Geschichte des Soneltes, p
l64 V. HISTOIRE DE DEUX SONNETS
J*entame le second ; le second je Tenlame Et prends, en l'entamant, un air tout guilleret. Car, ne m'étant encor point servi du mot àme, Je compte m'en servir et m'en sers en effet.
Vous m'accorderez bien maintenant, j'imagine. Qu'un sonnet sans amour ferait fort triste mine, Qu'il aurait l'air boiteux, contrefait, mal tourné...
Il nous faut de l'amour, il nous en faut quand même; J'écris donc en tremblant : je vous aime ou je t'aime» Et voilà, pour le coup, mon sonnet terminé.