie S'est volontairement asservie ; et Ton peut^ avec de» restrictions el des nuances , accorder le tnèttte éloge ^ Jéàfi de MuUer » Herder et Fichte. Mais quelle forêt épaisse et inextricable que le style de Hegel, si c'est un style I £t quelles périodes ensevelies sous les nuagss accumulés de l'expression métaphysique a composées Gervinus, le savant histerien de la littérature ; sans compter les humoristes comme Hamann (1) et Jean-Paul (2) qui ont exa^^ la liberté et exécuté cette danse éperdue, bouffeaoe et tr»te« aoeeiapagBéedegrdoto et de fifres aigus, excusable apréi iMit, puisqu'elle était vo* lontaire et qu'elle avait un seosi irooique ou profonde

L'abus des mots adbstraits, la répudiation des termes mmpies, expressifs et réels, ce que Paul Ini-aiêaM ndoime ia « circuninavlgatioa de la peusée sans touiàer le rivage, 4 ont passé récemment d'Âltemague eu France et en Amérique ; et c'est un grand vice* Les bmes^ les pûims^ée** u»e, les somnU^s^ les pr&fonimrs^ les rtofom otA envahi l'espace. On a cessé de àke : « iel armées marchent, % pou^ dke : « les éléments hostiies dent dispemot kfs pcimllce Ijui

(i) V. les Trois mages de Kœnigsbcrg^

AtUlliAKDB. ftl

sorvent de giiidM à la ctvtlisatkMi earopéenne eommcscent h s^éiM-anlen » Un éeiivain ffloderbé parle aittri t « Quand » le métal corinthien de Gœthe réanit «i loîHBême les » éUments ettbétiqne» de toutes ka fondrai et de tooi les • éclairs anciens..! » pour dire « knraqùe Galbe éctifit Wertber.t^ » Plutie«rs ont essayé d*etprîmèr ce qœ les sensations hnsMiaes ont « d'iaeffiible » on ks arts de mystérieux ; Bettina Brentano affirme ituela « septième diminnée » est le guide éélestâi la Inédiatrieede la naivra terrestre et » de la Battre divine i qtt*eUe est alhdeasas dmsens^ qn'eiie » ootidnit an monde des esprits) «De s*est faite terbtt • «-- Telles ne sont p(nnt les pages de SohiUer, deGoedie^ de SchMtermactier et de Jean de Mnller. « Ramener k la dis* cipline ce noble langage, égaré dans sa libeM même et exposé à rfedevënir sauvage^ » (edle, aber sehr verwilderte sjpnche^ dit JaUenski) c'était le pli» grand sertioe qo'on put lui rendre.

L'initiateur du mouTement plastique et organisateur de oe magnifique idibOM a été Luther au xvi* siècle. Le grand artisto de la même centre dans les derniers temps a été Goethe. Bkm d'autres talents y ont eonoonra.

OEmrre citiUsatricè et du ^s bant intérêt pour la mar-^ che intellectuelle de f humanitéi Un des récents humo^ ristes allemands dit arec raison que l'àllemagne est « TUai'^ Ter»té dil genre hura»n. » Là tous les idiomds connus, sauvages où civilisés , sont soumis li one critique assidue par des érudits infatigables qui pénètrent avee «ine perse-" vérance pesaonnée les secrets de leur organildie. ÎÀ sont traduites on plutôt reprodnites par des fae simtT^ d'une ressemblance merreillense toutes les eravres de l'intelligenee. Étude infinie des génies les plus diven,sympa« tlne miv«rselle, assimilation puissante, connaissance

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