LANGUES FINNOISES
Oénltif.
en final ; ex. : gison-en,
Suomi , Tcheremisse et Mord?in n final; Tork
hominis.
yn. Ex. : ee, maison, et w-^, de la maison.
Daur.
i,' ex.gixonri, homini.
Lapon (illatif) t. Ex. : ailye, pater, tiailp, patri, ad patrem. Suryèneet Votuèque (illatif) Œy œ. Ostiak (allatiO a. Ex. : tmy oculus, tem-a, ad oculum. Turk (datif) ah. Ex. : e9-ahf à la maison.
Inessif.
an, n; gixonean, in
Lapon-suédois, n, Ex. : tyalme, oculus^ et
homine ; aitàn , in
lyalmen, in oculo. Suryène an. Suomi na
pâtre.
conservé dans quelques locutions seulement, comme koto-na, à la maison.
Instrumeiital.
ka ou ga.
Tcberemisse (comitatif-allatif) Ka. Ex. : raïka, \ de nouveau {raX , noTum); mii^dirkaj au; loin {mindir, longinquum).
Garitir.
se-
Le k final marque la négation en lapon. Ex. : MUk, non dictum, de hal, sermo; kerdokj non dupUcatus, de kerdom, dnplicatio.
2« Garittf.
en / oa tl,- ex. ehankett,
Suomi U, tœ, marque de la négation. Soryène
botleux, de chango,
tœg, sine. Lapon^ ti» non, sine.
jambe.
Boelatir.
kin (comp. au latin eum).
Lapon, ftum, gvooim.
Plnriel.
ak, a disparu aux an-
Lapon-suédois ak ou gak. Ex. : adnam, terre;
tres cas que le no-
minatif; mais nous
nomin. plur. ywrdagak. Magyar ak, ek, ok.
saTons que cette for-
suivant les lois de l'harmonie des voyelles. I
me, qui existait pri-
Ex. : aiya^ pater; atyà-k, patres; emher^
mititement à tous
homo, emher-eky homines; dob, tambour; '
les cas, s'est conser-
doh-oky tambours. i
Tée dans un dialecte
basque - espagnol ,
pour le génitif et le
datif pluriel qui sont
en ak-en, ah-i
(( Enfin, pour compléter ce tableau des affinités du basque
avec les langues finnoises, nous mentionnerons même celles qui se produisent hors de la déclinaison.
» Le nom de bederatzi, neuf, est formé de bat, un, comme en Suomi ydexœ^ neuf, de yski^ un.
» Certains noms de nombre ont, en basque, une finale tsi^ dont les autres sont dépourvus. Ex. : zorlsi, huit, et bederatsiy neuf. De même, en lapon, pour la finale t. Par ex. : aktj un. En Suomi, pour la désinence sL Ex. : yski, un, et kaksi, deux. Ceci nous rappelle qu'en Tcberemisse , la dentale ou sifflante Gnale transforme les adjectifs numéraux et indéclinables en substantifs déclinables.
» La finale infinitive basque en te ou tze^ par ex. ya-tea, manger, nous rappelle les noms verbaux en talœ du Suomi. Par ex. syœetaeœ, manger.
» Nous pouvons rapprocher le adin, signe de Toptatif en basque. Par ex. nadtn, que je sois, du adagn^ qui a la même valeur en ostyak. Ex. ma werem^ je fais ; ma adagn toerem, que je fasse.
» Le mordvine jouit, mais dans une proportion plus restreinte que le basque, delà faculté d'accoler le pronom régime, soit direct, soit indirect, au verbe. Le magyar incorpore aussi parfois le régime direct, mais seulement à la troisième personne. Ex. ir, il écrit (sens général;, et irja a levalet^iX écrit la lettre (lilt. il l'écrit, la lettre).
