Il s'agit du Semanario erudito de Valladares de Soto
TEVÉ ET TEBA. 221
Avant de terminer avec les personnes, présentons encore une dernière observation sur le propriétaire d'un des asiles de nuit les plus habituellement fréquentés par Don César :
Le soir, le front sur un pavé, Devant l'ancien palais des comtes de Tevé^ — C'est là, depuis neuf ans, que la nuit je m'arrête, — Je vais dormir avec le ciel bleu sur ma tête*.
Tevé a beau donner une rime très sortable, le mot n'en existe pas plus, pour cela, dans la nomenclature territoriale espagnole. Et il ne sert de rien de nous enseigner que « dans « les noms espagnols et italiens, les e doivent « se prononcer é », et que Teve, Camporeal Ouate, doivent se dire « Tevé, Camporeal^ Ohaté ». Eh! non. Quand on cherche des vocables sonores dans l'utile abbé de Vayrac, qu'on y lit, à Tarticle Santa Gruz : « Dona Anne (( de Guzman, de la maison des comtes de « Teve- », et qu'on a tant soit peu la notion des choses d'Espagne, on pourrait bien se rappeler qu'il s'agit là du titre porté plus lard par l'impératrice Eugénie, que ce Teve est pour Teba, que la forme francisée en serait
mayor. La sentence en question se trouve à la page 240 du tome IV.