OBSERVATIONS
Nombre des œufs, obserrés.
Nombre des œafs malades
Maladie p. 100.
Individus obserTés.
IndlTldas malades.
Maladie p. 100.
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3* observation.. ..
4« observation... .
QO
De tout ce que je viens de dire, on peut tirer les corollaires suivants : ]** Une graine saine pour le microscope peut provenir de papillons malades, H même bien malades ;
2** Une graine saine pour le microscope peut donner et donne ordinairement de grands produits en cocons, mais elle peut être incapable de donner de la graine saine après son éducation ;
3° La santé absolue d'une graine provenant de papillons sains, qui ne présentent que 4 ou 5 pour loo de malades, est déjà une donnée excellente pour constater son aptitude à produire des papillons sains, capables de donner de la graine saine ;
4** Pour être sûr de ce résultat, il faut ajouter une éducation spéciale, c'està-dire pas trop considérable, un peu précoce, avec beaucoup d'air, une grande propreté, une nourriture saine et abondante, et assurer l'isolement des chambres où l'on fait l'éducation ainsi que celle des mûriers qui doivent fournir la feuille. Cet isolement peut varier certainement; on pourrait le limiter maintenant à 5oo mètres. Ces limites, on les fixera mieux par la suite, quoiqu'on puisse déjà décider que la distance doit être en proportion des chambrées infectées dans lé voisinage. Les 5oo mètres seront suffisants, par exemple, s'il n'y a pas, à une petite distance, de gros \illages avec de grandes chambrées, et si les conditions météorologiques et la disposition des locaux ne peuvent pas favoriser le transport des corpuscules. Enfin, on doit prescrire les fumigations préalables des locaux avec du chlore.
La recherche des lots offrant des papillons sains est certainement difficile et pénible, et l'on ne peut être sûr d'en trouver toujours où l'on veut; mais, si c'est une condition indispensable, il faut bien faire tous ses efforts pour y réussir.
C'est à cause de cette difficulté qu'en Italie le nombre de ceux qui suivent cette voie est encore très-restreint. La question est trop ardente pour un pays où toute l'agriculture était sacrifiée au produit des vers à soie. Ici, on veut faire des cocons à tout prix, et voilà pourquoi les cultivateurs payent les cartons du Japon des prix fabuleux, plus qu'on ne fait en France, pour être sûr d'un produit abondant. Chez nous, on préfère payer les cartons 20 et 3o francs chacun, plutôt que de perdre du temps dans des expériences^ ce qui est pitoyable ; car, outre l'énorme capital en argent qui sort du pays, qui assure que l'on pourra continuer à en tirer de ces lointains parages? Plusieurs causes peuvent en tarir la source, qu'il est inutile d'indiquer ici; car les cartons aussi se présentent corpusculeux : il y en a qui nous ont présenté 25 pour 100 d'œufs corpusculeux.
C'est pour cela encore qu'il faut faire des reproductions, en se guidant par le microscope. Sous ce rapport, je crois. Monsieur, avoir été utile à mon pays ; car ceux qui font de bons examens microscopiques et qui règlent leurs éducations sur les données fournies par cet instrument s'en trouvent toujours bien.
Les tentatives pour la régénération de nos races sont donc à mes yeux toutes louables, et j'insiste toujours pour qu'elles se multiplient. Et, d'après ce que je viens de dire, ce ne sera que pa^ l'examen des papillons qu'on pourra y réussir.
Cette année, la maladie des morts-flats a fait aussi de grands ravages chez nous. Des papillons issus de lots atteints de cette maladie m ont présenté les petits corps que vous décrivez et figurez très-bien dans votre Rapport. Déjà, en juin dernier, M. Crivelli me présenta des papillons dans lesquels il avait, de son côté, fait cette observation. C'est une myriade de ces granulations du ferment en chapelet qu on voit dans le champ du microsco()e.
