CHAPITRE XXXTI
témoignage vrai, à la perversité du peuple; où Dieu Ta justifié, montrant ses conseils ice en prenant leur parti contre Tennemi, à insu même, et a poursuivi tous les desseins . grâce et de son propos arrêté pour rétabli snt complet de son peuple dans le pays qull ^ait promis. Que son nom soit béni ; heureux ûes-nous qu'il nous soit permis d'étudier ses
lie Deutéronome.
Nous sommes arrivé au Livre du Deutéronome, vre tout plein d'intérêt dans ses avertissements )raux comme prédication, mais offrant moins de jets d'explication et d'exégèse que ceux dont us avons essayé de donner un résumé. Ce Livre •uve Israël déjà sur le bord de Canaan et insiste r le maintien de ses relations avec Dieu et sur béissance à ses Commandements, seul pied sur [uel Israël peut y entrer et s'y maintenir, en utant des avertissements sur la conséquence de nquer à celte obéissance. Le Livre peut être isé en trois parties. Les onze premiers chaînes insistent sur l'obéissance, en donnant divers ^ tifs pour y engager le peuple. Suivent jusqu'à Rn du XXIX, des Commandements divers auxils sont ajoutées comme saaction, les consé- ^nces de l'obéissance et la malédiction sur ceux L n'obéissent pas. ï)u XXX jusqu'àla fin, nou^
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avons les choses à venir, la bénédiction du peuple et la mort de Moïse. Des onze premiers chapitres, les quatre premiers forment une partie assez distincte. Ce qui frappe dans ces premiers chapitres , c'est la peine que TÉternel se donne pour présenter tous les motifs possibles à ce pauvre peuple, pour rengager à Tobéissance, afin qu'il soit béni. Ces choses, qui auraient dû au moins toucher le cœur, ne servaient, hélas ! qu'à démontrer sa dureté, et que, si Thomme doit être béni. Dieu doit lui donner un nouveau cœur, ainsi qu'il est écrit dans le chapitre qui termine la seconde partie de ces exhortations à l'obéissance : « Mais l'Étemel » ne vous a pas donné un cœur pour entendre, ni » des yeux pour voir, ni des oreilles pour entendre jusques à aujourd'hui. » (XXIX, 4.)
Le Deutéronome est donc la partie la plus essentiellement conditionnelle des livres de Moïse, pour ce qui concerne les deux premières divisions que j'ai indiquées. Le chap. XXIX, q^ui est le dernier de la seconde division , termine par conséquent en disant : «Les choses cachées sont pour » notre Dieu ; mais les choses révélées sont pour » l'Éternel nous et pour nos enfants à jamais , afin » que nous fassions toutes les paroles de cette loi. » Les chapitres suivants mettent ceci plus en relief, en développant les choses cachées qui devaient arriver lorsque le peuple aurait complètement manqué à l'accouiçïvssem^ut de la loi. Ceci