‹ Etudes sur l'EspagneChapitre 45 sur 161 · III. DO>A MARINA DE ARAGON · texte numérisé non relu

III. DO>A MARINA DE ARAGON

Pefia. Dans la première, intitulée: « A Maria de Pena, criada de dofia Marina de Aragon, en loor de la fealdad, » Mendoza, après s'être disculpé en invoquant les fatigues du voyage et les devoirs de sa charge, reproche à son tour à Marina d'oublier ses amis : « Heureux celui qui réussit à ne plus l'aimer... En coûte-t-il tant •d'écrire quelques Ugnes à un Vénitien ? Et après l'on me traitera de mal appris ! »

^ Que le cuesta escribir a un Veneciano L na ietra, un borron o una cruceta ?

; Y despues que me trate de villano !

« Je me vengerai ; je demanderai au dieu que nous adorons, non pas qu'elle perde sa beauté,

— c'est un mal qui vient sans qu'on l'appelle et elle peixirait ce dont elle a le moins de souci,

— mais je lui demanderai, à ce dieu, de la tourmenter en la persuadant qu'un jour naîtra une autre D* Marina semblable à elle, et qu'elle sera contrainte de voir cette rivale grandir et prospérer sous ses veux. »

Querria que le entrasse una mohîna Crevendo que algun dîa ha de nacer En este niundo olra dona Marina ;

Y que ella misma viesse en el crecer En gracia y en valor y en discrecion Una que le pudiesse parecer.

« Dites-lui donc, amie Pena, de ne point se

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