‹ Etudes sur l'Espagne (volume 5)Chapitre 140 sur 212 · E LA COMTESSE · texte numérisé non relu

E LA COMTESSE

i carrière, me réusaira-t-elle ?

iez. « Être toujours à l'afrùt itter et fêter tout le monde, qui jurent avec mon caractère ite de ne pas réussir. S'il en niiez et Cordoue, seuls lieux lécemment avec ma médiocre nt ne m'effrayent pas, mais its intimes mieux que toute ondres ou Paris, ou les deux , seroDt mon séjour. Voilà,

reste de ma vie entièrement onëerne. »

bonne, la comtesse de Fernan 3 janvier 1779, d'un garçon

les noms de Carlos José t-à-dire les noms de ses père, rand-père, et devint, par la et premier duc de Fernan

comte écrivit aussitôt à Salm mvelle et le prier d'en faire lalm, il faut le croire, ne se [>n ami, qui, dans une lettre t finie le 6 avril, lui reproche Il n'avoir pas répondu à ma atisfaction de me savoir enfin ge découvert ? » Nous verrons gnifient ces paroles. Mais, si ireux de la naissance de ce ;u moins enthousiaste de la la vie diplomatique ont trop

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découvert chez la noble Galicienne certaines insuffisances que son mari, quoiqu'il les eût, déjà aperçues, n'avait pas tout d'abord jugées si graves.

« La nécessité de donner à ma femme l'existence honorable qui lui est due, mais qui est au-dessus de mes moyens personnels, et cela sans trop Téloigner de ses parents qui Taiment comme on aime une fille unique, m'ont poussé à solliciter cette ambassade de préférence pour le moment à toute autre. J'ai cru que l'absence de dissipations et de vie mondaine très intense lui laisserait le temps de s'appliquer au français et aux autres choses qu'elle ignore. J'ai cru que cette petite ambassade pourrait lui servir d'école pour les autres, que nous y attendrions le moment de passer à Paris ou à Londres, si la carrière me convenait et si ma femme en apprenait assez pour se faire honneur en quelque lieu que ce fût, et, qu'au cas contraire, nous y pourrions demeurer jusqu'à ce qu'il nous parût utile de nous retirer chez nous. Mais l'habitude qu'elle a de ne s'appliquer à rien ou à peu de chose et d'avoir toujours fait sa volonté, sans havoir égar aux autres, est un obstacle gênant pour qui se propose de lui suggérer un système de vie entièrement contraire. Et comme à ces premiers défauts s'ajoutent un grand amour-propre et une non moins grande susceptibilité, la victoire est doublement difficile à remporter. Je ne puis donc rien dire de ce que j'ai l'intention de faire avant d'avoir vu le résultat de mes paines. Quoi qu'il en soit, je suis très content d'elle, car, en revange de ces petits défauts, produits d'une certaine éducation, elle a le cœur excellent et une façon de penser pleine de dignité et de probité. Je m'aperçois qu'elle m'aime de tout cœur et me flatte qu'à force d'application, de temps et de patience, j'obtiendrai le reste ».

Si Salm avait tardé à féliciter son ami, celui-ci, plus empressé, le complimente de son heureux éta-

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