E'.Tîvî-y.oaoj; P. On s'attendrait à oy.oC
negaliiros Atlicam esse, r/iiod plus qiiam acceperil seminis reddal; quia liane ejiis ierrae fidem Menandev eliidit^ » ? Dans les vers cités par Stobée, nous entendons évidemment un homme qui parle de son propre champ, de celui qu'il cultive de ses mains (xpiOàço'îàv c-sc'pco). Là, jNIénandre ne fait guère que paraphraser ce joli passage de la Cyropédie- de Xénophon : M-.xsôv
YYjSlOV, où [/.SVTOt 7lC/VT,pdv VÇ, àXXi TrSCVTWV OtXatC/TaTOV ■ 0 T!
yàp Xâ?o'. o'TrépiJi.a xaÀwç xa't O'.xa-'oi; à-sot'Ôo'j, Une autre fois, plus tard sans doute, le poète eut l'idée de généraliser cet éloge ironique en l'étendant au sol de l'Attique, sol pierreux, on le sait, couvert d'une mince couche de terre végétale (Às-Toyscoç). Davus ne dit pas Ixv (TTTst'pw, mais se sert de la tournure générale Èâv Tt; xaTa?7.Ar,. Il fallait cependant encore une petite correction, l'addition d'une seule lettre, pour mettre notre morceau d'accord avec le témoignage de Quintilien. Pour oùoÉva (personne), j'ai écrit oûoévaç (les habitants d'aucun autre pays). Traduisons maintenant, puisqu'il le faut, ces vers d'une finesse si attique et justement célèbres parmi les anciens, qui y font souvent allusion :
« Nul peuple ne cultive, je crois, de terre plus pieuse que la nôtre. Elle produit le myrte, le lierre, le laurier, spontanément, d'elle-même. Les fleurs qu'on offre aux dieux, elle les porte toutes. Y semez-vous d'autres graines, elle les rend loyalement, consciencieusement, la même mesure, rien de plus. — Holà, Syrus ! porte dans la maison tout ce que nous appor-