‹ Études sur la langue séchuanaChapitre 39 sur 43 · Le couteau prêté ne retourne pas seul à son maître · texte numérisé non relu

Le couteau prêté ne retourne pas seul à son maître

Chez les Bassoutos tout le monde n’a pas un couteau , et plus d’un individu , pour dépecer son bœuf, se voit obligé d’emprunter le couteau d’un voisin. La politesse exige qu’en rendant futile instrument à son maître on l’accompagne d’urr spécimen des viandes qu’il a servi à couper. Ce proverbe revient à dire : « Qu’un bienfait n’est jamais perdu.»

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