‹ Études sur l'aménagement des forêts (volume 2)Chapitre 110 sur 121 · ER SIT · texte numérisé non relu

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Helléest économie, de ces lois. Je. leur reproche :

4° De faire intervenir l’État par des moyens contraires aux principes de l’économie politique, dans des travaux quin'intéressent pas la société toutentière ; qui devraient par conséquent être abandonnés complétement à l'initiative individuelle; et qui du reste seront éphémères si cette initiative, à elle seule, n'est pas capable de les entreprendre et de les mener à

bonne fin.

2° De compromettre le résultat des sacrifices qu’elles imposent au trésor publie, pour les travaux d'utilité générale, en autorisant la remise des terrains gazonnés ou reboisés entre les mains de leurs anciens propriétaires, et en les replaçant ainsi dans les conditions qui en ont amené la dégradation.

9° De ne pas contenir des dispositions suffisantes pour éviter que; pendant qu'on réparera les dommages d'un côté, il ne s’en produise de nouveaux d'un autre côté, par l'effet même de cette réparation.

J'avoue d’abord que je ne m'explique pas, en ce qui concerne le premier grief, pourquoi, lorsque l'État s'associe aux travaux par des subventions, il renonce à toute répétition; tandis que lorsqu'il avance tous les frais, il ne le fait qu’à la condition de rentrer

dans une partie au moins de ses déboursés. Puisque

le système des subventions est appliqué, dit-on, aux travaux qui ne sont pas entièrement d'utilité publique,

. il semblerait que l’État devrait supporter moins

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