Je puis ajouter qu'ayant observé deux fois des graines dont les ))apillon8 m'ont présenté une foule de granulations en chapelet, ces mêmes œufs ne m'ont pas ofiert de traces de ces corps. Les corpuscules ordinaires ou, comme vous l'avez dit, les corpuscules de Cornidia, peuvent se trouver mêlés aux corpuscules en chapelet des morts-flats. Cette maladie est connue depuis longtemps chez nous. Tous les Traités sur l'éducation des vers à soie en parlent; dans ma Monographie^ je lui ai dédié un Chapitre.
Dans ces dernières années (i863, 1864) ce fut le Rév. Buzzoni qui, avec une louable insistance, a démontré que plusieurs des échecs arrivés à nos chambrées n'étaient pas dus à la pébrine, mais bien à la maladie des mortsflats.
Je ne saurais encore me prononcer sur les causes de cette maladie ; Tidentité que vous avez trouvée entre ces graines en chapelet et le ferment produit par la feuille du mûrier vous conduit à considérer comme cause une fermentation des aliments par une mauvaise digestion. Cela pourrait être; mais le ravage des morts-flats s'opère en tant de circonstances différentes, que cette cause ne suffit pas pour en donner l'explication. Il serait trop long de discuter ici sur ce sujet. Dans ma Monographie du ver a soie, j'en j)arle et je l'attribue beaucoup à une altération de la fonction respiratoire ; mais cette supposition même ne satisfait pas non plus entièrement : il faut d'autres observations pour cela.
Cette maladie, je ne la crois pas héréditaire, ni logée dans la graine. A 1 appui de cette assertion, je pourrais faire observer que M. Crivelli, dans toutes ses observations, n'a pas eu un seul ver mort-flat, tandis que plusieurs personnes qui élevaient de la graine donnée ))ar lui et identique à la sienne ont beaucoup souffert de cette maladie dans leurs chambrées. Peut-être sont-ce des défauts d'éducation jusqu'à présent mal appréciés qui en sont la cause.
Cette maladie détruit toute espèce de ver; elle fait cependant moins de ravages sur les races japonaises qu'on élève avec tant de préférence dans l'Italie du nord, et qu'il faut laisser élever jusqu'à ce que les méthodes que nous conseillons, appuyées par des résultats toujours plus décisifs et plus constatés, se soient fait jour dans la générahté. des éleveurs. Jusqu'à présent ils s'attachent aux moyens qui leur offrent quelques chances de réussite sans exiger de prévoyance.
A mon sens, il vaut mieux tâcher d'améliorer les races du pays, races qui sont bien supérieures en qualité, et qui, avec les moyens indiqués par la science, pourraient bientôt se répandre davantage : les filaleurs les payent II. 8
iU MALADIE DES VERS A SOIE.
au delà de i franc de plus par kilogramme. Notre Gouvernement est de cet avis, et M. le Ministre de l'Agriculture (i) a proposé des prix pour les meilleurs grainages obtenus dans le pays.
Dans l'Italie centrale et méridionale, on fait un usage plus limité des car- Ions japonais, car les races de ces localités se sont bien mieux conservées; ce résultat est dû, je crois, aux éducations plus restreintes, plus isolées et, par cela même, plus soignées qui s'y pratiquent. M. le professeur Studiati, de Pise, vient de publier en etfet une petite brochure très-précieuse pour moi, car, bien qu'il n'ait jamais observé au microscope les papillons, mais seulement les œufs, il a obtenu dans ces dernières années de la graine toujours saine, en exagérant les soins que nous conseillons toujours et auxquels il faut ajouter les fumigations, que je crois maintenant nécessaires. Un autre éducateur, M. Torelli, près de Varèse, a obtenu des papillons sains; mais aussi la propreté extrême, l'isolement, la désinfection, avaient été pratiqués dans sa chambrée.
