C. robusta Unger paraît différent de C. antiqua
C. composita Unger est un pétiole de C. antiqua , en mauvais état, et qui semble avoir deux masses ligneuses (fig. 94, pl. XIII).
C. Kirgisica Stenzel provient de la steppe des Kirghiz au nord de Semipalatinsk. En l’absence de coupes minces, nous ne pouvons pas distinguer cette espèce de C. antiqua. Il est possible que les deux espèces soient identiques et il est infiniment probable que le gisement d’origine de C. Kirgisica appartient au Culm et non au Permien, comme le supposait Stenzel.
Genre METACLEPSYDROPSIS, P. Bertrand, 1907.
Masse ligneuse étranglée en son milieu, parfois divisée en deux, s’évasant à ses extrémités pour former quatre renflements récepteurs très forts. Pas d’antennes. Quatre groupes trachéens ou pôles fondamentaux. Pas de boucles périphériques permanentes. Il se forme une boucle périphérique temporaire, lors de l’émission de la pièce sortante. Le contour interne de cette boucle est triangulaire et s’agrandit progressivement jusqu’à la libération complète de la pièce sortante.
Pièce sortante volumineuse très différente de la pièce mère.
Ce genre comprend actuellement deux espèces : M. par ado xa et M. duplex.
METACLEPSYDROPSIS PARADOXA, Unger.
1856. Aphyllum paradoxum, Unger, in : Riclit. et Ung., Beitr. z. Palœon. d. Thüring. W aides.
1896. Rachiopteris Aphyllum, de Solms, Ueber d. Pflanzenreste d. Unterculm v. Saalfeld in Thüringen. (pl. 11, fig- 1)-
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
Masse ligneuse divisée en deux.
La pièce sortante forme un arc unique à concavité tournée vers la pièce mère, recourbé en crochet à ses deux extrémités; il est possible que cet arc ne se divise pas en deux demipièces. Il semble ne pas y avoir trace sur cet arc sortant des pièces réceptrices antérieures.
Par la forme de la boucle périphérique temporaire et le mode d’émission de la pièce sortante, qui rappellent C. antigua , M. paradoxa se rapproche des Clepsydropsis . Il est certainement différent de M. duplex.
Gisement : Culm inférieur de Saalfeld en Thuringe.
METACLEPSYDROPSIS DUPLEX, Williamson
1874. Rachiopteris duplex , Will., On the organisât, of the foss. pi. ofthe lower coal meas. Part VI, Feras, (pl. LIY, fig. 30 ; pl. LY, fig. 28, 35 ; pl. LVI, fig. 39).
1889. Asterochlœna ( Clepsydropsis ) duplex, Stenz., Die Gattung Tubicaulis.
1896. Clepsydropsis sp., B. R., Bass. houill. etperm. d’Autun et d’Epinac.
Masse ligneuse habituellement non divisée et présentant alors une apolaire médiane très courte ; parfois aussi profondément incisée et pouvant même se couper en deux.
Pièce sortante se divisant en deux. Masse ligneuse des rachis secondaires volumineuse, très différenciée. Elle a la forme d’un arc épaissi dans sa région médiane et présentant en plus une saillie à sa face antérieure ; les deux pôles fondamentaux antérieurs sont placés de chaque côté de cette saillie ; les deux pôles postérieurs sont au contraire ramenés très en avant à la face interne des crochets, qui forment les extrémités de l’arc ligneux.
C’est de ces crochets que se détachent les masses ligneuses destinées aux rachis tertiaires ; celles-ci ont la forme d’un arc presque fermé en avant, épaissi dans sa région postérieure médiane et acuminé à ses extrémités.
Caractères accessoires . — Les plus gros vaisseaux ligneux du rachis primaire sont aréoles , les petits vaisseaux entourant les pôles sont scalariformes ; les arcs sortants sont composés en majeure partie d’éléments scalariformes et de quelques éléments aréolés.
Gisement'. Couches de Burntisland (Écosse). — Silex de Combres, près de Régny (France).
Fig. 90? 91 et 92, pl. XIII.
L 1 Aster ojpteris noveboracensis, décrit par Dawson en 1881 est un stipe de Zygoptéridée avec frondes verticillées (voir : 16, pl. XII, fig. 1 à 9). 11 provient du Portage group (üpper Brian) de Milo (Etat de New-York). D’après la description de Dawson^ cette plante paraît voisine des Metaclepsydropsis. Il est possible que par la suite il faille remplacer le nom de Metaclepsydropsis par celui éé Aster opter is^ plus ancien.
Genre ETAPTERIS, P. Bertrand, 1907.
Trace foliaire très différenciée dans toutes ses parties et revêtant la forme générale d’un H.
Apolaire médiane rectangulaire; longue et épaisse.
Spécialisation extrême des renflements récepteurs, qui sont très développés et méritent ici le nom de pièces réceptrices proprement dites ; ils ne tiennent à l’apolaire médiane que par des pédoncules (antennes) courts et grêles, réduits parfois à une seule file de vaisseaux ligneux ; ils revêtent des formes caractéristiques pour chaque espèce.
