‹ Etudes sur l'EspagneChapitre 149 sur 161 · Voyage d'Espagne, Cologne, 1667, p · texte numérisé non relu

Voyage d'Espagne, Cologne, 1667, p

4o8 XI. MÉLANGES DE PHILOLOGIE

taut *, M"'" de Villars* et M°*" d'Aulnoy ^ Quelques-uns donnent comme motif de ce genre d*abstinence la rareté du poisson à Madrid.

Parmi les auteurs espagnols du xvi® et du xvii* siècle (|ui ont fait allusion à la grosura du samedi, il n'est pas nécessaire d'en citer plus de quatre : Eugenio de Salazar, Agustîn de Rojas, Tirso de Molina et Quevedo. Le premier, dans sa lettre sur les quémandeurs de places (catarriberas\ nous parle d'un juriste qui, après avoir résidé cinq ou six mois à la cour, « y comidos les cuatro cuartos de la mula, que no le quedaba mas de ella sino la cabeza y el rabo para corner an sdbado, » reçoit une commission de quarante jours pour Tîle des Lézards ou quelque autre point de la zone torride\ Rojas, dans sa « ha du samedi », énumère quelques occupations particulières à ce jour : (( En sabado matan carne en el matadero. Las mondongueras compran menudo, hacen morcillas, cuecen tripicallo, venden mondongo, y los picaros hinchen el pancho^. Tirso fait dire à un personnage d'une de

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