‹ Études sur l'aménagement des forêts (volume 4)Chapitre 71 sur 112 · Voir les Annales forestières du mois de Septembre · texte numérisé non relu

Voir les Annales forestières du mois de Septembre

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“dt prendre un quart des arbres sur p'ed, et la coupe

définitive, le surplus, chaque hectare exploité , soit

én coùpe d’ensemencement, soit en coupe claire, serait considéré comme représentant un quart de la possibilité, et chaque hectare exploité en coupe définitive comme en représentant la moitié. Pour com-

pléter la possibilité, on aurait done, chaque année, à parcourir une étendue telle que, multipliée, selon la nature de la coupe, d’ensemencement, secondaire

où définitive, par le facteur 0,5 ou 0,25, elle pro-

duisit-un nombre d'hectares égal au vingtième de

l'affectation.

L Tel est le moyen imaginé pour échapper aux prétendus inconvénients de la méthode d’exploitation basée sur la possibilité par volume. Ce moyen a été repoussé par des raisons très-calégoriques dans un article qui n’est pas signé, mais-dont il est facile de

deviner l’auteur ; car il est fait eæ professo. Je renvoie

à ce remarquable travail ceux de mes lecteurs qui auraient le désir de se rendre compte de tous les motifs qui rendent inapplicable au traitement des futaies, la possibilité par contenance ‘. Je me bornerai à faire observer ici que l’expédient inventé pour démontrer le contraire, serait de nature, lors même qu'il ne s'appuierait pas sur’ une hypothèse inadmissible, à enlever à cette possibilité son principal mérite.

On ne saurait fixer pour un peuplement quel-

tonque, le nombre d'arbres qu’il sera nécessaire ou

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