Pas de boucles périphériques temporaires pour l’émission des sorties, sauf peut-être chez B. Tubicaulis. Les pièces sortantes destinées aux rachis secondaires cheminent souvent pendant plusieurs segments (quatre ou cinq) à l’intérieur du rachis primaire.
Masse ligneuse des rachis secondaires ressemblant à une trace foliaire d 1 Anachor opter is. Elle possède deux renflements récepteurs postérieurs bien marqués et deux pôles fondamen-
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
taux postérieurs placés à la face antérieure. Il n’y a pas trace des organes récepteurs antérieurs. L’apolaire médiane peut être réduite à un simple étranglement séparant les deux renflements récepteurs ; elle peut être allongée ; elle est alors courbée et sa concavité est tournée vers le rachis primaire.
Caractères accessoires. — La trace foliaire des Etapteris est encore remarquable par l’alignement de grosses cellules criblées sur les deux faces de l’apolaire médiane et le long des pièces réceptrices. La trace foliaire est enveloppée par un tissu fondamental à parois minces (tf) souvent détruit ; ce tissu renferme des glandes à gomme et à tanin au moins chez E . Scotti et E . Lacattei ; il se continue par un tissu fondamental plus résistant (£/”), en général bien conservé ; celui-ci se continue à son tour par une gaine mécanique sclérifiée (g. s.). Ces trois tissus s’observent chez tous les Etapteris (voir pi. XYI).
ETAPTERIS TUBICAULIS, Gœppert.
1852. Zygopteris Tubicaulis, Gœpp., Die Foss. Flora des Uebergangsgebirges (pl. XI, fîg. 1 à 3).
1889. Zygopteris (Ankyropteris) Tubicaulis , Stenz., Die Gatlung Tubicaulis.
1892. Zygopteris Tubicaulis, de Solms, U. d. Fjlanzreste v. Glàtz. Falkenberg. (pl. II, fig. 12).
Trace foliaire offrant les caractères généraux du genre Etapteris , mais très condensée, rappelant par sa forme générale la trace foliaire du Metaclepsydropsis duplex.
Apolaire médiane bien marquée, mais courte et épaisse ; renflements récepteurs peu allongés, arrondis à leur sommet; pédoncules épais unissant largement les renflements récepteurs à l’apolaire médiane.
Rachis secondaires inconnus.
Vaisseaux ligneux scalariformes.
Gisement : Calcaire carbonifère de Glatzisch-Falkenberg (Silésie).
L’échantillon original de Gœppert est conservé au Musée
géologique de l’Université de Breslau (fig. 2, pl. I ; fig. 93, pl. XIII; fig. 109, pl. XVI).
ETAPTERIS DIUPSILON, Williamson.
1879. Rachiopteris diupsilon, Will., On theOrg. ofthe foss, pl. ofthe low. coal meas. PartX. (pl. 21. fig. 90).
Rachis primaire pouvant atteindre 3cm de diamètre.
Apolaire médiane très longue, d’épaisseur uniforme sur toute son étendue. Pièces réceptrices proprement dites très grandes, arquées, s’effilant en pointe à leur sommet, offrant l’aspect de quatre cornes.
Pédoncules épais, unissant largement les pièces réceptrices proprement dites à l’apolaire médiane.
Rachis secondaires inconnus.
Vaisseaux ligneux rayés.
Gisement : Nodules du toit du Bullion Coal , près de Burnley (Lancashire) et nodules de Shore-Littleborough.
La préparation originale est conservée sous le numéro 216 dans la collection Williamson au British Muséum (South Ivensington).
Un second exemplaire NE . diuj)silon se trouve dans la collection de plaques minces d’Owen’s College (Victoria University), à Manchester.
Fig. 6, pl. I et 110, pl: XVI.
ETAPTERIS SCOTTI, P. Bertrand.
1872. Zygopteris Lacatti, Binney, Proceed. ofthe Manchest . lit . and. phil. Soc. vol. XI. (Séance du 20 février).
1874. Rachiopteris Lacatti, Will., On the org. of the foss. pl. of the low. coal meas. Part VI. (pl. LVI, fig. 42; pl. LVII, fig. 45, 47).
1886. Rhachiopteris Lacatti , J. Félix, Unters. ü. d. inn. B au westf. Carh. Pjlanz. (pl. I, fig. 1).
1889. Zygopteris (Ankyr opter is) elliptica, Stenz., Lie Gattung Tuhicaulis.
1907. Etapteris Scotti, P. Bert., C.-R. Acad. d. Sciences. Paris (4 novembre).
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
Apolaire médiane rectangulaire, légèrement renflée en son milieu.
Pièces réceptrices proprement dites épaisses, comptant jusqu’à quatre ou cinq gros vaisseaux ligneux dans leur plus grande largeur, ayant un contour général ovale, arrondies à leur sommet. Pédoncules réduits à 2 ou 3 vaisseaux.
L’ensemble de la masse ligneuse est inscriptible dans un cercle ou dans un carré à coins arrondis.
