DIEGO DE MENDOZA A VENISE
Porque como descrece Bàrcelona Y huye aquella plava glorïosa, Asi va enflaqueciendo la persona.
Son séjour eu Angleterre ne dura que quelques mois ; en août, Charles-Quint l'envoya aux Pays-Bas, et nous avons de lui des lettres datées de Bréda du i4 septembre i538 *. Puis il reçoit la mission de remplacer à Venise l'ambassadeur D. Lope de Soria : les instructions qu'on lui adresse sont du 19 avril i539*. Il remplit ces nouvelles fonctions auprès de la Seigneurie au moins depuis le mois d'octobre de cette année ^, et son ambassade, souvent interrompue par des missions spéciales à Trente, à Sienne ou ailleurs, se continua jusqu'en i547 *• Ce serait donc en i54i ou environ qu'il aurait rimé, la première et peut-être aussi la seconde épître à Maria de
Court, Mendoza écrit : « Yo querria passar estas xiras con el gran Mos. Çaragoça tanto como aqui, que aunque esta csbuena vida para quîcn esta mostrado (acostumbrado ?) à ella, yo tuviera j)or mejor la de Bàrcelona » (Calendar^ vol. V, part 11, p. 439).
1. Calendar, Londres, 1890, vol. YI, part i, p 89. Il est question du séjour de D. Diego en Angleterre et de son voyage aux Pays-Bas dans Tépitre qu'il adressa à Gonzalo Pérez (éd. Knapp, p. 467).