‹ Etudes sur l'histoire des arts, ou Tableau des progres et de la decadence de la statuaire et de la peinture antiques au seinChapitre 26 sur 66 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

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Quantité d’omemens en or , représentant des animaux de toute espèce , recouvraient en grande partie la masse informe de cette idole , symJ>ole île la nature produelrice. Elle n’avait été, dans le principe , qu’un tronc d’arbre ; Pline dit une souche de vigne.

Les Phéniciens , fondeurs habiles de métaux , débitèrent probablement les produits de cette industrie dans la Grèce.

Nous n’avons que de faibles notions de l’art des Phéniciens et des Perses. ville de Sidon était renommée pour la fabrication des toiles de lin , des étoffes à dessins nuancés. Nulle part les teintures de pourpre ne se faisaient aussi belles qu’à Tyr. Les métaux se façonnaient surtout fort richement dans la Phénicie ; on y découpait le bois , l’ivoire avec beaucoup de délicatesse. On a dit aussi que le verre y avait été inventé.

VOromase et VArimane des Perses, l’Osiris et le Tjrphon des Égrpliens , le Jupiter et le Platon (L:s Grecs , Jiguniient , par alldgories , le combat de la lumière et des ténèbres , etc.

Athir , ou Athor , était chez, les ^yptiens , de même que Rhéa chez, les Grecs , la masse élémentaire (Vénus Égyptienne).... Le premier époux d’Athor fut le Temps, qui développe les principes pour former les espèces. Elle eut un deuxième époux , le Soleil , symbole de l’intelligence active , sans laquelle la matière et le temps n’auraient rien produit. On lui consacrait des obélisques, dont l’aiguille, élancée comme la flamme, reçoit les premiers rayons de cet astre:

Rndiorurn solis nrgumentum in effigie est *

La même déesse prit Hermès ou Mercure pour troisième époux. Celui-ci, qui était un symbole A’ordre et de sagesse , s’adjoignit aux deux pre-

* Pline, Histoire naturelle.

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