CHAPITRE ▼, TI
n tel Dieu de majesté n'avait voulu être ainsi si s d'un peuple élu et choisi pour 'ramour des l>éres. Voilà les fondements du gouvernement de <^^ peuple. Moïse sépare trois villes de refuge ^^CDmme une espèce de prise de possession, de la I>^u1 de Dieu, du pays qu'Israël avait conquis en ^^ du Jourdain.
Au chap. V, Moïse rappelle les dix Commandements donnés en Horeb, et l'on peut remarquer ue la délivrance d^Égypte est le motif qu'il donne ur le Sabbat et noii le repos de Dieu après l'œu- 'Vre de la création. Il leur rappelle leur frayeur devant l'Étemel.
IL les engage, au chap. YI, à aimer Dieu de tout ieur cœur, et les exhorte à se souvenir de toutes inanières de ces paroles lorsqu'ils jouiraient du pays, et de les garder, n'ayant rien à faire à d'autres dieux. Lorsqu'ils chasseraient leurs ennemis, comme l'Éternel leur avait dit, et lorsque leurs enfants demanderaient ce que veulent dire les ordonnances , ils devaient leur rappeler les délivrances et les signes en Egypte.
Ils devaient détruire tout vestige de faux dieux, étant un peuple saint à l'Éternel , et cela , non à cause de leur importance, mais par l'élection et l'amour de Dieu. Il assure que leur fidélité serait aussi le moyen de la bénédiction, car Dieu rendrait la pareille. Ils ne devraient pas craindre non plus, après tous les signes qu'ils avaieuX. nw^.
Au chap. VIII, chapitre plein d'un touchant intérêt sous ce rapport , le fidèle conducteur du peuple leur rappelle aussi comme motif, les Voies de Dieu dans le chemin , et comment Dieu les avait humiliés et exercés , de peur que la jouissance des biens du pays ne les enflât (car c'était. Dieu qui leur donnait la force nécessaire). Autrement Dieu les détruirait comme il avait détruit les nations ( chap. IX). Il leur rappelle leur perversité continuelle, pour leur faire voir que ce n'était pas à cause de leur justice, mais à cause de la méchanceté des nations , que Dieu chassait ces nations de devant eux. Il leur applique (chap. X) l'élection et la grâce de Dieu, pour les engager à l'obéissance et à montrer un esprit de grâce envers l'étranger, en leur rappelant que Dieu avait renouvelé la loi .
Ensuite, chap. XI, il leur rappelle les juge- : ments sur les Égyptiens et les jugements sur Dathan et Abiram , et leur déclare la beauté et l'excellence du pays dans lequel ils allaient eôtrer , pays toujours * sous le regard de l'Éternel; et enfin, il place devant leurs yeux la bénédiction ou la malédiction qui les y attendait selon leur conduite , lorsqu'ils y seraient , en les engageant à garder soigneusement les Commandements de l'É-
1 Les termes dans lesquels ceci est exprimé présentent un contraste de toute beauté entre les soucis de Thomme en cherchant la bénédiction et la %tkz^ d'eiv \\«a!l.