Masse ligneuse des rachis secondaires présentant deux renflements récepteurs postérieurs séparés par un étranglement ; à la face antérieure de la masse ligneuse, se trouvent deux crochets abritant les pôles fondamentaux postérieurs
Caractères accessoires. — Vaisseaux ligneux ponctués ou aréolés sur l’apolaire médiane et les pièces réceptrices ; vaisseaux rayés sur les arcs sortants et sur le bord externe des pièces réceptrices, où s’élaborent les sorties. Glandes à gomme dans le tissu fondamental, petites, groupées particulièrement autour des pièces réceptrices.
Liber* des maxima, offrant une seule rangée de grosses . cellules criblées, bordée d’éléments plus petits.
Gisement : Coal-balls des lower coal measures d’Angleterre et coal-balls de Langendreer (Zeche Vollmond) dans le bassin de la Ruhr.
Fig. 111 et 112, pl. XVI, du présent travail.
ETAPTERIS LACATTEI, B. Renault
1869 Zygopteris Lacatti, B. R., Végét. sil. d'Autun. (pl. VII, fig. 12 et pl. VIII).
1869. Zygopteris elliptica, B. R., Végét. sil. d’ Autun(\>\. VII, fig. 10).
1896. Zygopteris Lacattei, B. R., Bassin houill. et per m. d’Autun et d'Epinac.
1896. Anachor opter is elliptica, B. R., Bassin houill. et perm. d’Autun et d’Epinac.
C’est le type le plus différencié de tous les Etapteris et par conséquent de toute la famille des Zygoptéridées.
Àpolaire médiane allongée, légèrement renflée en son milieu.
Pièces réceptrices proprement dites plus allongées et plus sveltes que chez E . Scotti, arrondies à leur sommet. Leur épaisseur maxima équivaut à deux ou trois gros vaisseaux ligneux. Elles ont la forme de massues allongées. Pédoncules grêles pouvant compter jusqu’à cinq ou six éléments ligneux sur une seule file.
L’ensemble de la masse ligneuse est inscriptible dans une ellipse ou dans un rectangle à coins arrondis. Ce caractère permet de distinguer rapidement : E . Lacattei d "’E . Scotti.
Rachis secondaires ressemblant à des pétioles d '’Anachor opter is ; ils offrent les caractères suivants : apolaire médiane courbée, à concavité antérieure ; pièces réceptrices proprement dites postérieures, ressemblant à celles du rachis primaire, adhérant à l’apolaire médiane par des pédoncules épais, et se prolongeant en avant par un crochet, qui représente une sortie en préparation ; à la face interne du crochet se trouve un pôle fondamental postérieur. Il n’y a pas trace des pièces réceptrices antérieures. Les masses ligneuses destinées aux rachis tertiaires ont la forme d’arcs très ouverts à concavité antérieure ; elles sont sensiblement parallèles à la pièce mère.
Caractères accessoires. — Vaisseaux ligneux ponctués ou aréolés et vaisseaux scalariformes, distribués sur le rachis primaire comme chez E . Scotti. Vaisseaux aréolés et scalariformes sur les rachis secondaires également.
Liber des maxima présentant deux rangées bien distinctes de grosses cellules criblées, séparées et bordées par des éléments plus petits.
Glandes à gomme unicellullaires, uniformément distribuées dans tout le tissu fondamental à parois minces.
Sur une section transversale, il n’y a pas autant de pièces sortantes libérées à l’intérieur du rachis primaire que chez E . Scotti.
Gisement : Silex permiens d’Autun.
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
L’une des préparations originales du rachis primaire est la coupe n° 1, boîte 1, de la Collection Roche au Muséum de Paris.
Fig. 113 et 114, pl. XVI.
Genre DIPLOLABIS, B. Renault, 1896.
Trace foliaire ayant la forme générale d’un X.
Apolaire médiane courte, mais bien caractérisée. Antennes longues et épaisses, inclinées à 45° sur les plans de symétrie. Renflements récepteurs courts et arrondis, mais saillants ; ils fournissent à eux seuls toute la sortie. Boucles périphériques temporaires, très grandes, triangulaires . Pôles s’enfonçant dans des sinus des lames ligneuses réceptrices.
Masse ligneuse des rachis secondaires, différenciée comme chez Metaclepsydropsis duplex ; la saillie, située au fond de l’arc ligneux, et qui sépare les deux pôles fondamentaux antérieurs est plus large, que chez M. duplex. Les masses ligneuses destinées aux rachis tertiaires tendent à prendre la môme structure, que celles des rachis secondaires.
Caractère accessoire. — Des émergences sans faisceau à la surface du pétiole.
DIPLOLABIS RÔMERI, de Solms
1892. Zygopteris Rômeri , de Solms, Ueber. d. in. d. Kalks. d. Kulm. v. Glàtzisch Falkenberg i. S. crhalt. strukturb. Pflanzenreste (pl. II. fig. 11 et 13).
1896. Diplolabis esnostensis, B. Renault, Bass. houil. et perm. d’ Autun et d'Epinac (fig. 11 à 14, pp. 17 et 18).
1896. Rachiopteris esnostensis, B. R., Bass, houil. et perm. d' Autun et d’Epinac (pl. XXX, fig. 5 à 8).
Apolaire médiane courte et relativement large.