Je ne veux pas continuer cette lettre, déjà peut-être trop longue. Je suis heureux d'avoir pu vous rendre compte de ce qu'on a fait chez nous, à propos des moyens capables d'améliorer les races de vers à soie. Nous allons lentement peut-être, mais nous marchons d'un pas sûr. Plusieurs années d'expériences nous ont prouvé l'utilité des observations microscopiques (2), sur la graine au moins, pour faire des cocons.
Quoique persuadé que l'examen des papillons aurait pu être plus utile, nous ne l'avons pas encore pratiqué, parce qu'il est plus difficile. Vous en avez montré la nécessité pour faire non -seulement des cocons, mais aussi de la graine saine. D'après vos conseils, on a procédé de la sorte sur une échelle assez vaste et on a obtenu des résultats merveilleux, non-seulement comme production de cocons, mais aussi comme reproduction de graines.
L'expérience qu'on fera cetle année à Inverigo, chez M. le marquis Crivelli, sera, je l'espère, décisive; la pratique viendra sanctionner les résultats et les prévisions de la science. La graine tout à fait exempte de corpuscules, produite par des papillons sains, sera élevée, comme je vous l'ai déjà dit, dans la maison isolée qui a servi l'année passée, avec les mêmes soins, avec la feuille récoltée sur des mûriers également isolés et dans des chambres où l'on a déjà pratiqué les fumigations de chlore. Avec ces dispositions préalables, je ne saurais mettre en doute les bons résultats. Vous me permettrez de vous les communiquer.
E. CORNALU.
(1) M. Ciccone, bien connu des éleveurs de vers à soie par ses travaux.
( 2 ) Elle a été aussi proclamée récemment par M. le professeur Salimbeni, de Modènc, dans deux lettres publiées il y a quelques mois.
RÉPONSE DE M. PASTEUR A L\ LETTRE PRÉCÉDENTE (i).
Saint-Hippolyte-du-Fort (Gard), 33 mars 18G9.
Je ne saurais vous exprimer tout le plaisir que j'ai ressenti à la lecture de la lettre que vous m'avez fait Thonneur de m*adresser. Elle m'a caust^ la vive satisfaction qu'éprouve tout expérimentateur en recevant d'une parole autorisée la confirmation de ses travaux.
Dans un seul passage de votre intéressante communication, vous mettez en doute un résultat que j'avais affirmé dès l'épocjue des essais précoces de l'an dernier. C'est au sujet de l'hérédité de la maladie des morts-flats, maladie qui est l'objet de toutes mes préoccupations présentes. Mais j'espère publier bientôt des preuves nouvelles de l'exactitude de mes assertions. Peut-être n'avezvous pas assez remarqué la distinction que j'ai établie entre les circonstances où la maladie était héréditaire et celles où elle n'est qu'accidentelle. Il faut noter, en outre, que la prédisposition héréditaire disparait quelquefois par les conditions de nourriture ou d'éducation. Au surplus, je ne saurais mieux vous prouver l'hérédité de cette maladie qu'en vous adressant quelques lots de graines absolument exempts de corpuscules et que vous verrez périr exclusivement de la maladie des morts-flats, si vous voulez bien les élever.
Je recueille depuis quelque temps de nombreuses adhésions, et des meilleures. Toutes les personnes qui ont pris la peine de répéter mes expériences se montrent très- favorables à ma méthode de grainage et affirment, comme vous le faites, avec votre 'grande autorité en ces matières, que l'emploi de cette méthode assurera la régénération de nos belles races de vers à soie.
Voici des faits très-significatifs : dans les départements du Gard^ de l'Hérault, du Tarn-et-Garonne et des Pyrénées-Orientales, presque toutes les primes décernées par le Gouvernement aux petites éducations pour graines ont été obtenues par des éducateurs qui s'étaient procuré des graines provenant de papillons sans corpuscules. Dans l'Hérault et dans le Tarn-et-Garonne, il a été décidé que les concurrents devaient remettre aux Commissions de surveillance tout ou partie des papillons de leurs grainages. En outre, la Commission départementale de sériciculture du Gard vient d'instituer des prix pour être distribués, chaque année, aux éducateurs du Gard qui, en f aidant des données de la science , importeront dans ce département la graine saine provenant d'éducations poursuivies ^ sous leur contrôle , dans les pays de petite culture. Ce serait un usage à la fois utile et facile à propager que celui
(1) Extrait du Messager agricole du Midi; Montpellier, 1869.
de la vente de la graine, en joignant à celle-ci une centaine de papillons producteurs.