» Enfin, n'oublions pas l'existence en Eskuarra, aussi bien que dans les langues ouraliennes, d'une loi, en vertu de laquelle deux consonnes contiguës ne peuvent commencer un mot. Celle règle, aujourd'hui assez mal observée des Basques, s'appliquerigoureusementàlaplupartdesmolsanciennementadmis dans la langue. Par ex. de cbrislianus ils ont fait giristinno ; de cruz, khumtzej elc. Elle na sans doute fléchi que par
suite de la pression qu'ont exercée les dialectes d'origine latine (1). »
(4) H. DB Chârengbt, La langue Basque et les idiomes de l'Oural^ p. 427-34 . Dans les pages qui suivent, l'auteur signale cependant entre ces langues desdifférences que je dois indiquer rapidement. — Le basque attache à tous les radicaux, des désinences substantives ou verbales qu'on peut répéter à l'infini : errcge^ roi ; erregea, le roi ; erregearen^ du roi ; erregearena, celui du roi, etc. Il n'en est pas ainsi dans les langues finnoises. Les désinences peu nombreuses qu'on peut rattacher à une foule de radicaux ne sont guère que des particules postpositives qu'on répète rarement plus de deux fois de suite. — En Lapon et en Suomi, les marques de temps et désinences numérales se distinguent nettement des finales casuelles dont elles ne semblent pas dériver. Le contraire a lieu en basque. — Le verbe, déclinable; dans l'idiome euskarien, ne l'est pas dans les langues finnoises.— La méthode intercalative est plus développée dans ces dernières que dans le basque, où elle ne s'applique guère qu'à la déclinaison, tandis que les Turks, Finnois et Mongols rejettent de plus à la fin la désinence verbale quand plusieurs verbes sont contigus et dépendent du même membre de phrase. — M. de Charencey croit que les flexions^ primitives en basque, ne le sont pas dans les idiomes finnois, et il voit là une ressemblance fortuite. Les Basques emploient dans l'intérêt de l'euphonie {gizona-r-i, homini, etc.) Ses consonnes intercalatives, et élident au besoin les voyelles contiguês. Rien de pareil ne se passe chez les Finnois. — M. de Charencey avance sans preuves que le basque a dû posséder originairement et perdre plus tai*d le duel qui existe en Lapon pour le pronom personnel et le verbe, et pour le nom dans un dialecte Ostyak. — Le Mordvine est le seul idiome ouralien qui distingue, comme le basque, le défini de l'indéfini. Mais cette distinction n'est pas indiquée de la même manière, et le Mordvine fait usage de s, t placés après la flexion casuelle, signe qui dériverait évidemment du pronom se, le, lui. Le Basque n'a pas, comme le Mordvine, un pluriel défini. — Il serait plus que téméraire de rapprocher, malgré les ressemblances de forme et de sens, le médiatif basque en z du translatif finnois en ksi ; Esthonien de Revel en ks, Esthon. de Dorpaten s, — Les Finnois n'indiquent pas, comme les Basques, les divers degrés de dimension et de comparaison, en faisant suivre le mot principal de postpositions. — Les pronoms finnois et basques diffèrent profondément. L'euskarien n'a point d'afûxes possessifs, comme le Suomi et le Turk. — Les analogies entre les déclinaisons basque et finnoise ne se retrouvent point aussi nombreuses entre les conjugaisons. — La loi de l'euphonie des voyelles repose en basque sur la dissemblance et sur la ressemblance dans les langues finnoises. — En somme, les affinités entre l'eskuara et les idiomes finnois tiendraient, en grande partie, « à une manière analogue dans la façon de comprendre le système grammatical , » proposition qui
H. de Charencey a donné , dans le même ouvrage, une liste de termes euskariens, qui proviendraient, d'après lui, de la source touranienne.
» A elle se rapportent, dit-il, une centaine de mots qui, malgré leur petit nombre, n'en doivent point être regardés comme les plus importants et les plus usuels. Nous en citerons quelques-uns.
» Par exemple : Agam, nourrice; — Lapon, akka^ vieille femme; — Suomi, id. ; — Mongol, eké^ mère.
