‹ Études sur l'hallucinationChapitre 362 sur 366 · LEIBNIZ · texte numérisé non relu

LEIBNIZ

La Perception, l'Image et l'’Hallucination.

I. — Le PEerçu. — La foi en une matière. La perception : rêve. La matière se résout en esprits. Spontanéité de la perception. Sa nécessaire solidarité avec un objet, son objet... 81-84

La matière, ni étendue, ni mouvements, ni atomes. L’étendue abstrait de l’étendu. Le mouvement abstrait du mobile. Les lois du mouvement supérieures à la logique brute, à la nécessité, à l’algèbre. Spontanéité des corps. Omnis passio est spontanea. Pas d’atomes. Pas d’éléments mathématiques de la matière. Utilité pratique et scientifique du fantôme de la matière. 84-87

Règles de la détermination du perçu. Eviter toute abstraction. Nebpas exiger de ImaAeINADIeR 87

Ne pas chercher un genre commun à matière et esprit... 88

La matière se résout en esprits. Dieu n’est pas trompeur pour avoir permis l'illusion de la matière. Irréductibilité de cette illusion. Immatérialité de toutes les qualités : couleur, figure, résistance, tangibilité, masse, inertie, etc. Les phénomènes sont des pensées, y compris l’espace et le temps..................... 88-89

La monade. Réalité des substances. La monade atome réel, inétendu, sans quantité, inimaginable, concret. Spontanéité de toute la série des états de la monade, monde séparé. Pas de relations entre leS MONA re 89-91

Les monades consentiunt. Dans la pensée créatrice, elles sont en relation et tous les phénomènes s’équilibrent et se condi- LONNENTO NE ere En M en a Re ee ee EU En 91

La matière, apparence ex monadibus resultans. Pour que les corps fussent autre chose que des songes, il faudrait un vinculum substantiale. La materia prima, exigence d’extension et de matérialité, raison de l’apparence et de la perception de la matière. Monades nues et soumises aux causes efficientes. Raisons de la perception de corps distincts. Hiérarchie des monades : monades dominantes et monades dominées... 91-93

Ni étendue, ni mouvement, ni matière. Rien que des monades. Spontanéité parfaite de notre perception : rêve. — Dans les monades, manières d’être répondant à notre perception... 93

Conformité entre ma perception et le dehors. La perception : TÉVE" FORTE RAIN EE PAR EE ER RRE CR PRER E 94

IT. — La PERCEPTION. — Sa spontanéité. La perception, étrangère au perçu et enfermée dans le sujet, forme d’hallu- Cination 5288 LASER CR Re 94

Sa passivité apparente. Familiarité mais inintelligibilité des notions de perception passive et de mouvement volontaire. Spontané n’est pas volontaire. Spontanéité de la douleur. 94-95

Possibilité de changements aussi complexes qu’on le voudra et d’une infinité de perceptions simultanées dans un point, une substance simple. Spontanéité de son changement. La foi en la passivité de la perception vis-à-vis de la matière. Légitimité du scepticisme. Prædicatum inest subjecto.......................…. 05-98

L’'harmonie. Connaturalité entre perception et objet. Relativité de la Perception. Le corps. — Fondement de notre foi en un perçu. Le rapport réglé entre la perception et le CORTE à de10gcobcano eee Re NE 98-99

Bâton, coup de bâton et nerfs ne sont pour rien dans la perception coup de bâton, mais n’en ont pas moins une exis-

HÉMNCD odgcauétoguet se fn don co LR D a n0 UE PER Me PE PU ES NE 99

Il y à une infinité de monades. — La monade, représentation de l’univers. Correspondance des lois éthico-logiques de l’âme et PhySIiCo-MméCaNnIqUues AeES CONPS.......-.. ressens ee 99-100

Dans la pensée créatrice tout contribue à tout, et les objets causent les perceptions. La causalité objective. — Les monades et l'harmonie sauvent les phénomènes et tolèrent science et langage commun : matière, et perception causée par l’objet... 100-101

La correspondance tel objet, telle perception, n’est pas arbitraire. Elle est infiniment relative, mais elle est naturelle, la perception convient à l’objet, il est son objet, elle est l’expres- Gone En NT AR TE Re EE 101-104

Le corps. Mon corps subit l’action de l’univers et je perçois mon corps. Perceptions spontanées et cerveau : agent de la per-

