‹ Études sur la maladie des vers à soieChapitre 6 sur 97 · LIT. — APPARENCES EXTÉRIEURES DE LA MALADIE · texte numérisé non relu

LIT. — APPARENCES EXTÉRIEURES DE LA MALADIE

Aussi loin qu’on remonte dans l'histoire de la sériciculture, on trouve chez les auteurs bacologues la description de diverses maladies auxquelles sont sujets les vers à soie et qui entrainent parfois la perte partielle ou totale des éducations; mais, dans les temps de prospérité de cette industrie, le nombre des échecs était relativement restreint, et, le plus ordinairement, on pouvait leur attribuer une cause prochaine : mauvais hivernage de la graine (1); vers éclos à une température trop élevée dans un air desséchant quand règnent des vents du nord très-secs, comme il en existe fréquemment dans le midi de la France au commencement du mois d'avril; mauvaise qualité de la feuille; encombrement excessif des vers; trop de chaleur, surtout au moment des mues; défaut d'aération suffisante, telles étaient quelques-unes des causes auxquelles il fallait rapporter les insuccès des magnaneries. La plupart, on le voit, correspondent à linexpérience des éleveurs ou à leur négligence. Aussi, c'était une mauvaise note de ne pas réussir sa chambrée. Il y avait dans ces époques fortunées de mauvais magnaniers; On n’en connait plus aujourd’hui : l’excuse du fléau couvre tout. |

Un second état de choses, ainsi que je lai dit précédemment, commença à se manifester en 1849. Les éducateurs habiles et soigneux virent périr leurs chambrées sans qu'on püût en rien

accuser leur nég] igence .

réussirent qu'imparfaitement. Enfin, en 1865, on fut obligé de s'adresser au Japon après avoir essayé des graines de la Chine, qu'on abandonna bientôt : les graines de cette provenance ne sont jamais arrivées saines en France. »

(1) Voir à ce sujet la Note de M. Duclaux, t. IE, Drop.

Lackerbuuer plot. * /Hélio lirh . pe finel.,

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