‹ Études sur l'Espagne (volume 3)Chapitre 119 sur 206 · Acte l*"", scène · texte numérisé non relu

Acte l*"", scène

232 m. l'histoire dans ruy blas.

nuerait ses études : « La voiture alla rue Or- « toleza (sic), longea de grands murs gris et « s'arrêta devant une lourde porte fermée. « C'était la porte du collège des nobles^. » Quiconque, dans sa jeunesse, a été condamné à l'internat, ne saurait oublier les incidents, même les plus futiles, d'une dernière journée de liberté.

En revanche, ne doit-on pas se récrier un peu quand on entend Don César nous vanter le nectar de Jerez de los Caballeros ?

C'est une œuvre admirable De ce fameux poète appelé le soleil !

Xérès-des-Chevaliers n'a rien de plus vermeil^.

Nous craignons fort que ce Jerez-là, situé en pleine Extremadure, ne produise beaucoup plus de glands, de porcs et de moutons que de vin généreux. Il eut fallu dire Xé?^ès de la Frontière, le vrai Jerez d'Andalousie. Mais alors que devient le vers?

Il est grand temps de nous arrêter et de conclure. Est-il même bien nécessaire de conclure, puisque cette étude, comme le lecteur a pu s'en convaincre, tend, non pas à rabais-

1. Victor Hugo raconté par un témoin de sa vie, t. 1, p. 161.

2, Acte IV, scène 2,

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