CÉDHONR ELITE SAUTE TA DIVILE See ee meme ce reee 104-106 La croyance au contact entre l’objet et la perception : les besoins du corps, les instincts, l’action.......................…. 106-108 La perception miroir de l'univers. L’Inconscient psychologique. — Nous percevons en tout instant tout l’uni- VOS sante ART O ER PR 0Nn UTRO RUE 108-109

Les monades nues. Matière, plantes, animaux fixés. Perceptions du sommeil, de la mort, des parties périphériques de la veille. — Les perceptions conscientes. — Les aperceptions. 109

L’inconscient psychologique assure la connexion des états de conscience successifs. Ses « petits ressorts » règlent notre action et notre affectivité. Il fait les qualités sensibles en condensant des successions en simultanéités. L’âme compte les vibrations sonores, son arithmétique occulte fait les qualités. L’Inconscient

contient tout notre avenir et tout notre passé... 109-110 III. — Les ImAces. — a) Les Traces. — L'âme contient les traces de tout son passé et de tout son futur. — Les traces psychologiques. L’idée-objet de la pensée....................… 111-112 La trace fait effort pour redevenir perception et « rayonner PEN CODE LE CT nec ton me eee 00e 00 CR ein ne ve 112

Néceseite Morale AUMSOUVENITR. ren nee 112

Les traces cérébrales. Possibilité d’une infinité de traces dans un atome. Leur comparaison avec des ondes. Les traces dans une matière en perpétuel flux. Théorie dynamique des clichés

CÉTÉDTAUX 2 RE M eee ee Cm 113 Pérennité des traces psychologiques et physiologiques, malgré la mortuet"les-métamorphoses "ete eereteeee 114

b) Perception et image. Pas de différence spécifique. Les critères. Tout est image et rêve. Mais la perception, phénomène bien fondé, a un autre correspondant extérieur que le sou- VÉTDIT anne demeee meteo ee tee 0 D ee 115

Deux convictions irrésistibles : passivité de la sensation visà-vis du dehors, existence d’une différence spécifique entre la sensation et le souvenir. Ces idées claires sont des illusions, illusions conditions sine qua non du monde le meilleur, mal

INÉVILADIE, seen eue Da TE ART 116 La différence n’est que de degré et la position des sceptiques CSD DTÉS LOT EE nn de een en en diem de nec LR es 117 Difficultés de la notion de différence spécifique. La loi de CONVINULLE anse 2nee ee ee ere de me nee an de nee eee Te SNS 118-119

L'objet du souvenir est spécifiquement différent de l’objet de la perception. Le souvenir est peut-être dégagé des lois de l’'Harmonie entre un état psychique et un objet.............…. 119

La différence n’est pourtant que de degré... 119-120

Les critères : 1° Intrinsèques au phénomène considéré. Vavi- LUN MI TIDICR CON TUNER EE ee 120

2° Dus aux relations avec ce qui précède et suit. Le phénomène doit former système avec d’autres. L’argument sociologique : l’accord des hommes sur perception et souvenir. L’argument pragmatique : succès pratique de la distinction. Le principal critère est fourni par la raison... 120-122

L'intelligence juge du sensible. Les sensations tendent à se TÉSOUULE Sen LUCCBRISLINCLES ee 122

Distinguer les sensations des images n’est pas montrer que les sensations ont des objets. Ceci est une autre question et un phénomène est « réel » quand son classement parmi les réels

ASSUTE NOLTONSUCCOS Penn RE Re CE 123 IV. — L’'HazLuciNATION. — L’hallucination est un rêve. Le rêve est une perception non suggérée par le dehors... 124

L'objet « absent » détermine encore une petite perception. L'objet passé laisse une trace de son action dans le corps, trace

infiniment différente de l’objet et de sa perception... 124-125 Le souvenir normal sera-t-il « image » ou signe de la per- Ceptlon dusscrciontiine ENS RS ER A LEE RIRE 125

Le souvenir devient parfois rêve ou hallucination. L’harmonie exige qu’il ait des objets ou équivalents extérieurs ou

cérébraux. Ces équivalents n'existent pas. Les sensations « réelles » du rêveur sont totalement différentes de son rêve.

