‹ Études sur la maladie des vers à soie 1870 v. 2Chapitre 68 sur 79 · SÉANCE DU 3 AOUT · texte numérisé non relu

SÉANCE DU 3 AOUT

Extraits du Rapport de M. Emile Blouquier sur un grainage dont le Comice

de l'arrondissement du Figan Savait chargé,

« J'ai fiait une éducation de la graine d'Ândrinople qui m'avait été

remise par M. Galtier, de Lasalle, envoyé en Roumélie comme agent du Co« mice. L'éclosion fut très-belle, la levée eut lieu en une seule fois, il ne resta pas une seule graine à éclore. L'éducation marcha bien ; à chaque repas il fallait donner de l'espace aux vers La réussite fut complète : par a5 grammes, je dépassai 4^ kilogrammes.

» Je suivis le système de M. André Jean. Dès la première mue, j'étendis un filet sur mes vers à soie pour enlever les premiers réveillés. Je continuai la même opération pendant toute l'éducation, et à la montée je me trouvai avoir le premier choix pour les mftles. Pendant toute l'éducation je délitai souvent; pour avoir les plus belles femelles, je choisis les plus beaux cocons et je pesai 5oo grammes par 5oo grammes. H y eut peu de variation dans le poids de chaque 5oo grammes^ quant au nombre des cocons. Il en fallait ^38 , de sorte que chaque cocon devait peser a'*', 12. Je mis ce dernier poids dans un des plateaux de la balance et dans l'autre j'ajoutai successivement chaque cocon, rejetant ceux qui étaient plus légers et conservant les plus lourds, qui devaient me donner des femelles. Je continuai l'opération jusqu'à ce que j'eusse obtenu a'^'jSoo.

» Les premiers papillons qui parurent furent faibles, roux et ne

portant pas ou peu de duvet sur leurs atles. Ceux qui vinrent ensuite furent à peu près semblables aux premiers, et même un grand nombre ne purent sortir de leurs cocons. Je portai la chaleur de l'atelier, qui n'était que de 16 degrés Réaumur> à 20 et 1%, Je ne réussis pas davantage.

» Ma chambrée ayant été très-belle, beaucoup de personnes me

demandèrent à acheter des cocons pour les faire grainer. Toutes échouèrent comme moi-même dans cette opération.

» J'ai également essayé le grainage de plusieurs lots de 2 kilogrammes de cocons provenant de Montauban, appartenant à des chambrées qui avaient parfaitement réussi dans Saint-Hippolyte, et aussi de 2 kilogrammes de cocons de la Toscane et de a kilogrammes de cocons du Pompidou. Je ne fus pas plus heureux pour ces différentes espèces de cocons que pour ceux d'Andrinople.

» J'ai cru devoir renoncer à étendre davantage mes expériences,

pour ne pas occasionner au Comice de plus fortes et inutiles dépenses ; j'ai l'assurance que tous ces vers ont pris la maladie du pays pendant l'éducation, ce qui est la seule cause de la non-réussite du grainage.

» En résumé, de 9 kilogrammes de cocons je n'ai obtenu que 192 grammes de graine. »

Rapport de M. Salles, avocat, du Figan.

a J'ai essayé, pour le grainage, les cocons de i5 à i8 éducations

différentes qui avaient parfaitement réussi. Ces éducations avaient été faites avec des graines de divers pays et avec des graines indigènes de plusieurs localités. Dans Texamen préalable que j'ai fait des cocons et des chrysalides je n'ai pas trouvé de garanties suffisantes pour obtenir une bonne graine, et j'ai été obligé de les abandonner. Plusieurs personnes, qui avaient obtenu de bons résultats dans leurs éducations, ont essayé comme moi de faire grainer les cocons de leur récolte ; elles ont môme cherché à s'en procurer ailleurs, dans diverses localités, mais elles ont éprouvé le môme désappointement, malgré la bonté et la force des cocons. Les papillons surtout étaient faibles et sans vigueur.

