U DU GÉNIB DB LA LANGUE
4iocre j eofio an anire tfçcablet ^ peioe adhéreai au langage qui l'adopte, est Kmflfert j^lutOi qu'admis*
Il y a donc en anglais des mots très^oru etdaa mots Xr^^faibles pour le sens ; d^s mots t de race « «^ ou adoptifs f t ~ ou « exoli(|ues ». Ces deraieri œmpte&t à peine ; les seconds sont d'un usage babitael i Vintetuiié et la vigueur se eonoentnuit dans ks premiers. Le vrai oaractère de l'anglais, idiome pratique et piMÉt, eat Texpression»-*^ riji<eiwtff;~c'e8l«à-dire l'énergia «t le « caractère. »
8i de Tangiais» dérivé et modîfioalion de VmfgkHUsm, vous rmmm jusqu'à l'atteaiaiid , lae gigantesque dont on aperçoit k pme les limites, vous truuvei que t l'inten-» site » n6e de Tordre» de k règle et de la oonoentration disparait I et vous avez devant vous des remourtes infinies, des reflets incakulaUes^ des ioto «ans nombre; ~ les nuances dans t l'immensité. « . Coleridge dit très^bien que les àUemands écrivent trop, —et que les étémenls tnèBom de leur hngue ont du trop-plein^ «nimiety ». Jacob Grimm, dans un excellent on* vrap récent (1), fait le même aven; ee sévère philologue va jusqu'à refuser à l'aUeniand k droit de rivaliser avec la langue aogkise, sa filte et son héritière : « En se débar- 9 rassant, dit^il, des lois delà prononciation antique, en re- » jetant la plupart des fle»ons, Tanguais a conquis nue vi<* 9 gueur et une énergie supérieures à ceUes de tous les idio- • mes modernes. L'admission libre de sons < intermédiai-> » res » qui ne peuvent «^en^i^neretse défuiir, mais qu'il » faut apprendre, lui a donné une variété et une vivacité » d'expression, que peut-être aucun langage n'a possédées.
C)) Ueber den ursprang der Sprache. AbhandlttUgeil der JL Akademie d«r Wissenschaften zu Berlin, i85i«
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9 G*e8t iu mébmge extraordinaire des àm% ^m anciens 9 idiomes de rBarope^ du Teotoaiqve et da Romat», qne
• sont diM cette supériorité^ ee bëen défdoppenent et » cette force Intellectiièlle de l'anglais» On sait dans quelles » proportions les deux sources se sont cotnbiÉées ponr fora mer Tdoglais, dont le TinMonisme a fourni lefoUds mat^ » riel, et le Roman la partie rclatÎTe à ta cuttore inMAIee^ i tudle. Oui, la langue anglaise, ceHe qui deviiit produire » le plus grand et le pins éminent poëte des temps moder^
• nés, le seul quils puissent opposer aut grands poètes da
> monde classique ( c'est de Sbakspeare que je teux par^ i 1er), a le droit de s'appeler «ne langue iniferselle, la
• tangue « du Monde • pftr excellence. »«. 8a rtcbessei si
• puissante raison, ses formes précises, laissent bieii lok
• derrière elle toutes tas langaes vivantes^ et. même notre
> langue allemande, brisée et tiraillée comme eHe l'est » ( zcarissen) ,dédiirée comtnela race afiemande Test eUe^ » même. Avant d'entrer en lice et de s'y présenter vaHtam- •mcnt, il ftttdraque notre idiome se d^uilte de mille ia<^ » cohérences et de beaucoup d'erreurs (1).
(i) Keiw, unter alien neweren Sptaehm, kai gérad* durth dm Aufgeben und Zerruiten aller Lautgesetzte, durek den Wegfall beinake sœmmilieher FUononen, eine groMsere Kraft und Stifirke empfangen, aU die Englisch^ , und von ihrer nieht einmal lehrbaren nur lernbaren FMle freier Mitteltone Ut eine voeseni' liche Gevaltdes Ausdrwks abhangig geworden, voie sie vieUeîcht noeh me einer andernmensschliehen Zuhge zu Gebote stand, Jkre ganze ûberaue geistige , wunderbar geglûckte Anlage und Durchbildung war hervorgegangen aus einer fiberraschenden Vernuehlung der beiden edeUten Spracken des spœteren Europas, der germanichen und romaniscl^en , und bekannt ist , wieimEn^ glisehen sick beide zu einander verhalien , indem jene bei voeitem die sinnliche Grundlage hergab, dièse die geistigen Begriffe xv-