Les autres caractères sont ceux donnés pour le genre.
Le Rachiopteris esnostensis : B. R., représente un rachis primaire déformé (fig. 5) et des rachis secondaires de D . Rômeri.
Gisement : Calcaire carbonifère de Glatzisch-Falkenberg (Silésie). — Silex d’Esnost (près d’Autun).
L’échantillon original de M. de Solms est conservé au Musée de Breslau (voir : fig. 4, pl. I. du présent travail).
Nos fig. 5, pl. I et 96, pl. XIV, représentent la préparation originale de Renault (coupe n° 8, boîte 167 de la collection Renault au Muséum de Paris).
Nos fig.: 5bis, pl. I et 97, pl. XIV, représentent un rachis secondaire de D. Rômeri. (c. 209, B. 9, Collection Roche).
DIPLOLABIS FORENSIS, B. Renault.
1896. Diplolabis forensis. B. R., Bass . houill. et perm. d’ Autun et d'Epinac (fig. 6 et 7, p. 14).
Apolaire médiane relativement plus allongée et plus mince que dans l’espèce précédente.
Gisement : inconnu. Trouvé par M. Mayençon à Andrézieux dans les plaines du Forez, au milieu de cailloux roulés.
La préparation originale de Renault se trouve au Muséum de Paris (C. 8, B. 167, Collection Renault).
Genre ZYGOPTERIS, Corda, 1845.
Apolaire médiane rectangulaire, large et longue. Antennes épaisses, inclinées à 45° sur les plans de symétrie.
Renflements récepteurs courts et arrondis, non saillants.
Demi-pièce sortante ayant la forme d’un arc grêle à concavité tournée vers la pièce mère, beaucoup moins volumineux que chez Metaclejpsydrojosis et Diplolabis et paraissant aussi moins différencié.
ZYGOPTERIS PRI MARIA, Cotta.
1832. Tubicaulis primarius , Cotta, Die Dendrolithen. (pl. I, fig. 1 et 2).
1845. Zygopteris primœva. Corda, Beitràge.
1889. Zygopteris primaria, Stenz., Die Gattung Tubicaulis (pl. Y et pl. VI, fig. 48 et 49).
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
Cette espèce offre tous les caractères du genre. En outre, les pôles fondamentaux sont constitués par des bandes de protoxylème, étalées sur la moitié environ de la longueur totale de la pièce réceptrice.
Gisement : Tufs permiens de Floha, près de Chemnitz (Saxe).
On n’en connaît qu’un seul exemplaire, dont le plus beau morceau est conservé au Musée minéralogique de Freiberg. Fig. 102 et 103, pi. XV.
Genre GYROPTERIS, Gœppert, 1852; non Corda.
Pas de plan de symétrie accessoire ; apolaire médiane excessivement longue, légèrement courbée, à concavité tournée vers le stipe; deux antennes postérieures très grandes, placées dans le prolongement de l’apolaire médiane, de môme épaisseur qu’elle, mais infléchies vers la face postérieure du rachis et terminées par deux renflements récepteurs en forme de gros crochets tournés vers le stipe. L’ensemble de la lame ligneuse a l’aspect d’une bande sinueuse. Renflements récepteurs et antennes postérieures semblables à ceux des Diplolabis. Vaisseaux scalariformes.
Pièces réceptrices antérieures rudimentaires, formant deux petits crochets, situés aux extrémités de l’apolaire médiane, à sa jonction avec les antennes postérieures.
Pièce sortante émise toute entière par le renflement récepteur postérieur et orientée perpendiculairement à la pièce mère. Elle a la valeur d’une demi-pièce sortante d g Diplolabis et possède une structure très semblable à cette dernière : elle a la forme d’un arc terminé par deux crochets, et pourvu d’une saillie située au milieu de sa concavité et figurant les deux organes récepteurs antérieurs rudimentaires.
GYROPTERIS SINUOSA, Gœppert.
1852. Gyropteris sinuosa, Gœpp., D. foss. Flora d. Uebergansgbirges. (pl. XI, fig. 5 et 6).
1892. Gyropteris sinuosa , de Solms, U. d. P/lanzenreste v. Glâtzisch-Falkenberg.
Gisement : Calcaire carbonifère de Glâtzisch-Falkenberg.
Echantillon original et préparation conservés au Musée Géologique de Breslau.
Fig. : 3, pl. I et 98 à 101 , pi. XIV.
Genre TUBICAULIS, Cotta, pars , 1832.
Pas de plan de symétrie accessoire.
Lame ligneuse en forme de croissant, à convexité tournée vers le stipe et se composant en réalité d’une apolaire médiane, de deux antennes postérieures et de leurs renflements récepteurs placés dans le prolongement les uns des autres. Renflements récepteurs assez allongés, pourvus chacun très probablement d’un pôle fondamental.
Pas de pièces réceptrices antérieures.
Pièce sortante ayant la valeur d’une demi-pièce sortante de Biplolabis , tournée de 90° et se ramifiant perpendiculairement à la pièce mère.