Vous avez mille fois raison : il est pitoyable que l'on place tout son espoir dans les graines, si peu rémunératrices, originaires du Japon, sans se préoccuper d'appliquer les méthodes aujourd'hui découvertes et démontrées par la science. Heureusement, la vérité a des droits imprescriptibles, et la lumière se fait souvent alors qu'on s'y attend le moins. Elle nous viendra beaucoup de l'Italie, grâce à vos efforts et à ceux de MM. Crivelli, Bellotti, Salimbeni, etc. J'ai lu également, avec une grande satisfaction dans la Nouvelle Rcme hebdomadaire de sériciculture^ publiée à Milan, l'excellente Note de votre élève, M. Gaddi, à laquelle vous faites allusion, et le résumé d'un Mémoire du professeur Haberlandt, que le gouvernement d'Autriche vient de placer à la tête de l'établissement expérimental séricicole qu'il a créé récemment. C'est par des travaux de cette nature que nous aurons gain de cause auprès des éducateurs éclairés et non prévenus, et que nous les entraînerons à notre suite.
Je m'empresse de reconnaître que nos opinions, quand elles ne sont pas identiques, ne diffèrent que par des nuances. Je ne sais si j'ai bien compris votre pensée : vous paraissez croire que la méthode qui consiste à multiplier et à rechercher les chambrées à papillons sains est moins pratique que la méthode italienne de l'examen des graines. Je ne partage pas votre avis. Sans doute votre méthode est la seule possible lorsqu'il s'agit de décider du choix à faire entre de nombreux lots de graines, à la veille d'une campagne séricicole, et je ne suis pas surpris qu'entre vos mains et celles de vos compatriotes elle ait empêché bien des insuccès. Dans les circonstances que j'indique, je l'ai toujours pratiquée et recommandée. Elle éloigne sûrement les lots évidemment défectueux. Toutefois, je suis loin d'être aussi afifirmatif sur la réussite des lots qu'elle conserve ; mais le vice le plus sérieux de la méthode italienne, c'est avant tout d'exiger l'existence de la graine. Or une graine qui est faite est une graine qui est toujours élevée.
La supériorité pratique de ma méthode consiste à prévenir la confection de la mauvaise graine en fournissant d'ailleurs des semences irréprochables, sauf toutefois l'incertitude relative à la prédisposition héréditaire à la maladie des morts-flats. Mais de celle-ci, également, j'espère avoir raison.
Le grand intérêt de ma méthode, d'autre part, c'est de se prêter à des grainages de petite ou de grande importance, en donnant à ce commerce de la confection de la graine la garantie de principes scientifiques démontrés. Supposez une parfaite honnêteté, une loyauté sévère chez un graineur, s'il n'a pas recours à l'examen des chrysalides et des papillons dans le choix des chambrées qu'il destine à ses grainages, ce n'est qu'en tremblant qu'il se livrera à la confection de la graine. Tout propriétaire sera dans le même cas. Les opérations du commerce des graines des races dites de pays, aussi bien que le grainage indigène individuel, sont frappées de stérilité sans l'application de ma méthode. Car un des faits les mieux établis,' concernant la maladie
actuelle, c'est que les chambrées les plus réussies comme produits en cocons donnent fréquemment les graines les plus détestables.
