Ibid., fol. XXXIV (R., p. lag
(52 n. « LA PRUDENCE CHEZ LA FEMME ))
donde fmcarà dolienle, quando venia el rey de las vislas de Aragon, y pesole mucho al rey '. » De ce Simuel, procède, si l'on veut, Tlsmaël du drame ; mais Tirso a pris ailleurs que dans la chronique l'idée, et même plus que Tidée, delà tentative d'empoisonnement et du portrait dé la reine qui, en tombant, ferme au juif l'entrée de
la chambre du roi.
Hartzenbusch, dans sa première édition S déclare que la (( machine » (recurso de tramoya) du portrait n'est pas de l'invention de Tirso, mais qu'elle lui a été prêtée par un auteur dramatique du commencement du xvii^ siècle, Damian Salustrio del Poyo, qui, dans sa Prospéra fortuna de Rai Lopez Ddvalos\ aurait le premier employé cet artifice. Ici le médecin juif Don Maïr, sur le point d'empoisonner le roi Henri III, est arrêté dans son criminel dessein par un portrait qui tombe et obstrue la porte de l'appartement royal : ce portrait est celui de la princesse Catherine de Lancastré, qu'elle-même a fait porter au roi pour le séduire, pressentant qu'elle deviendra sa femme et ramènera la paix dans le pays et la maison royale par l'union de