M. Pellechet, Catal. <lrs Fncun., pp. 33Ô
2. Sur Buridan, docteur parisien du treizième siècle, voir la notice île !.. Thuasne, 1. II, p. /3.
3. Je relève, pour [48q, une réimpression des Quœstiones m \ . Libros Ethicorum Aristotelis, qui a été dirigée par Egidius Delfus(n°s 1 * "> 1 de Panzer, 532 du Catal. de la Bibl. Mazar.). Dans la bibliothèque de Beatus Rhenanus figurent les Consequentie de Buridan (1498) et le Commentum magistri lohannis dorp super textu summularum magistri fohannis Buridani (i499) : vnN' (i. Knod, op. cit., nos -]-.t el 111 de la ■"' partie.
4. Sur .Martin Lemaistre (1432-1482), 0 interpréteur de la saincte pagine et ■ philosophe très digne », voir L. Thuasne, t. I, pp. 399-401. Il a composé une Expositio perutilis et necessaria super libro Praedicabilium Porphgrii li'iuu; (i. Knod, op. cit., n° 75), un Tractatus Conseçuentiarum (i/i<i/î: 11" 3o4 de Panzer, à la Bibl. nat.) et deux volumes de 0 questions morales 0 (de
fortitudine et de temperantia). J'ai parcouru les Questiones morales... Martini Magistri... de fortitudine (1489). C'est un ouvrage de méthode toute scolastique. l'uni- chaque q uaestio, on a d'abord la tlièse Arguiiur quod..., puis l'antithèse In oppositum arguitur... Mors viennent les conclusions, soigneusement distinguées et numéroti
fi. Tarlaret et Bricot mit pris place, à la file l'un de l'autre, dans le catalogue de la librairie de Saint- Victor (Rabelais, II, 7) : « Tartaretastdemodocacandi,
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Celui-ci donne un texte abrégé de la logique d'Aristote (textus abbreuiatas logices); son œuvre est commentée par Georges de Bruxelles, dont, à son tour, Bricot complétera les commentaires1. Les ouvrages de Martin Lemaistre s'imposent à l'étude et à l'admiration des étudiants ; on adjoint au texte d'Aristote des commentaires ou des questions rédigées « suivant l'esprit de Martin Lemaistre et de Buridan » 2. Cependant l'on voit persister la vomie des ouvrages de Pierre d'Espagne et de Pierre le Lombard; les Summulae de l'un, le Liber S entent iarum du second sont édités, commentés, accrus de nouveaux commentaires, de gloses ou de « questions » sur les commentaires3. Car c'est toujours là qu'il en faul revenir; partoul l'étude «les textes l'ait place à l'étude des multiples commentaires qui en ont été faits; partout on voit les éditeurs accumuler les « opinions » sur des questions qu'ils pourraient décider eux-mêmes, et le type des publications de l'époque semble bien être celle édition d'Aris-
Bricot, de differentiis soupparnm. » Tartaret (mort en (494) ;i laissé notamment des Questiones morales (imprimées en i5o4 par .lusse Bade, et une Expositio in summalas Pétri hyspani cum textu (i5o6). Il semble s'être plus spécialement attaché à 1' « exposition » des ouvrages d'Aristote. Outre VExpositio super textu logices Aristotelis, on a de lui un ouvrage intitulé : Clarissima singularisque totius philosophie nec non metaphysice Aristotelis Expositio (i5o6) : voir G. Knod, op. cit., n°s [46, iC>2, i64, [67. Il enseignait au collège de Reims (L. Delisle, Bulletin de la Société de l'hist. de Paris, t. XX, 189.3, p. 4).
1. M. de Wulf, Histoire de la philosophie médiévale, p. Vi"' • cf. flans G. Knod. op. cil., le titre de dépari du u° 99 : « Incipiunl questiones super pbilosophiam Aristotelis cum interpretatione textus eiusdem édite a magistro Gcorgio et per magistrum Thomam bricol emendate. » De Bricot, l'on cite encore le Textus abbreuiatus Aristot. su/ht octo libris physicoram et tota philosophia naturali, etc. ( 1 494 à Q0S 3o6 de Panzer et 750 du Gâtai, de la liilil. Mu car.), un Tractatus insolubilium et des 0 questions 0 accompagnant I' « exposition » de Georges de Bruxelles sur les summulae de Pierre d'Espagne (G. Knod, op. cit., qos 71 et 55, édités respectivement en 1497 et en î/pi"11-