Les traces ne justifient que le souvenir normal... 125-126 L'hallucination Leibnizienne est un faux jugement sur ces SARA LIONSROURECSE LEA CES. ee ere rec nae does c ee tea rene ec 126 L’hallucination Cartésienne est une sensation sans objet, identique à la sensation avec objet........…......................... 126 Les causes d'erreur dans l'âme normale. — Nous percevons les

scénographies des objets. Notre perception la plus primitive n’est pas faite de sensations mais d'idées composées et grossières ; les sensations suggèrent à l’entendement ses perceptions. L’âme est architectonique, une « demi-détermination », un signe

lui suffit pour construire des perceptions... 127-129 L'hallucination interprétation de signes par l’âme architectonique : thèse spécifiquement Leibnizienne..................….. 129 L’hallucination-sensation sans objet, thèse également présente CHOZALOD DIE een e an ranunes 2er Mens à 129-130 L'image, perception virtuelle, perception naissante... 130

Causes occasionnelles de l’hallucination. Volonté de juger et précipitation. Inefficacité (mais présence) d’une faible conscience de l’erreur. Danger des idées claires. Goût des ténèbres et. dela déraison. Goût de la passivité......................…. 130-132

L'exemple de la tour carrée vue ronde. Une privation : les angles ne sont pas vus. Une affirmation positive : la tour est ronde. Malum ex quolibet defectu. L'erreur a une cause non efficiente mais déficiente. Révéler au sujet l’insuffisance de sa perception, il rectifiera. Spinoza : corriger l’erreur ne corrige pas la perception fausse. Des Bosses : les négations produisent des perceptions originales, le froid, par exemple. Bayle : la tour est vue ronde; non inférence mais sensation. Pour guérir le Leibnizien, il suffit de lui dire qu’il y a des angles. Pour guérir le Spinoziste, il faut les lui montrer... 132-134

L’Harmonie entre perception et univers incline Leibniz à la thèse de la différence spécifique, et le principe de continuité à celle de la différence de degré..….............................…… 134-135

L’hallucination Leibnizienne, tantôt interprétation, tantôt DEFCEDÉIOM cree crretpnonr ae renesenutensesesecananesasee sers socsesnnns 135

La sensation, condensation d'idées distinctes, arithmétique HAGUIES Lovcrcgsnonacosetondebdoe- dncposaotos per tre b don ont odpen an obeaannnouE 135

L’hallucination est-elle un bien ou un mal? Un progrès ou une régression du souvenir ? L'âme — architectonique — pense correctement avec des souvenirs-signes, et mal avec des visions. Celles-ci plus spatii occupant quam impleunt.......…..……. 135-136

L'’hallucination : mal dans le monde le meilleur. Mal partiel condition sine qua non du meilleur possible total. Le souvenir n’existe qu'au prix d’hallucinations occasionnelles. L’halluci-

nation mal de coulpe ou de peine. L'erreur s'aggrave automatiquement. Le goût des visions entraîne les hallucinations

et la démence... emoticone oies 137 La vision-prophétie. Elle est possible : le présent est gros de l'AVENIT ses ee ere nee cree ee ee eee 137-138

La vision-miracle : sans sensations qui l’occasionnent, sans souvenirs, sans traces, et, à la limite humainement concevable

du miraculeux, véridique et sans objet..................…....…… 138-139 TAINE

I. — L'élément psychique. — L'hallucination : 1° Elle s’extériorise et s'étend. — La sensation, élément psychique unique. — La sensation, état endogène, indépendant des objets. __ Sensation = Hallucination. — Hallucinations fausses et hallucinations vraies. — L'hallucination, primitivement intracérébrale et inétendue, secondairement extériorisée, étendue et localisée. — L’action. L’illusion projective.............……. 141-142

20 L’Image : hallucination. Sa projection au dedans. — Néces-

sité de la distinction entre hallucinations vraies et hallucinations fausses. — L'image, hallucination fausse, externe, étendue, située. — La réduction : a) Le réducteur spécial, antagoniste, contradictoire de l’image; b) Les réducteurs généraux. L’équilibre logique des sensations et des images. — L'image, intér1orisée, déspatialisée. Sa projection au dedans. — Les cas anormaux. L'image réduit le reducteur spécial; hallucination consciente. — L'image réduit les réducteurs généraux : le délire Hallu cn AOL EE ee 142-143

