Voir pour les séries la quatrième étude
DU PEAN D'EXPLOITATION. 21
l’état du peuplement, d'arrêter l’ordre définitif des coupes et de l’établir sur le terrain.
Dans ce que nous venons de faire observer, relativement aux exigences du rapport soutenu, il n'y à rien qui soit de nature à détruire cette convenance. Nous avons reconnu, en effet, qu'il n’y avait pas lieu de se préoccuper de l'influence des circonstances accidentelles et temporaires sur le rendement des coupes ; or les circonstances qui motivent l'adoption d'un plan provisoire sont nécessairement toujours accidentelles et temporaires, et, par conséquent, les contenances respectives des coupes doivent être fixées comme elles le seraient, si la rotation normale pouvait être immédiatement appliquée.
Du rapport scutenu dans l'hypothèse d’une révolution principale transitoire et d'une marche des coupes, provisoire.
Les circonstances qui réclament une révolution transitoire, sont accidentelles comme celles qui réclament un plan provisoire, et ne sauraient dès lors justifier une division de coupes qu'il faudrait nécessairement modifier à lexpiration de cette révolution transitoire. |
Le nombre, la contenance et l’ordre des coupes seront donc, comme dans le cas précédent, fixés sur le terrain conformément aux exigences de l’état normal.
On pourra toutefois, dans le plan ou plutôt l’état d’assiette provisoire qu'on dressera pour la première révolution, ajouter arbitrairement à la coupe réglementaire une contenance plus ou moins grande, selon la consistance du peuplement.
Il faut remarquer que la révolution transitoire ne permettant pas de renfermer les coupes à faire durant cette révolution, dans les limites normales, il n’y a pas de raison d'ordre qui demande qu’on fasse taire absolument devant elle les convenances du rapport soutenu, l'intérêt de légalisation des produits annuels.
ARTICLE V