‹ Études sur l'antiquité grecqueChapitre 59 sur 121 · El 6' O'jTWî àvSpô; TOi à/a)[A£voy oùoe!J.r topr · texte numérisé non relu

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198 lÎTUDES SUR l'antiquité GRECQUE.

pas de pareils syllogismes'. Mais, Homère ou l'auteur, quel qu'il soit, du XII - livre de V Iliade, met dans la bouche de Sarpédon une exhortation d'un raisonnement serré-: « Sans doute, si, échappés aux périls de cette guerre, nous devions être toujours à l'abri de la vieillesse et de la mort, je ne combattrais pas au premier rang, et je ne t'exhorterais pas à t'illustrer dans la bataille. Mais, puisque de toute manière il faut mourir (en effet, mille démons du trépas menacent les humains, sans qu'ils puissent les fuir ni les éviter), marchons, donnons la gloire à un ennemi, ou recueillons-en sur lui. »

Grâce à leur esprit délié et logique, les Grecs trouvèrent la forme de Fenthymème longtemps avant qu'elle fût enseignée dans l'école des rhéteurs. Aussi Théopompe, le brillant disciple d'Isocrate, ne dédaigna-t-il pas de paraphraser les vers d'Homère dans une harangue militaire^ de ses Histoires ''.

1. C'est l'avis de M. Schwartz. Il propose de corriger ainsi le vers 11 de l'Elcgie C'tée : û o rrri o-jt' àvSobç à>.a),r,(jL£vo'j o-j5£[i;" Ûpr)...

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