Toutes les espèces de ce genre sont représentées par des échantillons mal conservés, qui ne nous permettent pas de les définir avec précision.
TUBICAULIS SOLENITES, Cotta.
1828. Endogenites solenites, A. Sprengel, Commentatio de Psarolithis.
1832. Tubicaulis solenites , Cotta, Die Dendrolithen. (pl.II).
1845. Selenochlœna Reichii , Corda, Beitrdge.
1889. Tubicaulis solenites, Stenz., Die Gattung Tubicaulis (pl. I ; pl. II, fig. 13).
Lame ligneuse en forme de croissant, plus grande que chez les autres espèces. Pôles fondamentaux, beaucoup plus voisins des extrémités de la lame ligneuse que chez Anachoropteris. Vaisseaux ligneux aréolés.
Gisement : Tufs permiens de Gückelsberg-Flôha, près de Ghemnitz (Saxe).
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
Il n’existe qu’un seul exemplaire, dont la plus grande partie est conservée au Musée minéralogique de Freiberg. Fig. : 106 et 107, pi. XV.
TUBICAULIS DUBIUS, Cotta.
1832. Tubicaulis dubius, Cotta, Die Dendrolithen. (pl. I, fig. 3 et 4).
1845. Selenochlœna microrrliiza, Corda, Beitràge.
1889. Asterochlœna (Menopteris) diibia , Stenz., die Gattung Tubicaulis. (pl. III, fig. 19 à 26).
Lame ligneuse, courte, légèrement courbée. L’émission de la pièce sortante paraît se faire comme chez T. solenites (1).
Gisement douteux : Tufs permiens de Floha, près de Chemnitz.
Echantillon unique, conservé au Berliner Muséum (collection Cotta).
TUBICAULIS, Sp.
Entre les racines des gros Psaronius de Chemnitz, et - probablement aussi de ceux d’Autun, on observe à côté des stipes Ankyro'pteris scandens , de petits stipes de Tubicaulis , qui n’ont pas encore pu être étudiés, car il n’en existe pas de préparation. Les traces foliaires ont la forme en croissant caractéristique du genre. La masse ligneuse du stipe est pleine.
Le GrammatojAeris Rigolotti , B. Renault (1896. Bass. houill. et yerm. d’Autun et d’Epinac, pl. XXX, fig. 9 et 1 0 et pl. XXXI, fig. 1 et lbis) pourrait être un stipe de Tubicaulis. Toutefois la trace foliaire est rectiligne et non en forme de croissant, comme dans le genre Tubicaulis.
Le Tubicaulis Sutcliffü, M.-C. Stopes (1906), serait, si les données de l’auteur sont exactes, un stipe Anachoropteiùs
(1) Le stipe de cette espèce est mal conservé ; il ne nous paraît pas justifier les conclusions de Stenzel, qui croyait y avoir reconnu une masse ligneuse étoilée comme celle des Asterochlœna.
rotundata . Les figures de la fronde publiées par cet auteur, ne nous ont pas permis d’élucider cette question.
Genre DINEURON, B. Renault, 1896.
Apolaire médiane, forte et renflée en son milieu. Pas d’antennes. Renflements récepteurs, très petits ou nuis, fixés directement sur l’apolaire médiane. La masse ligneuse est ovale dans son ensemble et est creusée à chacune de ses extrémités d’une gouttière à l’intérieur de laquelle sont deux pôles fondamentaux très rapprochés l’un de l’autre. Il se forme des boucles périphériques temporaires pour l’émission des sorties.
Demi-pièce sortante, très faible, réduite à quelques éléments ligneux, formant probablement un petit arc à concavité tournée vers la pièce mère.
Caractères accessoires . — Les gros vaisseaux ligneux sont ponctués; ceux qui composent les renflements récepteurs sont scalariformes. — Tissu fondamental à parois minces autour de la trace foliaire ; tissu fondamental sclérifié plus extérieurement.
DINEURON PTEROIDES, B. Renault.
1896. Dineuron pteroïdes , B. R., Bass. houill. et perm. d’Autun et d'Epinac (fig. 19, p. 23).
Masse ligneuse ovale, allongée, acuminée à ses extrémités. Renflements récepteurs très légèrement saillants.
Gisement : Silex d’Esnost, près d’Autun.
La préparation originale de Renault (1) porte la désignation : c. 12, B. 167, collection Renault.
Les préparations c. 64, c. 65, c. 66, boîte 1 1, de la collection
(1) Sur l’exemplaire de la collection Renault la différenciation de la masse ligneuse n’est pas terminée.
CLASSIFICATION DES ZYGOPTER1DEES.
Roche, renferment trois sections successives dans un môme pétiole de D. jpteroïdes.
Fig. : 104 et 105, pi. XV.
DINEURON ELLIPTICUM, R. Kidston.
1908. Bineuron ellipticum , R. Kidston, On a new species of Bineuron from Betty cur. (fig. 1, 2 et 3, pl. I).
Masse ligneuse ovale, plus courte et plus trapue que chez I). j) ter ouïes. .