» An^ ariy nourrice; — Lapon, ené^ mère; — Ostyak, agnay id.; — Turk, ana\ —Magyar, anya\ — Tongouse, ané.
» Ama^ mère; — Suomi, ema ; — Eslhonien, emmae (I)»
Il Anatfy frère; — Esthonien, wend (la labiale s'eflace souvent en basque au commencement des mots ; du latin pilttô, cheveu, il faitt/o, tfe, etc.).
» Apher, prêtre; — Yakoute, abiss^ en Chaman, un sorcier; — Samoyède, dbes ; — Kolte, apech.
» Atcho, vieille femme; — Lapon, a/c/cate ; —Suomi, eukko (le k devient tch\ comme dans ertchi^ étroit pour arctus ; -^ MaUcho mou, du grec (jl^Xoexo^, etc.)-
pourrait être plus correctement formulée. « La profonde dissemblance qui éclate entre ces deux groupes de langues, si nous étudions leurs pronoms, leur mode de conjugaison, etc., ne nous permet guère de les traiter comme sœurs. Somme toute, le basque ne se rapproche pas plus, pas peut-être autant des idiomes finnois, que ceux-ci ne se rapprochent du groupe indo-européen. » — « S'il nous fallait opter à toute force, nous aimerions mieux voir dans l'Eskuara un congénère de certains dialectes du Xou veau-Monde, qu'un frère du Mordvine eu du Vogoule. » M. de Charencey fournit ensuite en faveur de cette dernière opinion, un certain nombre de raisons reproduites et complétées dans un travail spécial et postérieur dont je parlerai plus bas.
(1) M. de Charencey aurait pu ajouter le turc ama^ et le groënlandais anofna.
» Arrebaj sœur; — Lapon, ôrben, — Suomi, orpana, cousine.
» Atcherij renard; — Oslyak, akchar.
» AgoTTy sec, desséché; — Suryène. yogf, lieu sec et poudreux; — Lapon, yaggaVy desséché, sec; — Suomi,ycj/fefcae, desséché, durci (1).
» Asii^ loisir et asiiiasun^ lenleur; — Lapon, ostoï, lentement; — Suomi, asiuay aller à pied.
» Azkerij dernier, dernièrement: — Lapon, esfct, récemment : — Suomi, aesken, aesketain, récemment.
» Ametchj rêve ; — Tchérémisse, hom.
» Aihe, porte; — Magyar, ajto'^ — Assone, athol] — Kolle, athoul.
» Begij œil; — Turk, baquech^ vue (2).
•» Bizair^ barbe ; — Suomi, viikset, moustache (3).
» Belharri, oreille ; — Lapon, pôlje (le rr est une désinence comme dans bizarr),
» fieWurr, crainte; — Lapon, palcfef, effrayer; — Suomi, pe/fco, crainte; — Mordvinw, pel, craindre.
)) Elhe^ parole; — Lapon, hala, discours, langage; — Suomi, haelyy bruit de paroles.
» Emej femelle, et emazte, femme; — - Ostyak, tma, »mt, femme, épouse; — Esthonien, emmaend
)) Ezpaifiy livre (ez et az sont souvent préfixes, comme dans estalpey tapis; — azlaly talon — la syllabe in est une flexion, comme dans arraihoin, du français rai); — Lapon, pangsein ; — Vogule, pitmi ; — Ostyak, pellem.
{^) Turc, quourrou.
(2J M. de Charencey me paraît dans Terreur au sujet de begi. En basque 6=t;, et ^ est mis parfois pour d et pour s. Begi serait donc emprunté au glossaire gascon ou espagnol.
(3) Ossète, botio.
» Gixon, homme; — Kirghize, khézé'^ — Ad. Oslyak, kassek\ — Tavgu, khaza-^ — Oigour, kitchou.
» Katardé^ écureuil ; — Oslyak, kouihyar^ écureuil volant.