» J'ai été plus heureux dans un dernier essai ; il s'agit de cocons provenant originairement d'Italie, d'une race qu'on élève à Bionni. Ils sont petits comme les cocons milanais, d'une couleur d'un jaune paille, mais très-durs, ayant un beau brin et donnant un bon rendement en soie. En i855, j'achetai un kilogramme de cette nature de cocons à une femme du Vigan, qui cultivait cette race depuis deux ans avec succès. Je remis 38 grammes de graine à huit éducateurs différents; en i856, ces huit éducateurs réussirent dans leur petite récolte. Beaucoup d'autres éducateurs qui avaient élevé cette môme graine, provenant également de la chambrée du Vigan, réussirent en i856. On fit de la graine avec ces éducations bien réussies; mais en 1857 il n'y eut que des échecs, excepté chez M. Guérault, coiffeur au Vigan, qui en éleva 2 onces et récolta 48 kilogrammes de cocons par once.

» J'ai fait grainer Sa kilogrammes de cocons de cette chambrée. Le dimanche 5 juillet 1857, les papillons commencèrent à sortir de leurs cocons.

» Les papillons, sauf quelques exceptions, ont en général été beaux, bien couverts d'un duvet blanc et les ailes bien développées; ils ont été assez prompts à la sortie des cocons, prompts à l'accouplement et à la ponte delà

graine Leur vitalité a duré six jours au moins après la ponte de la

graine et leur corps s'est desséché sans tomber en putréfaction.

» Les 32 kilogrammes ont produit 2''«,423 de graine, ou un peu plus de 96 onces de 25 grammes, poids admis pour la vente de la graine. C'est donc 3 onces de graine par kilogramme de cocons. »

M. Salles constate, en outre, dans son Rapport, que les graines rapportées d'Orient par les mandataires du Comice, et élevées avec succès en général en 1857 dans l'arrondissement du Vigan, se montrèrent tout à fait impropres à la reproduction.

SUR L'ATROPHIE DU VER A SOIE; Recherches du docteur A. Tigri, professeur d'anatomie (i).

L'auteur remarque que Tatrophie n est pas due à un parasitisme externe, ni à un défaut d'aliments ; il entreprend alors l'examen des organes digestifs et découvre dans l'estomac : i" de la matière verte formée de feuille rongée ; a** un grumeau [grumo albuminoso) irrégulier ou cylindrique d'une substance gélatineuse et d'aspect opalin ; un liquide aussi opalin, du gaz et des cristaux, notamment d'oxalate de chaux.

La matière verte, examinée au microscope, est la môme chez les vers malades que chez les vers sains.

Reste « l'agglomération albumineuse [agghmerazhne albuminosa) généralement cylindrique, d'aspect opalin, d'autant plus longue et volumineuse que le ver est plus près de la fin du quatrième ftge. Quand j'ai vu pour la première fois cette masse albumineuse anormale, je savais, par des observations faites au microscope sur les excréments des vers malades, un autre fait que j'ai supposé en rapport avec le premier, savoir : la présence de corpuscules microscopiques, se mouvant et indiquant un parasitisme interne. Mes prévisions ne tardèrent pas à se vérifier. J'ai observé le noyau albumineux en même temps que les fragments de feuille rongée adhérents; après l'avoir comprimé sous les lames de verre du porte-objet , il m'a présenté des corps vésiculaires à paroi transparente ou si diaphane qu'on voyait le contenu corpusculaire...

» La régularité de ces corps vésiculaires et leur disposition spéciale me conduisirent à les regarder comme des êtres vivants. Et cherchant les formes vivantes avec lesquelles ils avaient de l'analogie, j'ai trouvé des raisons de les rapporter aux conférées ou aux grëgarines, c'est-à-dire des êtres de l'organisation la plus simple, soit qu'on les rapporte au règne végétal, soit qu'on en fasse des animaux. Ceux que j'ai vus dans les vers à soie ont la forme des grégarines, sont accouplés de la même manière, et leurs germes se meuvent ; d'autre part, beaucoup de leurs caractères leur sont communs avec les conferves ; ces germes se meuvent comme ceux des conferves.