Renflements récepteurs non saillants , fondus avec l’apolaire médiane ; la fonction réparatrice est assumée en quelque sorte par les extrémités de l’apolaire médiane.
Gisement : Pettycur beds (Fife).
Genre ASTEROCHLŒNA. Corda, 1845.
Pas de plan de symétrie accessoire.
Apolaire médiane, plus déliée que chez Clepsydropsis, courbée, à concavité tournée vers le stipe.
Renflements récepteurs antérieurs plus forts que les renflements postérieurs ; ils se placent dans le prolongement de l’apolaire médiane. Pas d’antennes.
Boucles périphériques permanentes, regardant la face postérieure de la fronde.
Pièce sortante ayant la forme d’un anneau fermé, qui s’échappe vers la face postérieure de la fronde, sans se couper en deux.
En quittant l’étoile ligneuse du stipe, les masses ligneuses, destinées aux frondes, ont une forme ovale et sont pourvues de deux pôles intérieurs an bois, figurant comme les deux foyers de l’ellipse.
ASTEROCHLŒNA RAMOSA, Cotta.
- 1832. Tubicaulis ramosus, Cotta. Bie Bendrolithen . (pl.III).
1845. Asterochlœna Cottai, Corda. Beitràcje .
1889. Asterochlœna ramosa, Stenz., Bie Gattung Tubicaulis. (pl. III, fig. 27 à 32).
Apolaire médiane, sensiblement plus allongée et plus svelte que chez A. laxa. (Il faut avoir soin de choisir les frondes les plus écartées du stipe).
Frondes plus nombreuses et plus serrées autour du stipe que chez A. laxa.
Gisement'. Tufs permiens d’Hilbersdorf, près deChemnitz.
Originaux conservés au Musée minéralogique de Freiberg et au Musée minéralogique de Dresde.
ASTEROCHLŒNA LAXA, Stenzel.
1889. Aster ochlœna laxa. Stenz., Die Gattung Tubicaulis. (pl. IY, fig. 33 à 37).
Trace foliaire, plus trapue que chez A. ramosa.
Frondes moins serrées autour du stipe, que chez A. ramosa.
Gisement : Permien moyen de Floha et d’Hilbersdorf, près de Chemnitz ; de Neu-Paka en Bohême.
Originaux conservés au Musée de la Kunsthütte de Chemnitz et au Musée géologique de l’Université de Breslau.
Notre fig. : 81, pl. XI, représente une trace foliaire d ’A. laxa , appartenant à une fronde encore peu éloignée du stipe.
Genre ANKYROPTERIS, Stenzel, pars , 1889.
Pas de plan de symétrie accessoire.
Apolaire médiane rectiligne ou bien courbée, à concavité tournée vers la face postérieure du pétiole. Quatre antennes arquées, collaborant directement à la formation de la sortie. Antennes antérieures plus fortes que les antennes postérieures.
Renflements récepteurs courts, non saillants, prolongeant exactement l’antenne. Deux filaments , dont la présence est caractéristique, et boucles ligneuses périphériques permanentes. Deux files de ramifications seulement.
Pièce sortante émise sous forme d’un anneau fermé, au moins chez A. westphaliensis et A. corrugata . Elle est accompagnée de deux sorties hâtives, destinées à deux aphlebia.
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
Masse ligneuse des rachis secondaires ressemblant plus à la pièce mère que dans tous les genres précédents ; elle se compose d’une apolaire médiane, prolongée par deux rendements récepteurs postérieurs et par deux dlaments. Il n’y a pas d'antennes, ni de rendements récepteurs antérieurs.
Les masses ligneuses destinées aux rachis tertiaires sont des anneaux fermés, émis simplement aux dépens des dlaments . Les rendements récepteurs postérieurs n’interviennent pas directement dans l’émission des sorties.
Caractères accessoires. — Tous les Ankyropteris connus ont des vaisseaux ligneux scalariformes. Tissu fondamental à parois minces enveloppant la trace foliaire. Gaine mécanique scléridée très régulière. Extérieurement : tissu assimilateur et épiderme. La surface des pétioles porte des émergences ou des épines.
ANKYROPTERIS BIBRACTENSIS, B. Renault.
1869. Ankyropteris bibractensis. B. R., Vècjèt. silic. cVAutun ,
(pl. IX).’
Nous ne pouvons pas donner actuellement les caractères de cette espèce. D’après les préparations originales de Renault, la trace foliaire ressemble à celle èf A. westphaliensis, mais l’apolaire médiane est peu courbée et les antennes sont moins arquées que chez l’espèce westphalienne.
Gisement : Silex permiens d’Autun.
ANKYROPTERIS BIBRACTENSIS, var. WESTPHALIENS1S, P. Bertrand.
1874. Rachiopteris bibractensis, Will., O nthe organ.ofthe foss. pl. of' thelow. coalmeas. Part VI. (Pl. LVIII. fig. 49, et pl. LY, fig. 44).
1889. Rachiopteris irregularis ou inœqualis , Will., On the organ. ofthefoss.pl. of thelow. coal mcas. Part XVI, (Pl. VIII, fig. 28).
