PBÉFAGE DU TRADUCTEUR. LXI
après son illustre père , nous a privé de son précieux concours pour les derniers chapitres de ce volume. Nous lui devons au moins, en terminant ces pages, un souvenir reconnaissant (1).
Septembre 1888.
(1) Les notes que nous avons ajoutées au texte sont marquées par des crochets [ ] .
Sir Henry MAINE
Parmi les nombreux tributs d'hommages payés aux rares et brillantes qualités de Sir Henry Maine, au milieu des expressions de regret inspirées par le sentiment de sa perte irréparable, il n'est que juste de rappeler les obligations sérieuses et multiples, la dette publique, de l'Inde envers un homme dont les écrits et l'œuvre administrative ont tant fait pour ce pays. Un peu d'obscurité s'attache à toutes les choses de l'Inde, comme le disait lui-même Sir Henry Maine; mais cette obscurité ajoute d'autant plus à l'effet de la lumière dont les éclaire le vrai génie. Il est des mains adroites entre lesquelles les matériaux confus, opaques, de l'histoire ou du gouvernement de l'Inde, deviennent en effet limpides, intéressants, voire pittoresques. Et, de son côté, l'Inde exerce une
(1) Notice publiée par Sir Alfred Lyall, dans la Law Quarterly Review, d'avril 1888.