‹ Études sur la maladie des vers à soie 1870 v. 2Chapitre 34 sur 79 · DE TRENTE · texte numérisé non relu

DE TRENTE

La Reme hcbdomatlaire de Sériciculture que publie à Milan M. Felice Franceschini a donné toute son approbation à un projet de confection de graine

indigène dans le |)ays de Trente, par lapplicaiion des principes que j'ai établis. L'auteur de ce projet s'est adressé à la Chambre de commerce et d'industrie de Roveredo, dans le but d'amener les trois cents communes du territoire de Trente à élever chacune, dans un local isolé, i once do graine do vers à soie préparée dans les meilleures conditions de lapplicaiion de ma méthode : « En choisissant, dit-il, les papillons par la méthocle Pasteur, nous aurions bien vite une bonne graine et nous arriverions à nous i^asser du Japon (i).»

Je renvoie pour le détail du projet à la Revue, qui l'a publié, et à l'article de M. Balsamo Crivelli, numéro du nS ootobre 1869; ?v>/> également 1'///dustria serica, de Turin.

Par l'indication qui précède, j'ai voulu montrer seulement que les sériciculteurs italiens comprennent toute l'importance pratique des résultats de mes recherches, qui ressort plus clairement encore des précieuses observations de M. Cornaliaet du succès de certaines des éducations de M. Bellolti et du marquis Crivelli, en 1868.

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