Planche [b], — Corps vésiculaires isolés et réunis. Planche (^). — lueurs germes (spole semoventi).

(i) Mémoire lu à rAcadémie des Géorgophiles, en sa séance ordinaire du 17 février 1S61. Actes des Géorgophiles, nouvelle série, t. YIII.

» Je déclare que c'est un parasitisme interne qui est la cause pathologique première et essentielle du dépérissement, de Tatrophie des vers à soie. »

L'auteur signale la possibilité que les vers prennent les premiers germes de ce parasitisme dans leurs aliments, c'est-à-dire dans les feuilles du mûrier; à l'appui, il cite ce fait que la feuille humide leur est funeste, dans le premier âge ; tandis que les vers adultes et parvenus à la quatrième mue mangent sans nul inconvénient cette feuille humide.

Il termine :

« Quant à la transmission de la maladie par hérédité, je n'ai pas fait assez d'observations pour me prononcer. Je sais que les vers malades parviennent fréquemment à faire un cocon, mais il est mal tissé ; les cocons ainsi faits s'appellent vulgairement chez nous faloppe. Je sais que fréquemment la chrysalide de.ccs cocons devient insecte parfait, capable de faire des œufs susceptibles d'éclore. Au reste, tout considéré, et le fait du parasitisme étant connu, je serais dès maintenant porté à rejeter la transmission par hérédité de la maladie qui a servi de sujet à mes recherches. »

On voit que le fait le plus saillant de cette Notice est que les corpuscules (fig.c) seraient des germes contenus dans des corps vésicidaires {fis.b\ bien plus gros, et que l'auteur croit être des conferves ou des grégarines.

Il prétend aussi que les corpuscules c remuent d'un mouvement propre.

Voici maintenant les observations publiées en 1866 par M. Balbiani (1): « Les corpuscules de la pébrine présentent dans leur évolution des phénomènes très-analogues ; seulement, au lieu de se propager à Paide des spores mobiles, c'est le corpuscule tout entier qui joue ici le rôle de corps reproducteur. A cet effet, il commence par perdre son éclat brillant, s'élargit sensible-

(1) Comptes rendus de V Académie des Sciences^ t. LXIIl, p. 388 (1866), et Journd d'Jnatomie et de Physiologie de Charles Robin, 3* année, 1866.

Dent en laissant apercevoir à l'une de ses extrémités un espace arrondi, semrfable à une vésicule claire et transparente, puis il se transforme en un globule [ai augmente rapidement de volume, ainsi que la vésicule interne. La subtance qui compose ce globule, d'abord homogène et transparente, se romplitde nés granulations; puis des corps pftles et arrondis, semblables à des noyaux, i formiint au sein d'un blastéme, apparaissent dans cotte masse^ laquelle se "ouve finalement convertie on un amas do corpuscules réunis par une maère glutineuse et transparente. La liquéfaction do cotte matière détermine tsuite la dissociation dos corpuscules, ou mieux psorospermios, et leur mise I liberté. » •

Les publications de M. Loydîg relativement aux corpuscules de pébrine empruntent une valeur parliculîènî à cette circonstance, le ce parasite a été rapporté, pour la première fois, en i853, par émincnt professeur de Tùbingcn, à son genre naturel, e(»lui qui été créé, vers i84o, sous le nom de psorospermie^ par Tillustre hysîologiste J. iNIûller.

HISTOraE NATURELLE DES DAPHNIES, PAR FR. LEYDIG,

PROFESSEVR A l'iNIVERSITÈ DE TIDINCEM.

