‹ Études sur l'hallucinationChapitre 24 sur 366 · INTRODUCTION XXVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION XXVII

Nous voilà loin de la différence de nature, et Bergson, én assimilant les images conscientes à des perceplions, en fait des hallucinations plus parfaites que celles de Taine, des Cartésiens et d’Aristote. Leur perception était plus ou moins endogène, et on ne savait trop comment elle finissait par être extérieure et étendue; celle de Bergson est d'emblée extérieure, étendue, localisée, matérielle. Son souvenir a les mêmes qualités, et quand un halluciné conscient dira « Je vois un ange », en bergsonisme, il aura raison.

dé

Ei FU ie ti Éb Poe: F5 ds EL

Le 5. n n 0 ( : « 5 > «we

: SORA TT 7 «it : . LA » j L - L | wa” “L C ù 1 œiti te L ( Ë 3 ; ne Nes Vue, saphir & ee

Fr RE EST LEP 7. 116 F sh D né À! E)

h DE DL. : .

Pots: 4 + 9 PES # ï sé ‘4

. s DE | TE , |

Ta € !

: , ‘ CRT

he.

Page 1