1889. Zygopteris (Anky> opteris) bibractensis Stenz., Die Gattung Tubicaulis.
1907. Ankyropteris bibractensis, P. Bertr., C.-R. Acad. d. Sciences. Paris. (10 juin).
Apolaire médiane épaisse, longue, fortement courbée, à concavité tournée vers le stipe. Antennes très grandes, fortement arquées, de manière que les renflements récepteurs viennent presque se toucher sur Taxe de symétrie. Les antennes antérieures sont beaucoup plus longues que les antennes postérieures.
Renflements récepteurs arrondis. Filaments très longs, composés de deux ou trois rangées de petits éléments scalariformes ; ils représentent plusieurs segments accumulés à la file et destinés à un grand nombre de sorties successives.
Mode d’émission de la sortie extrêmement compliqué : il y a formation d '‘anneaux réparateurs Internes aux dépens de l’antenne antérieure. Ces anneaux internes fournissent la région centrale de l’anneau sortant définitif et servent à réparer le filament dans les intervalles très longs qui séparent les sorties. L’antenne postérieure ne collabore jamais à l’émission des sorties.
Caractères accessoires. — La surface des pétioles est garnie d’émergences pluricellulaires de nature épineuse.
Gisement : Goal-balls des lower coal measures d’Angleterre.
Fig. des planches IX, X et XI.
ANKYROPTERIS CORRUGATA, Williamson.
1876. Rachiopteris corrugata. , Will., Ontheorg. of thefoss. pl. of ihe low. coal meas. Part VIII (pl. V et VI, et pi. VII, fig. 20, 23, 24).
1879. Rachiopteris insignis, Will., On the orq. of the foss. pl. of the low. coal meas. (pl. XVI, fig. 19 à 22).
1906. Zygopteris corrugata , Scott, On the struct. of some Carb. Ferns.
1907. Ankyropteris insignis , P. B., C.-R. Acad. d. Sciences, Paris (10 juin).
Apolaire médiane, presque rectiligne, rectangulaire. Antennes postérieures très courtes, presque réduites à leurs renflements récepteurs. Antennes antérieures courtes également, mais plus fortes que les antennes postérieures ; elLes
CLASSIFICATION DES ZYGOPTÈRIDÈES.
s’élèvent perpendiculairement aux extrémités de l’apolaire médiane et sont légèrement arquées. Filaments grêles, représentant plusieurs sorties accumulées à la file.
Anneau sortant, émis uniquement aux dépens du filament au niveau de la base de l’antenne antérieure. Les antennes ne collaborent pas à la sortie et il 11e se forme pas d’anneaux réparateurs internes. — La trace foliaire, quittant le stipe, possède une masse ligneuse ovale pourvue d’un pôle intérieur au bois à chacune de ses extrémités. Elle ressemble à celle d ' Asterochlœna quittant le stipe.
Caractères accessoires. — Cellules glandulaires dans le tissu fondamental à parois minces. La surface du pétiole porte des émergences, qui sont des épines. Les vaisseaux ligneux sont fréquemment obturés par des tliylles.
Gisement : Coal-balls des lovier coal measures d’Angleterre.
Les préparations originales du stipe d LL corrugata sont conservées dans la collection Williamson au British Muséum sous les numéros 245 à 255.
Planche XII.
Le Botrychioxylon, de M. le I)r Scott (33) serait voisin d’A. corrugata , il serait pourvu de bois secondaire.
ANKYROPTERIS YVILLIAMSONI, P. Bertrand.
1907. Ankyropteris Williamsoni, P. B., C.-R. Acad. d.
Sciences. Paris (10 juin).
Antennes fondues avec les extrémités de l’apolaire médiane ; il semble ne pas y avoir d’antennes. La masse ligneuse étranglée en son milieu, s’évase à ses extrémités pour recevoir l’insertion de petits renflements récepteurs acumiminés à leur sommet. Les renflements antérieurs sont un peu plus forts que les renflements postérieurs. Filaments grêles. Boucles périphériques réduites.
Le filament ne représente qu’une portion destinée à une seule sortie. La pièce rentrante s’attache sur toute la hauteur de la pièce mère d’un renflement récepteur à l’autre ; il en
résulte : fermeture et extinction des pôles fondamentaux de la pièce mère/ qui seront remplacés par ceux de la pièce rentrante ; terminaison en cul de sac de la boucle périphérique qui sera remplacée par l’anneau rentrant.
Gisement : Shore-Littleborough (Lancashire), dans les coalballs des loiver coal measures.
Fig. : 66 et 67, pl. IX.
L7 Anachor opter is DecaisneiB. Renault, (24, pl. X, fig. 1 et 2) est un stipe d 1 Ankyr opter is \ sur l’un des exemplaires de Renault une fronde d ^ Anachor opter is Decaisnei est fixée accidentellement. Il provient des silex permiens d’Autun.
Le Zygopteris Brongniarti B. Renault, (24, pl. III, IV, V et VI) est également un stipe d ' Ankpr opter is, provenant des silex permiens d’Autun.