\^ln-4, Tubinçen, 1860.) — Appendice {p. 15).

Peut-être rendrai-je un petit service à maint lecteur en donnant place ici à quelques observations sur les maladies des daphnies et leurs parasites. Je dirai qu'il n'est pas rare do voir quelques espèces envahies plus ou moins à l'extérieur par des rotateurs, des infusoires, dos algues ; mais je veux surtout indiquer les parasites internes, dont l'un est aujourd'hui remarquable, parce que Lebert l'a mentionné dernièrement comme étant la cause probable de la maladie régnante du ver à soie (1). Cet observateur appela ce champignon Pan- ^istophyton ovatum, parce qu'il l'a trouvé dans tous les tissus et parties du corps. Je me permettrai de rappeler, par un retour historique, que j'ai dé-

(1) Sur la maladie actuellement régnante du -ver à soie; destruction des fonctions <f nutrition par un champignon; djstrophie mjcétique; Berlin, i858.

couvert ce champignon en i853 dans le Coccus hesperidum ( i ), et plus tard dans les muscles des araignées (2), et que je l'ai encore rencontré dans mes études sur les daphnies, chez le Polyphemus oculus^ le Daphnia si ma et le Lynceiis sphœricus. Notre champignon est un corps très-petit, de forme ovale, ou plus effilée (comme dans le coccus) ; son contour est nettement dessiné; il n'y a pas de nucléus visible à l'intérieur. H n'est pas altéré par la potasse et forme ordinairement des amas. Lebert et Nàgeli le prennent pour une algue unicellulaire ; je l'ai d'abord comparé aux formes des psorospermies, et je soutiens encore maintenant cette idée (3).

J'ai vu un autre parasite d'espèce analogue dans l'intérieur du Daphnia rectirostris vivant. Il remplissait tous les canaux du sang dans les replis de l'enveloppe générale, dans les nageoires, jusqu'à leur extrémité, dans la cavité du corps, etc. Il est à peu près de la grosseur d'un globule incolore du sang de l'homme, mais de forme très-caractérisée : un petit boudin recourbé jusqu'à ce que les deux bouts se touchent. Vu de face, il a aussi la forme d'un disque troué excentriquement. Les contours sont arrêtés et sombres; en regardant avec attention, on voit dans les deux moitiés un nucléus pâle. La solution de potasse ne l'altère pas (voyez PL X,fig. 78).

D'autres individus vivants de la même espèce de daphnies avaient dans les canaux du sang un autre parasite. C'étaient des cylindres de longueur variée, pâles sur les bords, contenant un nombre variable, en rapport avec leur longueur, de petits noyaux et masses finement granuleuses. Dans les cavités plus grandes du sang, ces cylindres s'étaient arrondis en ampoules ayant le même contenu. Ces productions rappelaient les formes des champignons.

Je rencontrai une seule fois dans le Lynceus spJiœricus des formes inconnues de parasite. Dans la [poche des œufs?) il y avait environ douze cylindres, allongés, immobiles, formés d'une membrane délicate remplie à l'intérieur de globules très-nets, comme des globules de graisse. En cherchant un terme connu de comparaison, on pourrait les rapprocher des grégarines.

Enfin dans le Daphnia magna et le Daphnia sima, sur des animaux vi-

( I ) Journal des Sciences zoolog.y t. "V, p. 1 1 .

(2) Archives de Miiller pour VAnatomie et la Physique^ i855, p. 897.