II. — Neurologie. L’écorce, machine à réflexes. — Centres sensitifs. Centres imaginatifs. L'image cérébrale : mouvement. L'image cérébrale : cliché. Centres distincts. Physiologie identique. Réveil de l’image quand les centres organisent une action motrice. Excitation des centres sensitifs. Par l’objet, du dehors : Hallucination vraie. Par l’image, du dedans : Hallucination fausse ARR eee eee re eee 143

Difficultés : projection de la sensation au dehors, projection de l’image au dedans, deux centres pour l’image : le centre imaginatif, pour la trace; le centre perceptif, pour l’image

conécieni tes set PME TR ER RE nee 143-144 La théorie de l’hallucination généralisée, élément d’un ensemble. — L'atome sensoriel. L’électron sensoriel : toute la

vie psychique réduite à un élément unique, inconscient; toute la matière réduite au mouvement pur; le mouvement série de sensations simples; l'événement pur...…...........................….… 144

Velléités qualitatives de T'aine. La continuité du réel. Pas d’atomes psychiques. Les transformations des états psychiques.

L’écorce machine à réflexes. L'importance psychique de l’élément moteur : l’idée générale, conscience d’une identité de réaction, le réveil de l’image quand le cerveau organise une action. L’image cérébrale, mouvement et non cliché. Le cerveau homogène et sans localisations; lésions locales et troubles généraux. Sensation et Image : centres distincts, différence de nature. L’hallucination : interprétation ; les sensations réelles des rêves, les hallucinations psychiques...................…… 145-146

Pas de perception sans objet. Impuissance du cerveau à faire des perceptions. Impuissance du cerveau à faire des souvenirs. Les Agnosies. Théorie Bergsonienne................................. 147

Exactitude des-descriptions classiques. ..-................... 148

Rôle seulement moteur des centres perceptifs et imaginatifs. Conservation des souvenirs dans l’Inconscient Psycho- HÉICIEN dacvoonnaseontaomeensence none ne UE SE ee 148

Le centre perccptif organise les réactions aux objets : le schème moteur. Le souvenir s’actualise à la faveur de ces

ME ACUIONSPe enne een M ee bien. 148-149 Faits alléqués. — Lésions localisées. Pas d’amnésies systématisées. Fléchissement d’une fonction........…....…................… 149 Agnosie avec conservation des souvenirs intéressés. Leur nonévocation liée à la perte du schème.............................. 149-150 Troubles moteurs dans les Agnosies : orientation, copie... Ils conmnanderatente lle vs ions 150 Daficultés. — Fragilité des faits allégués....….................. 151

Absence d’agnosie dans les aphasies motrices. Intégrité du schème moteur dans les aphasies motrices. Le schème ne se fait pas dans les centres moteurs. Nécessité de le reléguer dans les CENPLES ME LCODUL SE Te ne names ee etes e 151

Agnosies malgré l’intégrité du schème : conservation de la parole répétée et de la copie dans la surdité et la cécité

MED AT ES Ne D AL ds eee n eee ee ae en nee ane i Re 151 La reconnaissance et les images dans les lésions du centre SOC O LUC Eee Re RDC e ns nre ee ee dencre 152 Les centres imaginatifs. — II° Aphasie sensorielle Berg- À DE AIT Ge eee ee cn Re Ie es een 152 Le souvenir — spirituel — peut actionner le centre perceptif SE TREND AE RE Con Rec nc niet TER 152 Il y parvient grâce aux centres dits imaginatifs. — Souvenir

extra-cérébral : objet virtuel. Pli courbe ou première temporale : œil mental, oreille mentale................................. 153

Liaison des souvenirs auditifs, visuels, etc., à des centres

DATTICULIETS 5,520 eee eee nine ere nee rrtseee rer re secret 153 Conduction centrifuge du centre imaginatif au centre per- D LAS 0e SE NN CU De cer 0 154 Action de l’objet sur le corps. Organisation de la réaction par le centre perceptif : schème................................ 154-155 Eveil de la perception et de la réaction grâce au schème. Suppression du schème : le souvenir reste inconscient... 155 Perturbation du schème (organisation de réactions inadéquates) : rêve, fOlIe..............,..e.+eseressetemeneeee 155-156

Irréductibilité du souvenir pathologique à la perception. 156

Perceptipn et perçu. — La perception est extérieure, localisée, étendue, est dans l’objet, est l’objet.................................. 156

