Fernan Nunez, Vida de Carlos III, fol
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non sana s'arrêter dans quelque:
flule. DoD Cârios nous r«nd c< l'ambassade à Bologne et de la célèbre Carlo Broschi, dit Fari de Ferdinand VI, dont la voii extension prodigieuse (deux oct!
douceur et d'une flexibilité uni pauvre roi, suspendait ses espri moments, à atténuer sa bizarre fi homme, très modeste pour un t il n'abusa point de la faveur ei talents lui avaient value, à la co] de Ferdinand et de la reine Ba son mari de cette divine musi a fait, dit le baron de Gleichen « son crédit et s'est tenu mod a tant qu'ilapu, évitantrespecti « et vivant avec les gens de « pays'. » Lorsque Cbarles III Farinelli comprit qu'il n'était ] la nouvelle cour et qu'il n'y ser même pied qu'auparavant. Et I par manière de plaisanterie, dit de chapons que sur sa table, I prier, prit congé du souverain Bologne dans une petite maiso vécut encore de longues année
1. Souvenirs, p- 2. Sur les débuti d'Espagae. voir tel Mémoires du duc t. V, pp. 145 et 427.
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