‹ Études sur l'hallucinationChapitre 157 sur 366 · SENSATION ET IMAGE : CENTRES DISTINCTIS · texte numérisé non relu

SENSATION ET IMAGE : CENTRES DISTINCTIS

a le délire hallucinatoire. L’automatisme neutralise le réduc teur spécial et désagrège le système des réducteurs généraux.

Réduite, l’hallucination, ipso facto, sans plus ample informé, retrouve, sous le nom d’image, et par une transformation, l’inextension et l’intériorité primitive.

Anormalement, c’est l’hallucination fausse qui annule les réducteurs et se substitue à eux dans l’étendue. Si l’hallucination fausse devient et reste image, c’est uniquement grâce à la dépendance mutuelle des images entre elles et vis-à-vis des sensations. Elles se tiraillent et se poussent, et l’équilibre est fait de ces conflits. Dès qu’il y a relâchement de cette tension sur un point, telle image atteint ou garde son développement complet et devient ou reste hallucination °.

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