)) Magal, sein ; — Ostyak, megett (le l est une simple désinence, comme dans gcrly la guerre).
» MintZy parole, langage ; — Tchérémisse, mânam, je parle ;
— Magyar, mond, dire (i pour a, voyez sinetch).
)> Neskaîo^ jeune fille (les syllabes skato sont une désinence) ;
— Suomi, mise, jeune fille; — Lapon, neith^ vierge; — Magyar, nae, femme (1).
M Or, chien; — Turk, baûra, loup; — Ostyak, j/eowro, chien (le b init. effacé).
» Omenij bruit, — Suomi, huminac^ bruit sourd, murmure.
» Orm, glace et uorm, gelée ; — Lapon, tjaormes, grêle ;
— Suomi, haermac, frimas.
» OlSy bruit ; — Lapon, jutsa.
» Osto, feuille; — Lapon, lasta., — Mordvine , listes ^ Tchérémisse, listaes.
» Olhy avoine ; — Turk , youlaf] — Kolle, chouli ; — Tchérémisse, chilé.
») Phense, prairie; — Suomi, pensas (2).
» Saôeî ventre; —Suomi, siwae, coié, flanc;— Samoyède, sé^é, corps.
(\) M. de Charencey aurait dû, je crois, ajouter : Samoyède, matzike; — Esthonien, netchit.
(t) Ce rapprochement me semble tiré. Si l'on remplace pA de la première syllabe par / ou A dont il tient la place, on a fen en languedocien, et hen en gascon, foin (fenum). Ph en basque a un son particulier, difficile à expliquer exactement, mais dont on se rapproche assez en prononçant ces deux consonnes l'une après Tautre. On s'en sert volontiers pour remplacer lydans les mots empruntés aux glossaires étrangers : phesta, fête, phagoa, hèlre, etc. Voy. le petit dictionnaire annexé à la granmiaire d'Archu. Le véritable nom basque de la prairie est soroa.
» Sagu^ souris; — Suomi hiiri (pour sigiri)-^ — Ostyak, teghner'^ — Vogule, iagnar.
» Sugfc, serpent; — Eslhonien, .«ug ; — Oslgak Ienisseï, ihieg.
)) Sudutr^ nez ; — Mordvine, sudo.
» Sinex^ croire, penser ; — Tchérémisse, ichân ; — Magyar, szandeky dessein, volonté: — Mongol, sanakho^ se souvenir.
» un, mouche; — Suomi, hailatua, s*envoler; — Lapon, halstet, id.
» Zapat, soulier; —Suomi, saapas^ botte; — Lapon, sappad (1).
» Zurij blanc ; — Ostyak, sour ; — Magyar, zurke, idem ; — Vogoule, saïrangy blanc; — Koïbale, soura'^ — Japonais, sira (2).
)) Zuzi, détruire; — Suomi, kukistaa (mut. du k en Zj comme dans zampel et kapel, chapeau). »
Je ne me flatte pas d'avoir relevé toutes les erreurs et signalé tous les rapprochements inopportuns qui ont pu échapper à M. de Charencey, dans la liste ci-dessus. Il faut convenir, néanmoins, que la majorité des comparaisons faites par ce philologue paraît à Tabri de la critiquct La chose est d'autant plus significative, que les idées et les besoins exprimés par les termes qui semblent inattaquables, sont tous relatifs à une civilisation très peu avancée. Rien de plus facile, d'ailleurs, que de grossir le catalogue comparatif des termes basques et touraniens; maïs je dois me borner, pour être court, au petit tableau suivant :
Alla, père; — Turc, afa; — Groenlendais, atata-, — Tchoukhe asiatique, atta,
(4) J'aime mieux croire que zapat est emprunté à l'espagnol (zapato) ou au gascon (sabato), (2) M. de Charencey aurait dû ajouter le mol samoyède ayr ou sirr.