Vos principes en fait d'éducation sont les miens : grande propreté et netteté, chaleur modérée et soutenue, renouvellement incessant de Tair, peu d'encombrement, litières sèches. Je me suis constamment élevé dans mes conversations avec les éducateurs contre les méthodes d'éducation en plein air, ou à fenêtres ouvertes sans feu. J'ajouterai volontiers aux prescriptions qui précèdent, et surtout dans les cas de chambrées pour graines, qu'il est utile d6 se servir de feuilles de mûriers non taillés tous les ans. Les caractères de la fermentation sont différents pour les feuilles de mûriers taillés et non taillés, greffés ou sauvageons.
Sous le rapport de la propreté, permettez-moi de vous dire ce que j'ai toujours fait dans ma petite magnanerie expérimentale, près d'Alais. Au début, lavage très-soigné à grande eau du carrelage formant le sol de la magnanerie ; le lendemain, tous les murs blanchis au lait de chaux ; le troisième jour, lavage de tous les agrès à la solution de sulfate de cuivre ; le quatrième jour, chlorure de chaux jeté en fragments sur toute la surface du carrelage : séjour de ce produit pendant vingt-quatre heures, toutes les ouvertures étant closes, puis lavage et aération. Mes petites éducations se faisant dans des paniers, jamais je ne délitais qu'au dehors de la magnanerie. Je ne sais quelle a pu être la part d'influence de toutes ces précautions, mais je puis vous assurer que toutes les graines issues de papillons sans corpuscules que j'ai élevées dans cette magnanerie m'ont donné presque toujours absence complète de vers corpusculeux et, qui plus est, de papillons corpusculeux. Dans les cas où j'ai eu des corpuscules chez les papillons, je n'en ai jamais eu lo pour loo. Veuillez bien noter cependant que, toutes mes expériences étant comparatives, à côté des paniers de vers purs, j'avais constamment dans d'autres paniers, côte à côte avec les premiers, des vers corpusculeux, souvent en très-grand nombre. Pour éviter la poussière, on ne balayait jamais la magnanerie; on passait seulement sur le sol une éponge très-humide.
Les faits que je viens de vous signaler au sujet de ces très-petites éducations, où il y avait péle-môle des lots très-corpusculeux à côté de lots sans corpuscules, élevés avec une feuille qui était à proximité de beaucoup de magnaneries, vous prouveront qu'il ne faut pas trop exagérer le fait de la contagion de la maladie à distance. Je ne la mets certainement pas en doute depuis le jour où, dans une seule magnanerie, réunissant dans un même tas toutes les poussières qu'elle avait laissées à la fin do l'éducation de Tannée précédente, j'ai pu faire le calcul approché (quoique grossier], que, si l'on répandait tous ces corpuscules uniformément sur la surface du département du Gard, il y en aurait plusieurs par chaque mètre carré. Souvenez-vous des expériences par lesquelles j'ai établi que les corpuscules secs des poussières sont à peu près impropres à la contagion corpusculaire. C'est particulièrement la maladie des morts-flats que pravoquent les poussières vieilles des
magnaneries mal tenues. Le véritable ennemi, la source des corpuscules qui contagionnent les chambrées, se trouve particulièrement dans les chambrées elles-mêmes : ce sont les vers corpusculeux ou les poussières fraîches qui en proviennent. C'est pour ce motif qu'il faudrait également proscrire l'usage si répandu, depuis que la maladie règne, d'élever plusieurs sortes de graines plus ou moins inconnues dans un même corps de bâtiment ou dans des bâtiments très- rapprochés. Chaque sorte de graine devrait aussi avoir ses ouvriers spéciaux.
Les faits que vous annoncez au sujet de la prépondérance des femelles sur les mâles pour communiquer la maladie des corpuscules sont parfaitement exacts. Ils sont connus en France depuis l'an dernier, par les expériences de M. le comte de Rodez, directeur de la magnanerie expérimentale de Ganges, aujourd'hui l'un des fervents adeptes du grainage au microscope après de longues et judicieuses hésitations (i). J'aurais quelques autres observations de détail à vous faire ; mais l'état de ma santé m'impose encore de grands ménagements. S'il plaît à Dieu, je me dédommagerai un jour.