‹ Études sur la littérature et les moeurs des Anglo-Américains au XIXe siècle [microforme]Chapitre 70 sur 138 · F. COOPER EN FRANCE · texte numérisé non relu

F. COOPER EN FRANCE

au xv par la philosophie voluirienne. U faut lire les soixante voyageurs dont je n'ai cité plus haut que les principaux, pour recqunaître combien il y a de la France acwelle dans l'Amérique septentrionale, et. des Elats- Unis dans la France, Qu, pari des mêmes principes, on marche au meme but, on se heurte conte les mêmes errenrs ; an cr & l'égalité des hommes, ce qui eat dangereux ; on croit à la bonté naturelle de l'homme, comme s'il n'avait ni passions, ni julérèlg, ce qui est insensé, Ou regarde le travail matériel et industriel comme une panacée à laquelle rien ne résiste, ce qui est faux. .

Mais du moins cette prépandérance exclusive de vin duatrie et du commerce, dangereuse pour les pays très avancés en civilisation, exerce zur les États-Unis une influence bienfaisante. L'Amérique septentrionale, ce n'est pas encore un pays, c'est une ébauche; ni un gouvernement, mais une épreuve; ni un peuple, mais mille peuples (1). Là tout se transformesous l'œil du philosophe, comme les substances mêlées dans le vase ou la cornue se métamorphosent sous l'œil du chimiste. Cette civilisation

qui se développe sur une échelle si énorme, avec des cir-

constances si extr aordinaires, mérite. une contemplation attentive. Elle est encore peu avancée; le laboratoire est bizarre autant que vaste, et le philosophe ne peut pas trouver de sujet plus digne de lui.

(2) v. sis bas, le dernier chapitre : Avenin pe L'Amérique,

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