‹ Etudes sur l'EspagneChapitre 115 sur 161 · I. Quoi qu'en ait dit Fernân Caballcro dans une lettre à · texte numérisé non relu

I. Quoi qu'en ait dit Fernân Caballcro dans une lettre à

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fallait point prolonger Texpérience et reprit^ avec sa famille, avant l'hiver de 1797, le chemin de Cadix, mais à travers la France, M"" de Larrca ayant eu peur du voyage par mer:

ce fut pendant cette longue et fatigante pérégrination que la jeune Cécile poussa ses premières dents.

Des 1798, Jean-Nicolas note attentivement, dans ses lettres, les progrès de sa fille aînée, preuve qu'il prenait une grande part à son développement : « J'ai réussi, dit-il, à force d'attention, a arrêter net chez elle les pleurs ou les mouvements d'humeur ; aussi n'estelle à charge à personne et commence-t-elle à savoir se dominer. Elle est remarquablenaent forte, se porte maintenant très bien, mais parle encore peu ; je n'y attache aucune importance, car je déteste tout indice de précocité. » Ce père, si clairvoyant et dévoué à ses devoirs au point même d'empiéter sur ceux de la mère, que son caractère ne rendait sans doute pas très propre au rôle d'éducatrice, ce père, chef d'une grande maison de commerce et, après la mort

Latour, que j'aurai l'occasion de citer, il résulte de quelques passages du Versuch (p. 29 et 33) que Bôhl Tamena en Brunswick avec sa mère et sa grand'mère auprès des Campe. Il est naturel qu'elle ait oublié cet incident de son premier séjour en Allemagne ; elle n'avait alors que quelques mois.

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