La matière, réduite ou non au mouvement pur, a l’indivision, l’hétérogénité, le caractère qualitatif de la perception. —Pas de différence de nature entre la sensation de rouge et les vibrations éthérées correspondantes. — La perception : condensation de phénomènes matériels dans une durée plus tendue. — Condensation de l’indétermination matérielle en liberté. — Partie de la matières anne eue troie ee cute 156-160

La matière, conscience virtuelle. Choix des perceptions réelles dans-les perceptions virtuelles”. "2"#" 40 Mme 160-161

Impossibilité de l'hallucination. "ee 161

Rôle du cerveau. Son inaptitude à faire la perception. Fa solidarité avec la perception. — Réduction de la perception par lésion des VOIES Sen SlLNES Te 161-162

Résumé. — Perception : coïncidence de la perception et de l’objet. Rôle moteur des centres perceptifs. Impossibilité de l’hallucination. Souvenir : état ultra-cérébral. L’Inconscient Psychologique. Eveil du souvenir à la faveur de la présence d’un objet et de l’organisation d’une action. Rôle moteur des centres imaginatifs. Différence de nature entre perception et souvenir. Impossibilité de l’hallucination.................…. 162-163

Réalité et importance de l'hallucination. — La perception est mémoire. La III° mémoire Bergsonienne (condensation de la durée matérielle dans la durée humaine). Analogies avec

lha ll emma tion ee RE en 163-164 Perception : occasion de se souvenir. Les souvenirs remplissent et débordent la perception.............................. 164-165 La différence de nature. — L'erreur des partisans de la

différence de degré. La perception : hallucination vraie. Le souvenir est une perception. La perception est un souvenir. 165 Nécessité d’extérioriser et d'étendre la perception, d’intérioriser et de déspatialiser le Souvenir 166 Inexistence de ces processus et de ces mécanismes... 166

Principal argument de Bergson : pas de confusion entre une perception faible et le souvenir d’une perception vive. 166

L'identité. — Le souvenir est perception dès qu'il est conscient. Le présent n’est que sensations et mouvements. Le souvenir est projeté au dehors. Fibres centrifuges des nerfs sensoriels, images consécutives, lecture. Pas même de différence POUR Eh Re 167-168

La différence. Elle porte sur les actes : percevoir et se remémorer, partir de l’objet réel ou de l’objet virtuel. Perte de la conscience de ces actes : hallucination............… 168-169

Improbabilité de la conscience de ces actes à l’état normal. Sa perte dans les « hallucinations » psychiques sans qu’elles deviennent sensorielles. Sa conservation dans les hallucinations sensorielles sans qu’elles deviennent psychiques... 169

Analogies entre la théorie de Bergson et la théorie de Taïine. — Souvenir et sensation : même état, origines différentes. — Objet extérieur — clavier (organe sensoriel) — cordes (centre perceptif) — sensation. — Objet virtuel (souvenir) — clavier mental (centre imaginatif) — cordes (centre perceptif) — OR ee De ce ous se ont MS Cart eue 169-170

Particularité du souvenir-perception de Bergson. Le souvenir conscient nécessite la présence d’un objet et d’une perception. — Etat normal : insertion de souvenirs adéquats dans la perception actuelle. — Hallucination, rêve, folie : insertion de souvenirs quelconques dans des perceptions quelconques. 171-172

SAINTE THÉRÈSE I. — Sainte Thérèse et les psychiatres.

Le problème. Sainte Thérèse mystique parce que névropathe, mystique quoique névropathe, non névropathe.........….… 181-183 L'Hysrérie. — Chronique? — Phases hystériques importantes? — Accidents hystériques isolés? — Pas d’accidents EH UC NN 183-184

S'uggestibilité. Entêtement. Profession, Fondations, Désobéissances, Obéissances. Suggestion par les directeurs. Suggestion par Dieu : joie et force, ordres (ils sont prévus et discutés). La croix de pierreries. Le somnambulisme complet. Les oscillations de la personnalité..........................................… 184-186

PassrviTÉ. — Avec Dieu : les Quiétistes. Dieu fait le vouloir et le faire. Dieu auteur direct des états et actes mystiques. Nécessité de la critique et de l'effort. Conservation de la personnalité dans l’extase et le Mariage Spirituel. — Passivité avec les hommes : l’obéissance réglementaire. L’initiative. 186-190

