HARMONIE DORIENNE
Dorien.
Dominante (1).
-e-TT
Hypodorien.
Ty
o II
^-rr
(ODique.
D'après Topinion de M. Gevaert, déjà citée par nous, il faudrait rang^er parmi les harmonies phrygiennes la septième gramme appartenant au mode mixolydien et considérer sa finale si comme une médian te.
Cette dernière gramme était la plus grave de toutes les g'ammes antiques.
Si nous disposons ces sept grammes par ordre diatonique en partant du g^rave, nous obtiendrons le tableau qui suit :
(i) D'après le théoricien Gaudens, la coupe de la gamme dorienne doit se faire, non pas de mi la en la mi, mêiis de mi si en si mi. S'il en était ainsi, la gamme dorienne devrait être considérée comme basée, non sur une dominante, mais sur une tonique. On verra dans la 2® partie de l'Appendice que la théorie byzantine, en désaccord avec la doctrine de Gaudens, rejette la gamme de mi divisée en quinte et quarte, c'est-à-dire basée sur la tonique.
Mixolydien. ^ " " o i7
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Phrygien. ^ ^ *' o t, ^ ^
Dorien. ^ " ^ n o ^
Hypolydien. ffk " o-rr
Hypophrygien. A ^ w çy zp;
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Hypodorien. ffl% o ti