‹ Etudes sur l'EspagneChapitre 135 sur 161 · IX. FERN.4N CABALLERO · texte numérisé non relu

IX. FERN.4N CABALLERO

productions aussi languissantes que morales un journal de modes du temps. Fernân, bien entendu, devait à cette bonne âme d'approuver Tesprit qui inspirait sa littérature alimentaire, mais elle ne peut prendre sur elle de la lire : la médiocrité dans tous les genres lui est insupportable.

Nunca, perdôncmelo la autora, he tenido paciencia para leer nada de Angela Grassi, una pobre solterona, segun me dicen, sentimental y pédante, que llena el periodico de la Moda de cartas morales y de ensenanzas, coleccion de lieux communs sin fin. Greo que se le hace muy poco caso, pero se la estima por sus buenas ideas, en las que por suerte de ella ningun democrata fîja la atencion.

La médiocrité et aussi le mauvais goût, tout ce qui détonne, tout ce qui blesse ou le bon sens ou la délicatesse morale. Elle le montra bien à propos du nino Cao, un enfant de douze ans, d'une précocité maladive, auteur de poésies dont on fit un assez grand tapage en 1866. Fernàn ne partagea pas le sentiment général pour ces vers quelque peu ridicules et marqua en termes excellents à son ami La tour, pourquoi elle résiste au courant, pourquoi elle ne se laisse pas séduire par ce lyrisme prématuré et qui lui semble comme une profanation de l'enfance.

He recibido y leido las poesias de el joven Gao. Fuera parte de la pequeiia comedia que es bastante bonita y se

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