‹ Etudes sur l'EspagneChapitre 15 sur 161 · L. de Salazar, Casa de Lara, t. III, p · texte numérisé non relu

L. de Salazar, Casa de Lara, t. III, p

honneurs funèbres, et ce fut la reine Marie qui

paya les cierges et les draps mortuaires pour ce

cousin qui lui avait causé tant de tracas. « Y

don Enrrique mandara que lo solerrassen en

Valladolid en casa de los flayres menores. E

luego le truxeron sus vassallos, mas non todos,

y como quier que el avia muclios vassallos y

les liazia muclio bien, mas que non hiziera nin-

gun ome bueno a los vassallos queoviesse, pero

non vinieron a su enterramiento sinon muy

pocos, iiin cortaron las colas a los cavallos,

como es costumbre de los hijos dalgo de Gas-

tilla, cada que pierden a su senor. Y quando

lo truxeron a Valladolid, non trayan candela

ninguna ni ningun pano de oro, como convenia

a ome de tal lugar. E la reyna, quando esto

supo, mando hazer muchas candelas y dio un

pano de tartari muy noble para sobre el

ataud...*.)) Ainsi finit ce prince, digne peut-être

d'un meilleur sort, qui manqua tout, même ses

obsèques. Dans une scène du premier acte de

notre drame, où il s'agit de la ville d'Ecija que

convoite D. Enrique, Tirso a très finement et

sans y insister mis en relief le trait saillant du

caractère de Tinfant, son péché mignon : la

reine se laisse forcer la main, mais en montrant

bien qu'on ne la dupe pas.

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