Le Zygopteris (. Ankyropteris ) scandens Stenzel, est un stipe d 'Ankyropteris. On trouve ces stipes mêlés aux racines des Psaronius de Chemnitz et de Neu-Paka (Bohême).
Ces trois espèces se réduiront probablement à deux et peut-être à une seule.
Le Rachiopteris Grayi Williamson, (44, pl. I) provient des nodules à goniatites des loiver coal measures d’Angleterre. C’est encore un stipe d’ Ankyropteris . Sous ce nom, la collection Williamson au British Muséum renferme peutêtre deux espèces distinctes. Le spécimen figuré par Scott dans ses Studies (29, fig. 97 et 98) et par nous-même (fig. 78, pl. IX), offre quelques différences par rapport aux figures originales de Williamson.
Les quatre stipes d : Ankyropteris, rappelés ci-dessus offrent entre eux de grandes ressemblances. Ils ont une masse
ligneuse étoilée (cycle : ~) ; ils donnent naissance à des
racines qui s’échappent horizontalement ; la surface est couverte d’écailles, pourvues chacune d’un faisceau ; ces faisceaux ont la valeur de sorties hâtives émises aux dépens des traces foliaires sortantes avant leur individualisation.
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES.
Les traces foliaires ont l’allure des traces foliaires à’A. bïbractensis B, R. et à’ A. bibractensis, var. westphaliensis, P. B. Elles sont toutes accompagnées d’un stipe axillaire.
Nous ne pouvons pas donner actuellement les caractères distinctifs de ces quatre espèces.
Genre STAUROPTERIS, Binney, 1872.
Pas d’apolaire médiane. Masse ligneuse se composant de quatre antennes arquées, fournissant à elles seules toute la sortie. Renflements récepteurs rudimentaires acuminês et rejetés en arrière. Quatre pôles fondamentaux intérieurs au bois.
Demi-pièce sortante, orientée parallèlement à la pièce mère, de structure identique à eile et accompagnée d’une sortie hâtive destinée à une aphlebia.
Les rachis de tous ordres ont deux plans de symétrie rectangulaires et se ramifient exactement comme les rachis primaires. Ils ont quatre files de ramifications.
Caractères accessoires. — Tissu fondamental sclérifié; maxima libériens offrant en général trois gros tubes criblés. Vaisseaux ligneux scalariformes. Pas de poils, ni d’épines.
STAUROPTERIS OLDHAMIA, Binney.
1872. Stauropteris oldhamia , Binney, Proc, ofthe Manch. lit. andphil. Soc. (vol. XI, 9 janvier).
1874. Rachiopteris oldhamia , Will., On the org. ofthe foss. pi. ofthe low. coalmeas. Part VI. (pl. LIII, fig. 20 à 25; pl. LIV, fig. 25 à 27).
1886. Rhachiopteris oldhamia, J. Félix, Unters ü. d. inn. Bau westf. Carb. P fl.
1905. Stauropteris oldhamia , Scott, The sporang. of S. oldhamia.
Masse ligneuse des rachis primaires divisée en quatre massifs par l’intercalation de tissu libérien. En général deux
des quatre pôles fondamentaux sont accompagnés de pôles sortants.
Tissu assimilateur aérifère, parfois très développé entre l’épiderme et le tissu fondamental sclérifié. Surface parfois plissée.
Gisement : Westphalien inférieur ; coal-balls d’Oldham, de Shore-Littleborough, etc. — Coal-balls de Langendreer (Zeche Vollmond) ; coal-balls de la veine Finefrau Nebenbank (Bassin de la Ruhr).
STAUROPTERIS BURNTISLANDICA, P. Bertrand.
1874. Rachiopteris oldhamia , Will., pars ; Onthe org . of tlie foss. pl. of the low. coal meas. Part VI, page 687, en bas.
1907. Stauropteris burntislandica , P. B., C.-R . Acad. d. Sciences. Paris (8 juillet).
Masse ligneuse, non divisée en quatre massifs, même sur les gros rachis. Ramification lente. Forme en X ou en croix de Saint- André mieux marquée, que chez S. odharnia. Pôles trachéens plus voisins du bord externe des massifs ligneux que chez S. oldhamia.
Pas de tissu aérifère sous-épidermique.
Gisement : Culm de Burntisland (Ecosse).
Pl. VIII.
Le tableau ci-contre résume les affinités probables, que nous avons constatées entre les différents genres de la famille des Zygoptéridées. Il indique les grandes séries de la famille, ainsi que la situation probable des Anachoroptéridées et des Botryoptéridées, par rapport à elles. Il montre en outre, que l’ordre de dérivation, que nous avons établi en étudiant l’anatomie comparée de la fronde dans toute l’étendue de la famille, est complètement d’accord avec l’ordre chronologique. Enfin, il indique la tendance générale à la suppression du plan de symétrie accessoire, qui s’accuse particulièrement dans les séries III, IV et I\Tbis.
METACLEPSYDROPSIS
CLASSIFICATION DES ZYGOPTERIDEES
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Série V
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AFFINITÉS DES ZYGOPTÉrIDÉES.
AFFINITÉS DES ZYGOPTÉRIDÉES