Aoay bouche; — Turc (fara. larl.), atis, otw; — Nogaï, larlare, aos, awouz\ — Grocnlandais propre, aoa.
ApGy baiser (subsl.); — Turc, opuch.
AranGj prune ; — Turc, arik.
Ardia, brebis; — Esthonien, iar\ — Touchi^ arthe.
CAimisto, éclair ; — Turc, chimchek,
Eguna^ jour (e euphonique) ; » Famille tartare, gun^ kun ; — Tchoukche, agûnûk.
Gûrri^ rouge; — Ostiake, gord] — Ziriane, giotni; — Permien gordé.
lan^ manger ; — Samoyède, ieng.
Keay fumée ; — Samoyède, fciyoe; — I^sghi deTchar, kouù
Orly bon ; — Turc, onat.
Sesca, roseau ; — Turc, sar, nez,
Sudatra, nez; — Mord vin, souda.
f/m, eau; — Lambark de rfenisséi, ur, ul.
Il est grandement à désirer que les érudils entreprennent bientôt, sur les radicaux des principaux idiomes touraniens, des recherches moins incomplètes que celles qui ont été faites jusqu'à ce jour. Leurs travaux jetteront une plus vivo lumière sur les rapports des diverses langues qui se rattachent au même groupe philologique, et ils permettront aussi de déterminer avec plus d'exactitude la nature et Timporlance des niïinités que Tescuara peut avoir avec elles.
M. de Charcnecy signale aussi, entre le système de numération des Bascpies et celui des peuples de TOural, d'assez grandes affinités, et il affirme (|u' « à l'exception des nombres deux et six, qui sont d'origine romnno-latine, tous les adjectifs numéraux de un à vingt sont certainement de provenance ouralienne. »
Je suis loin de vouloir garantir dans son entier, la valeur et l'exactitude de la liste dressée par M. de Charencey. Il faut néanmoins convenir que si certains rapprochements
paraissent forcés, il n'en est pas ^insi du plus grand nombre. Uassertion relative à la provenance ouralienne des adjectifs numéraux basques (sauf le nombre deux et six), aurait pu facilement se formuler avec plus d'étendue et de précision.
Bat, bî, hiray lauy bost, sei, zaspiy zortzij hederatzi, amar, représentent en basque les dix premiers nombres. Onze se dit amaica (lO+l), douze amabi (404-2), treize amairu (10+3), quatorze ama/aw (10+4), quinze amabost (\0+S), seize amasei (40+6), dix-sept amazazpi (10+7), dix-huit amazortzi (10+8), dix-neuf emeretzi, corruption de amarbederatzi (10+9), vingt ogei. Pour aller de vingt à quarante, on fait suivre jusqu'à trente, le mot ogei des dix premiers nombres (ogeitabat, 21, ogeitabij 22, etc.), et de trente à quarante on les remplace par amaica, amabi, amairu, etc. Quarante se dit berogei 2(20), soixante hirurogei 3(20), quatrevingts laurogei 4(20), et cent ehun. Le système de numération basque repose donc sur le système décimo-vigésimal. Les noms des nombres 11, 12, 13, 14, 16, 16, 17, 18, 19, sont formés à l'aide des dix premiers. Tous ces noms composés ne doivent donc pas compter dans une comparaison qui se trouve ainsi réduite aux dix premiers nombres. M. de Charencey affirme, sans les démontrer, les similitudes de huit do ces termes avec ceux qui remplissent les mêmes fonctions dans les langues ouraliennes, qui font partie du groupe touranien ; mais il aurait dû ne pas s'arrêter dans cette voie, et étendre, en donnant des exemples, la comparaison à d'autres idiomes de même origine, comme les quatre rameaux de la classe finnoise. Il n'avait qu'à emprunter ce travail tout fait à M. Max Millier (1), et à y ajouter les adjectifs numéraux basques, de façon à mettre le lecteur à même de juger des ressemblances et dissemblances.
(4) Max MûLLBE, Science du langage (trad. française), p. 347.