ONE
Il est évident quesi la solution a étédiluée pourl’examien spectroscopique, il suffira pour avoir la concentration primitive de multiplier les valeurs de x et de y par le degré de dilution.
Ce procédé de dosage a été employé par Otto, Hüfner et Külz pour déterminer, par des moyens détournés que j'ai déjà étudiés dans un chapitre précédent, la relation qui existe entre les quantités d'oxygène contenues dans l’oxyhémoglobine et dans la méthémoglobine.
Il faut remarquer toutefois que les constantes -photométriques indiquées à ce propos par Otto, pour la méthémoglobine de porc dans les régions spectrales ci-dessus désignées, diffèrent sensiblement de celles qu'avait primitivement indiquées Hüfner, lors de la découverte de la méthémoglobine cristallisée. Il y aurait donc là une nouvelle détermination à faire qui serait d'une grande utilité au point de vue du dosage de la méthémoglobine, car le spectrophotomètre permettrait d'obtenir des résultats exacts, si l’on pouvait être sûr des constantes.
Enfin Hüfner et Külz ont déterminé les constantes A, À'am de la méthémoglobine du pore en solution alcaline, dans les mêmes régions du spectre et ont trouvé, comme moyennes, des résultats de plusieurs expériences les valeurs 0,001654, 0,001412 qui sont dans le rapport 1,17 ; Hüfner a établi que ce rapport était le même pour la méthémoglobine alcaline du chien. On pourrait donc considérer la valeur de ces constantes comme exacte et les employer pour des expériences de dosage en ayant recours aux procédés que je viens d'exposer.