‹ Études sur l'aménagement des forêts (volume 4)Chapitre 72 sur 112 · Voir les Annales forestières du mois de décembre · texte numérisé non relu

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utile de faire tomber dans chacune des coupes de régénération; et, pour s’en convaincre, il n’est pas nécessaire de recourir à des preuves tirées de la variabilité des conditions dans lesquelles peut se trouver un massif, et des accidents imprévus auxquels la végétation est exposée. Il suffit de considérer qu’en réalité, si l’on en excepte Ja coupe définitive, les coupes de régénération, quelque faible que soit leur étendue, ont bien rarement un caractère tranché qui permette de les classer, soit dans la catégorie des coupes d’ensemencement, soit dans la catégorie des coupes claires. Elles participent presque toujours:des deux : les unes ne sont que la continuation des autres, et on poursuit une chimère, quand on, veut délimiter chacune de ces coupes, en préciser l'assiette et par conséquent la contenance.

Mais admettons l'hypothèse.

Je dis qu’en adoptant, pour les futaies, la possi-

bilité par contenance, on ne réaliserait aucun des

avantages qui la rendent recommandable pour les taillis.

Ces avantages consistent, on le sait, dans la régularité, la simplicité, la promptitude, la sûreté des opérations.

La régularité : il faudrait y renoncer, puisque

l’assiette des coupes ne suivrait plus aucune marche :

certaine.

La simplicité : on ne pourrait point l’obtenir,

puisque l’étendue à donner aux coupes annuelles devrait changer suivant la nature même de ces

Ne

recu dt

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