RÊVERER ren AR SN M DRE 190 Ipée rIxE. — Garder la liberté d’esprit. Penser et agir. Eviter le monoïdéisme. Les sujets à hypnose. Modérer la meilleuretor Aisne NE M PM er 190-191 AMeSCDÉSIES Et PATAÏVETES eee ee 191 ATTAQUES. — Les extases. Les transports. Les transports douloureux. Les visions du diable. Les « dévotions qui suffoguento les lévitALIONS Rance ne 192 MALADIE DE 1536-1540. — Chaos clinique. Vie religieuse intense et active. Pas de diagnostic possible. Pas de suites mystiques. Pas d'interprétation mystique..................…. 192-193 ExTAsEs. — Son extase physiologique : paralytique, cataleptique SOMNAMPULIQUE Re cc se 194-195

Sa théorie : Les extases morbides. Les signes de l’extase divine : 1° Brièveté. 2° Effets : Progrès psychique général. Progrès des vertus chrétiennes. 3° Visions, Anesthésies Rappel.

L’extase facteur surnaturel de vertu chrétienne. — Identité extérieure de l’extase et de l’évanouissement.............…. 195-200 SEXUALITÉ. — L'union à Dieu exclut les sensations. Diffusion

des délices mystiques à tous les sens. Netteté des déclarations des mystiques. Jean de la Croix : les mouvements honteux, effets de la suavité mystique, de la mélancolie, de l’obsession. Thérèse, « nunquam tentationis carnis experta », frigide (?), pas de faveurs mystiques du lit. Le chaste comprend la luxure; la connaturalité. Consultations de Sainte Thérèse : les prêtres fornicateurs, son frère. Affections humaines de Sainte Thérèse : adolescente, avant l’union à Dieu, après la perfection; l’aban-

dontanlartendressemmaburellene sr Te 200-204 PSYCHASTHÉNIE OÙ SÉCHERESSES :

Symptômes. — Impuissance générale. Doute.........…… 204-205 Formes. — Stupide. Agitée. Le mentisme....................…… 205 Symptômes négatifs. — Pas de recul ascétique. Pas de recul IPS TIQUE MT ec cc ee ee 205 Durée. — Caractère cyclique. Alternance perpétuelle annoncée Dar DIEU ARS ENEN RER ER RE 205-206 Terminaison. — Sans cause apparente. Effet curatif des Le TOCUTIONE TEE RER ERA RE AA CR CE TA RENE 206 Suites. — Progrès des vertus. Progrès et joie. Progrès et séchéresses RER ARR Re RTE RPARE ATEN TA RER 206 Diagnostic. — Etats divins : L’extase douloureuse. L'ascèse sans consolations ni sécheresses. Les épreuves joyeuses. — Etats morbides : Acedia, Regrets de l'Egypte, Mélancolie... 206-210 Pathogénie. — Maladie : les symptômes dépressifs......…. 210

Forme dissimulée de la contemplation, action directe de Dieu : les progrès, la persistance des trois signes, l’irréversi-

bilité morale et intellectuelle dans les fluctuations affec- CVS ee en en M ou cn ut né RE LA NA es 210-211

Conduite à tenir. — Hygiène, sommeil, nourriture, distractions. Fidélité à l’ascétisme, fidélité à l’oraison, pas d’intros- CO D ee ne ne ia neo MDN Una e. de Li AU 211

SYNTONIE. — 1515-1540. Enfance et adolescence : les Maures, l’ermitage ; les cousins, le flirt. — Au couvent : l’aversion pour la vie religieuse. — Première maladie : le calcul des avantages, le choix. — Les débuts : rien de surnaturel. — La maladie. — Abandon de l’oraison. — Conciliation de la vie religieuse et du monde; les amis masculins. — La première vision : sans ARC US neue a eee une de ae Looneo 211-214

1540-1558 : l’oraison reprise; corvée, effort sans consolations. — L’ecce homo. — Les premières grâces : « C’est le démon ». Les Jésuites. — La, vision décisive. — Rupture définitive avec le monde : début de la vie active extérieure... 214

1558-1582 : Fondatrice, femme d’affaires, négociatrice. — Séduction des hostiles, à L’Incarnation, à Burgos. — Modération ascétique, pas de jalousie, modération mystique. Le mariage spirituel : retour à la nature......................…. 214-218

BONCINSTO Dee AE Eee NN Dune a Te. 218

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