VAat présent de L' Espagne, t. IH, p
222 III. l'histoire dans rly blas.
Tèbe ou Tève, jamais Tevé, et que. par suite, ce noble nom se refusera toujours à se laisser accoupler avec pavé.
Et maintenant, comment Hugo a-t-il traité la vie privée et publique, les affaires du gouvernement et de Tadministration de l'Espagne ? Ici non plus nous ne sortons pas du tome III de l'abbé de Vayrac et de Solo Madrid es carte; encore ce dernier ouvrage n'a-t-il fourni qu'un calcul de statistique, la dépense de la maison de la reine, qui ne se trouve pas ailleurs: tout le reste dérive en droite ligne de VEtat présent de l'Espagne. Commençons par cette évaluation à laquelle Hugo tenait tout particulièrement :
La maison de la reine, ordinaire et civile, Coûte par an six cent soixante-quatre mille Soixante-six ducats! — c est un pactole obscur Où, certe, on doit jeter le filet à coup sur'.
Il tenait tant au chiffre encadré dans ces vers qu'il n'hésita pas à en proclamer solennellement l'exactitude absolue:
« Quand le comte de Gamporeal dit : La maison de la reine, ordinaire et civile, coûte par an si.r cent soixante-quatre mille soixante-six ducats, on peut consulter Solo Madrid es côrte, on y trouvera cette