Relation du Voyage d'Espagne^ éd. de Paris, 18741 p- 3oi
4. Epistolario espahol de la Biblioteca Rivadeneyra, t. II, p. 3oo».
5. El Viage entretenido, éd. de Madrid, 1793, t. II, p. 21 3.
« DUELOS Y QUEBRANTOS )) AoQ
ses comédies : « El sâbado es de mondongo (tripes) Y el domingo es olro dia*. » Enfin, Quevedo, décrivant les grillages d'un couvent sous lesquels se morfondent les galanes de monjas, écrit ceci : (( Estaban todos los agujeros poblados de brùjulas: allî se veia una pepitoria, una mano, y acuUâ un pié ; en otra parte habia cosas de sâbado, cabezas y lenguas, aunque faltaban sesos^ »
Les voyageurs allemands dont il était question tout à l'heure se trompaient au reste en étendant à l'Espagne tout entière fper Hispanam totam) la coutume de manger le samedi la grosura ; elle était au contraire observée dans le seul royaume de Castille et de Léon et dans les « conquêtes » qui en dépendaient, en Andalousie, par exemple, et aussi aux Indes, administralivement rattachées à la Castille. Cela ressort déjà de certains passages cités plus haut et dont il est facile d'augmenter le nombre : « Grosura Uaman en Castilla lo interno y cstremo de los animales, conviene a saber : cabeça, pies y manos y asadura ; y esto se come en la mayor parte de Castilla, 6 por antigua dispensacion de los sumos pontifîces, 6 por averlo tolerado de tiempo im-