(3) J'ai eu ensuite occasion de disséquer des vers à soie malades, et de me convaincre que le champignon de Lebert est ce que j'avais pensé. 11 pénètre tous les organes du ver à soie en quantité prodigieusement grande. J'ai examiné ce champi{jnon avec mon honoré collègue Von Mohl, et avec ses instruments anglais si parfaits; cependant je n'y ai rien découvert de plus, si ce n'est une faible ligne longitudinale et médiane que je ne voyais pas avec le microscope de Kellner; et en ajoutant de l'iode, le contenu se sépare de l'enveloppe. Toutefois cet objet est trop petit (il offre le mouvement moléculaire) pour qu'on puisse déterminer avec quelque certitude la nature du contenu.

vants , j'observai une fois un véritable champignon filiforme qui avait crû dans la cavité du corps. C'étaient des tuyaux très-entrelacés et munis d'appendices ; ils contenaient des granules fins et embrassaient tous les organes possibles; ce champignon me parut voisin du Sphœria (i ) entomorhiza, si même il n'était pas identique à cette espèce.

Le Lynceus de tout à l'heure m'offrit dans bien des cas un changement singuher du sang. Je trouvai df^ ces animaux qui si' distinguaient |)ar une couleur rouge rosée bien nette, et se tenaient tranquilles au fond du vase tant qu'on ne les inquiétait pas en les poussant. Un premier examen montra aussitôt que leur sang était altéré : il se comi)Osait de |)etits i>oints en nombre immense, qui même aux plus forts grossissements ne se distinguaient i)as mieux, et nageaient çà et là avec la plus grande vivacité, comme des individus i)ossédant une vie animale. Je vis aussi, dans des cvcIoik's d ailleurs bien portants, de plus grands parasites de la forme des nomades, et souvent en quantité : ils se mouvaient de tous côtés dans la cavité du cor|)s et aussi dans le tube digestif, et se comportaient comme des géants en com)>araison des parasites du sang du Lsnccus.

Zaddach a observé une maladie toute imrticulière dans XHolopcdîum qu'il a découvert. A l'état captif, cet animal eut le corps revêtu d'une boule gélatineuse qui ne laissait libres que le dessous de la tête avec les grandes antenm^ et la naissance des pattes. Cette masse semblait amorphe, était parfaitement translucide et augmenta bientôt au point de surpasser de plus du double tout i animal en longueur et en hauteur. Un tel fardeau entraîna les animaux au fond du vase où ils vivaient, et ils y moururent amoncelés au fond.

Sur le Daphnia iima (p. iGo).

Souvent je rencontrai de a»s animaux ({ui offraient une production étrangère, une masse blanchâtre lobée, sur le tube digestif. Par un examen plus attentif, on reconnut que cette masse se composait de corps de forme s[)éciale, bruns sur les bords, et qu'il faut ranger à côté des psorosjKTmies. J'en ai îiussi trouvé dans d'autres espèces, et j'y reviendrai.

Sur le I. y ne eus spha'ricus (p. 226 ).

J'ai examiné dans plusieurs de ces animaux une production pathologique Surprenante : toutes les lacunes où le sang circule étaient remplies de grandie ïnasses de corpuscules parasites. Ils avaient une forme ovale, réfractaient fortement la lumière et rappelaient les psorospermies.

(i) V. Robin, Histoire naturelle des lyégétaux parasites, Pi. .V/, fig. 5.

Sur le Pofyphemus oculus (p. a44)'

Dans le lac de Maiselsteîn, je trouvai souvent des animaux dans lesquels ■pullulaient des organismes parasites semblables à ceux que j'ai mentionnés plus haut dans le Lynceus spliœricus et le Daphnia sima. Ces individus se faisaient remarquer au premier coup d'œil par une masse étrangère, lobée, située en général au voisinage de l'ovaire. Blanche à la lumière réfléchie, sombre par transmission, elle se composait d'une foule innombrable de corpuscules particuliers, tronqués un peu aux deux bouts, à contours nets, et dont le pouvoir réfringent rappelait les psorospermies. J'ai mentionné ce fait dans les Archives cC A natomie pathologique de Virchow. On a dit plus haut queLebert avait trouvé des parasites semblables dans des vers à soie malades. [Archives nommées, 1867, cahiers 2 et 3). Là, on les regarde comme des algues unicellulaires.

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